Start-up suisses

Animez votre communauté de fans avec l’app Coteries

Coteries développe des applications mobiles (ios et android) de type « fan club ». Ce nom trouve ses racines dans la langue latine et signifie groupe exclusif de personnes partageant un même intérêt. Il fut découvert dans des écrits en latin médiéval pour la première fois en 1255. Cela ne l’empêche pas d’être à la pointe de la modernité et 760 ans plus tard, il donne son nom à une startup suisse permettant une relation unique entre un(e) artiste et ses fans.

Coteries le lien le plus court pour connaitre et animer votre communauté de fans

Coteries a été créé fin 2012 et a lancé sa première application, pour et en collaboration avec le chanteur et interprète suisse Bastian Baker. Quelques dizaines de milliers de téléchargements plus tard, d’autres artistes ont emboité le pas de ce précurseur. L’app repose sur les principes des réseaux sociaux, identifier et animer une communauté de fans et partager du contenu exclusif avec et entre eux.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3908" src="https://swissliconvalley.files.wordpress pioglitazone.com/2015/01/coteries-2.jpg » alt= »Animez votre communauté par le mobile » width= »602″ height= »546″ srcset= »https://swisslicon-valley.ch/wp-content/uploads/2015/01/coteries-2.jpg 602w, https://swisslicon-valley.ch/wp-content/uploads/2015/01/coteries-2-300×272.jpg 300w » sizes= »(max-width: 602px) 100vw, 602px » />

Photo, vidéo, morceaux de musique, événements, sondage, commentaires: toute sorte de contenu, exclusif ou non, peut être publié dans l’application, accompagné par les fonctionnalités permettant de se créer son propre profil, de partages, de commentaires, et d’échanges entre fans.

Mais quel est l’intérêt de gérer une application Coteries quand on a déjà une page Facebook ?

Les deux ne s’opposent pas. Ils semblent plutôt complémentaires quand on y réfléchit. Coteries, c’est le service premium proposé à la communauté. Comme dans les Read More

Rupture technologiqueSuissitude

Le Campus Biotech de Genève fait monter la température sur le marché de la santé

La santé intéresse les géants de la Silicon Valley. Ce sujet devient un territoire plein de projets (et de fantasmes, comme faire reculer la vieillesse ;). Apple veut profiter de la complicité des individus avec leurs iPhones pour les aider à surveiller leur santé (regardez les dernières pubs pour l’iPhone 6 qui permet de suivre ses efforts au quotidien).

iPhone 6 et la santé

Facebook lui, cherche à constituer des communautés de personnes souffrant des mêmes maladies. Google développe son laboratoire consacré à la santé et continue ses acquisitions de startups (cuillère anti-tremblement/Parkinson, lentille de contact intelligente/diabétique) ou encore 23 and me qui vous propose le séquencement de votre adn avec juste quelques gouttes de salives, et moyennant finance.

Campus Biotech est une avancée de la Suisse dans le domaine de la santé

Campus biotechDans le domaine de la santé, il s’agit autant de prévenir que de soigner. Les objets connectés vont modifier les pratiques de délivrances des soins, et si pour la plupart ils ne vont pas soigner, ils vont alerter sur les évolutions de certains indicateurs et faciliter la vie des malades.
La « health valley en suisse romande » est un objectif pour la confédération helvétique lui permettant d’être présente sur ce secteur et d’exploiter au mieux ses compétences reconnues en pharmacologie. Le Campus Biotech doit favoriser cette volonté de ne pas laisser le champ libre aux sociétés non européennes. Campus Biotech représente une nouvelle initiative qui va permettre le développement du secteur de la biotechnologie sur l’Arc lémanique, en créant de nouvelles opportunités, tant pour les chercheurs que pour les entrepreneurs. Le président de l‘EPFL, Patrick Aebischer, est un des artisans de cet essor dans l’arc lémanique répond aux questions dans un entretien à la Tribune de Genève.

Campus biotech

Suissitude

La Suisse finance les startup françaises

Kobojo L'éditeur de jeux Kobojo, spécialisé sur Facebook, viens de faire une levée de fonds de 5,3 millions d'euros réalisé auprès des fonds suisse Endeavour Vision et français ID Invest.
Endeavour Vision, sise à Genève, finance des projets dans le IT, la santé et ce qu'on appelle le cleantech. Elle a apporté également des fonds à Smallrivers, startup lausannoise qui a créé paper.li
Lire l'article sur Kobojo sur le Journal du Net.

Suissitude

Start-up Week End, au tour de Lausanne

StartupWE A croire que les Startup Week End se déroulent uniquement dans des villes au bord de l'eau. Après Genève, c'est au tour de Lausanne d'accueillir les jeunes pousses suisses
Et puis la aussi si tu n'as pas ta Rolex à 50 ans tu as raté ta vie ( Jacques Séguéla 2008 ;-). Alors commence jeune, tu auras plus de temps pour te la payer, et lance toi du 18 au 21 mars 2011, au…. Rolex Learning Center. 
Le Startup Weekend c’est 54h pour créer une Startup à partir d’une idée. Pour cela sont rassemblés des entrepreneurs (euses) de tous les horizons (étudiants, développeurs, gurus du marketing, graphistes…). Ils restent enfermés pendant un weekend afin de les faire travailler sur des idées de startups qui auront été présentées par les participants le premier soir. 
S'incrire au Startup Week End  Lausanne. Voir la page Facebook.

Start-up suissesSuissitude

Découvrez le futur, depuis la Suisse

http://cdn.livestream.com/grid/LSPlayer.swf?channel=liftconference&clip=pla_a4749212-adaa-475e-9ed8-0649f1ebcf2c&color=0xe7e7e7&autoPlay=false&mute=false&iconColorOver=0x888888&iconColor=0x777777

Watch live streaming video from liftconference at livestream.com

Attention, la vidéo est assez  longue. Mais le futur nécessite que l'on prenne un peu de temps pour y réfléchir. Le prochain Google/facebook, s'est peut être glissé dans cette vidéo ;-).

Start-up suisses

Hyperweek, l’autre réseau social

Hyperweek1 HyperWeek, startup suisse créée en 2007, a conçu une plateforme qui permet de se constituer facilement un réseau social. Compliqué de percer sur ce thème quand on voit comment Facebook est devenu un terme générique utilisé non seulement dans les rubriques nouvelles technologies, mais aussi média et maintenant actualité (voir la révolution du Jasmin en Tunisie)
La forte perte d'audience de My Space montre aussi que sur ce marché, les colosses peuvent avoir des pieds en argile. Cela laisse donc l'espoir à des produits bien pensés et qui surfent sur le besoin de pouvoir échanger, partager, et modifier de manière itérative des informations dans un univers customisé.
Hyperweek Hyperweek veut répondre à ce besoin. La plateforme permet aux éditeurs et à une multitude d’utilisateurs de partager des articles et des images, d’y déposer des feedbacks et même des vidéos. Elle agit comme un réseau puissant de proximité. L'approche propose un modèle personnalisé aux capacités modulables selon l’orientation donnée par l'entreprise. La valeur ajoutée  passe surtout dans la création de contenu, généré par les utilisateurs. HyperWeek est très simple d’utilisation et offre de larges fonctionnalités tout en se basant sur des règles d’utilisation.
Ce réseau social a l’originalité de fonctionner à la fois pour des réseaux ouverts et fermés, comme outil de fidélisation d'un club de membres par exemple. Il s'adapte parfaitement à des entreprises qui ont des besoins «verticaux» grâce à une légère customisation et des applications dédiées, en complémentarité avec l’évolution actuelle des réseaux sociaux, et peut aller jusqu'à remplacer leur intranet par cette nouvelle solution, qui se veut plus souple que le bien connu Facebook. Dans le futur, beaucoup d’entreprises devraient faire appel à ce type de plateformes sociales dédiées, comme HyperWeek. Il suffit d’observer la maturité du marché américain. C'est tout ce que l'on souhaite à cette start-up suisse.

Start-up suisses

Facebook sur Ipad… première en suisse

IpadLa première application Facebook pour l’iPad est suisse et développée par Sobees, une start-up basée près de Lausanne. En fait cette application  est un agrégateur qui vous permet de réunir tous vos réseaux sociaux en un seul endroit.  Ça existait déjà pour les ordinateurs de bureau, c’est désormais possible pour les iPad et l’application est gratuite  jusqu’à la fin du mois.Sobees a déjà été présentée dans ce blog.

Voir l'article sur nouvo.ch