Ce classement mondial des universités est un peu comme les agences de notation. On aimerait bien s’en débarraser, mais il faut faire avec. Etablit depuis 2003 par l’université Jiaotong des communications de Shanghai, il fait l’objet de nombreuses critiques, mais se retrouve vaille que vaille dans tous les média, car il représente une sorte de baromêtre qui a l’avantage…. d’exister.
Les Universités américaines et anglo-saxonnes trustent les premières places, duent à leurs qualités et à leurs capacités à publier et à générer des prix nobels. C’est un peu le prisme déformant de ce classement.
Mais les suisses jouent en haut du tableaux des universités non anglo-saxonnes, (EPFZ 23eme, première université non anglo saxonne) ce qui n’est que peut étonnant quand on voit ce qui sort de ces bouilloires intellectuelles et créatives en terme de nouvelles technologies. Elles se débrouillent mieux que certaines universités françaises comme l’explique Phillippe Alliaume , Directeur de la publication de Suissemagazine sur le blog de ce journal.
Devant les doutes qu’inspirent ce palmarès (un peu comme la domination de la Jamaïque en sprint;), L’Union européenne a décidé d’établir son propre classement à partir de 2013, afin de favoriser la « transparence » dans le choix des études supérieures pour les étudiants.
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