kateo - internet des objets
Start-up suisses

Kateo, startup suisse, remporte un prix à Paris dans le domaine de la sécurité des batiments

Kateo est une jeune startup de Nyon qui oeuvre dans le monde de l’Internet des Objets. Mais là on est loin de la brosse à cheveux connectée ou de l’ampoule qui change de couleur grace à une app. De récents événements tragiques ont montré dans différents pays que les incendies, par exemple, peuvent se déclencher pour une raison futile ou dues à de dramatiques fautes d’inattention. Dans ces circonstances la qualité du matériel à disposition est susceptible d’avoir un impact sur la neutralisation rapide du feu. L’internet des Objets ouvre de nouvelles perspectives dans le secteur de la sécurité des bâtiments, sans doute moins glamour que d’autres. Il profite de la baisse du coût de l’innovation et des réseaux dédiés objets connectés comme LoRa qui permettent maintenant d’installer et de récolter de l’information sur les organes de sécurité.
Grâce à son système basé sur un ERP et l’internet des objets, la solution de Katéo offre la possibilité de gérer tout le système de sécurité enRead More

Viva-Technology-2017 - innovation- start-up
ActualitéVivatech-Paris

Viva Technology a accueilli 60000 visiteurs Porte de Versailles

A Viva Technology il n’y a pas eu d’abstention. Ce fut plutôt l’inverse avec plus de 60000 visiteurs en 3 jours, la particularité de ce salon étant d’ouvrir sa dernière journée au grand public. Plus de 500 speakers internationaux et plus de 6000 startups ont été présents. On y a vécu une sorte d’effervescence pétillante et bruyante (hélas, ce lieu est très mal insonorisé) avec un programme gargantuesque d’animations, de pitchs, de démos, de conférences. Dans ce monde tech et digital, il ne fallait pas égarer la feuille de papier ci-dessous, sinon vous aviez plus de risques d’errer dans un monde inconnu que si vous participiez à Koh Lanta (@MyTF1 Lab était présent).

Viva Technology-2017 - innovation- start-up

Pour ceux qui connaissent le volume de ce hall 1 de la Porte de Versailles, rien que ce plan donne une idée de l’évolution technologique auxquels certains secteurs de l’économie sont confrontés. Dans ce lieu se déroule le Salon du Livre qui occupe désormais à peine les 2/3 de cette surface. Ici  chaque mètre carré se trouve occupé par une Read More

Viziocode - la télé enrichie
Start-up suisses

Viziocode enrichit les images télévisuelles de datas en live

Viziocode c’est un peu l’expertise télé issue de C+, exportée en Suisse et plus précisément à Genève et dotée d’une maîtrise en gestion de datas. Baptiste Cadiou que les moins jeunes technofiles ont peut-être déjà croisé jadis quand l’internet était plutôt dans des Cybercafés, a créé cette entreprise en 2014. Bien avant, il avait lancé le Café Orbital en 1995 (cela ne vous dis rien ?) un endroit ou vous discutiez avec votre cousin à l’autre bout du monde par écran interposé ou avec votre voisin, plutôt qu’avec un Chatbot et découvriez que www, n’était pas le léger traumatisme d’un bègue, mais le début d’une adresse internet. Bruxelles l’a ensuite accueilli avec autant de dignité que le Read More

ParisFinForum-swiss-startup -wefox
Start-up suisses

wefox veut dynamiser le monde de l’assurance grâce à sa maîtrise du mobile

wefox était en janvier dernier présent au Paris Fintech Forum. La startup suisse était présente sur scène avec plusieurs intervenants dont le nouveau CEO d’AXA Thomas Buberl. Une sorte de cohabitation polie, car les intervenants avaient d’un coté des relations d’affaires, tout en étant un peu concurrent par d’autres aspects. Le thème qui les rassemblait était consacré à ce que l’on appelle l’Assurtech et les nouveaux modes de commercialisation de l’assurance. S’il y a bien un secteur ou on pense encore papier c’est bien ce dernier. Contrat, police d’assurance, alinéa, mention légale, que de pages à tourner pour assurer un bien. Mais au cours de cet événement Fintech au sens large, certaines startups, dont wefox, voulaient nous aider à tourner la page de Read More

Sonect- plugandplay-bnpparibas
Start-up suisses

Sonect intègre le programme d’accélération de Bnp-Paribas Plug and Play à Paris

BNP-Paribas s’est associé en 2016 à Plug and Play, plate-forme mondiale d’innovation de la Silicon Valley pour les start-ups, les entreprises et les investisseurs. Cette première étape avait pour but d’offrir à BNP Paribas et à sa filiale américaine Bank of the West de nouvelles opportunités, en matière d’identification et de mise en relation avec des start-ups de la Silicon Valley et de veille sur les nouvelles technologies. Ce partenariat a permis également aux entités de BNP Paribas d’accéder aux partenaires mondiaux de Plug and Play, leur offrant ainsi de nouvelles perspectives en termes d’innovation numérique et une connaissance accrue du marché des Fintechs & Insurtechs. Cette plateforme de mise en relation entre start-up, grand groupe et investisseurs est présente dans de nombreuxRead More

seed-night-2017- EPFL - Rolex learning center
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En Suisse on imagine des technologies douces pour reconstruire ou soigner le corps humain

La Seed Night 2017 s’est déroulée au Rolex Learning Center, bâtiment aux lignes courbes, posé comme une oeuvre d’art contemporain au bord du lac Léman. 400 personnes avaient répondu favorablement à cette invitation pour découvrir les startups et s’étaient inscrites, créant une forte affluence. Elles ont pu suivre les temps forts successifs de la soirée, qui formaient un programme de haute volée, intéressant les profils d’entrepreneurs, d’investisseurs, de mentors, de leaders de l’industrie, composant cette assemblée réunie. L’ambiance conviviale à l’esprit de découverteRead More

StationF - start-up - incubateur-paris
ActualitéStationF

Station F lance son programme Fellowship pour les startups du monde entier

Bien sur quand on sort de l’EPFL, on se dit qu’il n’y pas meilleur emplacement que celui-ci pour parler innovation et voir le monde en grand. Les discussions avec @Jordi qui emmène les Venture Leaders dans un beau voyage en Chine en juin 2017 lors de la Seed Night 2017 l’on montré, tout comme le moment de convivialité partagé avec un VC suisse implanté en Chine et qui lève des fonds chinois pour financer des startups suisses. Sa démarche cible celles qui sont liées ou sont une spin-off d’un centre de recherche. L’EPFL là encore se trouve bien placée. Il y a également les startups rencontrées lors de cet événement, sur lequel je reviendrais. Mais pour ceux pour qui l’Asie ou la Silicon-Valley n’est pas encore un axe stratégique, ou encore un peu loin pour un business naissant, on se permet de leur Read More

Start-up suisses

Dix nouvelles start-up suisses se rendront en Chine en 2017 grâce au programme Venture Leaders China

Pour la 4ème année consécutive, le jury du programme venture leaders a sélectionné les venture leaders China 2017, ou «Équipe Nationale Suisse des Start-up en Chine». Ces dix jeunes pousses en forte croissance participent à une tournée d’investisseurs et de partenaires commerciaux potentiels. Le programme, co-organisé avec swissnex China, est décrit par l’Ambassadeur suisse en Chine comme «une initiative phare» pour les start-up. Elles partiront en Chine du 25 juin au 4 juillet prochains et s’apprêtent à vivre une édition des plus intenses avec des étapes à Beijing, Read More

Silicon Valley - Venture Lab
ActualitéSwisscom Startup ChallengeVenture Leaders

La Silicon-Valley n’a jamais été aussi proche des start-up suisses

La liaison  entre les start-up suisses et la Silicon-Valley est toujours aussi intense en cette année 2017. D’abord parce que les 10 Venture Leaders Tech s’ y trouvent en cette fin du mois de mars. Ils  se sont livrés à l’exercice du pitch devant de nombreux VC, ont participé à de multiples événements passionnants et visité San Francisco accompagné par @jordi, qui est devenu comme le montre les photos à découvrir ici, le spécialiste technologique de la perche à Selfie ;). Ils ont pu profiter des installations présentes dorénavant sur le Pier 17 qui rassemblent tous les servicesRead More

venture Kick
ActualitéStart-up suisses

Venture Kick 2017 livre ses résultats. Cette année la sécurité passe le mur du son.

Venture Kick est un fond d’amorçage qui permet d’apporter un premier financement et un réseau de professionnels pour aider le lancement d’une belle idée lancée par une start-up issue des universités suisses. Après 3 étapes, les projets les plus convaincants obtiennent une dotation de 130 000 CHF, ainsi que des sessions d’accompagnement.  Venture Kick prend une participation dans les start-up ayant réussi ces trois étapes, mais s’engage à ce que le produit de la vente de ces parts soient exclusivement réinvesties dans le soutien aux prochaines générations d’entrepreneurs.

Depuis le lancement du programme, 463 start-up ont bénéficié d’un soutien financier à hauteur de CHF 18.650.000 (jusqu’à CHF 130.000 par gagnant(e)s, pour un volume d’investissement de CHF 1.347.000.000. Les start-upRead More

Bilan - startup - 2017
Start-up suisses

Le Bilan est bon. C’est celui des 50 startups suisses sélectionnées dans lesquelles investir

On l’attend chaque année avec impatience. Un peu comme le Festival de Cannes ou la cérémonie des Oscars, (mais pas comme l’Eurovision, gardons un peu de respect pour nos entrepreneurs ; ) on attend CE numéro annuel de Bilan dédiée aux 50 startups dans lesquelles investir. C’est toujours l’occasion de découvrir les facettes quelquefois inattendues de ce petit pays, les ressources insoupçonnées (enfin maintenant de moins en moins) de nos écoles P.F. ( Lausanne, Zurich et les autres), les profils venus du monde entier qui se sont intégrés. Cette sélection est une sorte de « Palme » à elle tout seule qui permet de faire partager à des investisseurs, mais pas uniquement, des aventures Read More

Startup -Award 2016 - Venture Lab
Start-up suisses

Les 100 startups suisses des Startup Award. L’essence de l’innovation helvétique.

A la mi-septembre le top 100 des startups suisses 2016 a été dévoilé. Ce classement lancé en 2011 permet d’avoir un regard pointu et concret sur les entrepreneurs
émergeant de cette petite nation. Celle qui dame le pion aux plus grandes. Selon l’indice mondial de l’innovation, la Suisse se classe en tête des nations les plus innovantes au monde en 2016 et se permet d’accaparer ce premier rang pour la sixième année consécutive.

Cette initiative privée met en valeur la diversité des projets des startups suisses

Le classement du TOP100 a été créé en 2011 par Beat Schillig et Jordi Montserrat de l’Institut pour les Jeunes Entreprises (IFJ). Ensemble, ils ont également mis sur pied en 2004 le programme Venturelab, qui a soutenu dans leur développement des milliers de startups dans toute la Suisse. Depuis 2007, ils assurent la gestion opérationnelle de l’initiative Venture Kick, qui jusqu’à aujourd’hui a soutenu 450 spin-off issues des universités et des hautes écoles suisses avec du capital d’amorçage à hauteur de 18 millions de francs. Le bureau de presse lucernois Niedermann est co-initiateur et partenaire dans la réalisation du classement. Le projet est financièrement et intellectuellement soutenu par la Fondation Gebert Rüf et la Swiss Private Equity & Corporate Finance Association (SECA). Les partenaires médias sont PME Magazine pour la Suisse romande et Handelszeitung pour la Suisse alémanique. Le palmarès détaillé du TOP100 2016 est présent sur startup.ch. L’édition spéciale «Startup.ch» commun au PME Magazine et à la Handelszeitung peut être téléchargée sur le lien (il s’agit de la version allemande).

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Le classement se veut un instantané fiable des jeunes entreprises les plus innovantes et prometteuses de Suisse. Il permet notamment à de nombreux investisseurs, suisses ou internationaux, de garder à l’oeil certaines start-up.

Une sélection bâtie grâce à l’expertise de professionnels suisses

Depuis 2011, 100 experts, dont la liste est présente sur ce lien, analysent un grand nombre de startups en tant qu’investisseurs/-euses, choisissent chaque année leurs dix jeunes pousses suisses favorites. Si les chiffres font partie du débat, ce n’est pas le seul juge de paix. Ces experts se fient également à leurs instincts pour proposer les startups aux meilleurs potentiels de réussite. Seule condition, ces dernières doivent avoir moins de cinq ans. Le résultat est une liste très large, qui laisse une chance à chacune de ces jeunes pousses. Les critères d’innovation technologique mais aussi le feeling, et l’éco-système helvétique permettent de composer ce cocktail d’entreprises innovantes. Felix Moesner CEO du Swissnex à Boston voit passer chaque année les Venture Leaders dans le Massachusetts. Mais il a sans doute une vision plus lointaine du monde des startups Suisses, que les personnes qui appartiennent au Fongit, au CTI, à l’EPFL à l’ETH, qui eux les croisent au quotidien ou presque. Pour ces derniers faire un choix ne doit pas toujours être aisé car ils sont placés au coeur des places fortes de la création de startups suisses.

Un palmarés qui montre le large spectre de l’innovation en suisse.

Depuis cette année, les startups suisses du palmarès sont classées par catégories, ICT, Lifescience, Cleantech, High tech, Produit/services. Ces catégories ne sont pas exclusives et certaines startups peuvent appartenir à plusieurs à la fois (Sophia Genetics par exemple). Ainsi le palmarès affiche 100 startups mais le cumul des réponses de ces catégories atteint 397 réponses. On peut en déduire que chaque start-up est référencée dans au moins 3 catégories.

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Le podium 2016 ne fait pas la part belle au monde du software. On constate une volonté d’utiliser les nouvelles technologies pour améliorer la qualité de la vie,  favoriser un comportement éco-responsable, moins dévastateur pour nos ressources naturelles. Pas seulement automatiser grâce au dieu « Algorithme » ce qui peut l’être, avec l’espoir d’uberiser un secteur et quelquefois d’ailleurs, les postes de travail qui vont avec. La première place revient ainsi à L.E.S.S et sa lumière idéale (dont le nom et la technologie s’approche du concept consumériste Less is more). BComp  start-up de Fribourg prend la seconde place avec un nouveau matériau en fibre naturelle. La troisième place revient à Knip dont l’appli veut faciliter la vie des consommateurs dans le domaine des assurances ou là aussi, entre clauses et garanties liées, on est stupéfait de découvrir que l’on sur-consomme des protections qui doublonnent.

Les bassins de création les plus puissants se bâtissent autour des EPF.

Depuis 2011, il ya donc eu 6 années de palmarès et 600 startups saluées pour leurs performances et ou leurs potentiels. On peut commencer à détecter quelques tendances qui n’ont pas la prétention de vouloir rivaliser avec un de ces algorithmes imaginés dans les labos de l’ETH Zurich, mais s’appuient sur une version officielle d’Excel ;). Géographiquement par exemple on voit que les villes ou sont présentes les EPF sont assez logiquement des places fortes de la création d’entreprise. La région de Zurich est un beau leader car elle fournit 38.3% des startups listées depuis 2011. Lausanne et ses environs atteint 19.4%. Genève suit avec 6.22% devançant Bâle avec 4.5%. Je n’ai pu m’empêcher de regarder Yverdon, car cette petite ville thermale ou j’ai passé  de bons moments avec ma famille a désormais son Y-Parc et ses startups représentent quand même 1.6% de la liste. Au global les villes citées regroupent 70.02 % des lauréats des 100 meilleures startups suisses. On n’est pas loin des chiffres préférés de notre ami Pareto et cela montre que si la concurrence est plus rude dans ces endroits, certains cantons sont plus favorable pour émerger.
Pour compléter cet aspect géographique, un canton peut même arriver à truster le podium. C’est le cas de Zurich en 2011, tout comme Lausanne en 2015, avec L.E.S.S. SA, Abionic SA et Flyability SA. Ces communes ont placé 3 startups lancées chez elles sur les 3 plus hautes marches du podium.

Un monde des start-up assez résilient

Les startups qui peuvent concourir doivent avoir moins de 5 ans. Ce pré-requis permet à certaines d’entre elles d’être particulièrement performantes car elles sont présentes… 6 fois ;). Ainsi Bcomp AG est présente de 2011 à 2016, et cette constance est récompensée car si elle a démarré en 2011 par une discrète 67 ème place, elle se retrouve seconde en 2016. Une des plus belles progressions du tableau. Mais si j’ai bien compris, elle ne pourra pas tenter la plus haute marche du podium en 2017. Une situation partagée également par Kandou présente 6 fois. Créée en janvier 2011, sa technologie innovante dans les semi-conducteurs est peut être moins glamour et elle a eu plus de mal à séduire les experts qui l’on placée 94 ème en 2016, après lui avoir permis d’atteindre sa meilleur place, 9 ème  en 2013.

D’autres belles progressions sont à souligner. Abionic qui a remplit son quota avec 5 années de présence entre 2011 et 2015  a démarré 32 ème et a finit à une belle seconde place en 2015, faisant la fierté de la ville de Lausanne. Actlight a aussi été élue au cours de ces mêmes 5 années mais a un suivi un parcours divergeant car elle est passée de la 51 ème place en 2012 à la 62 ème en 2016. On trouve également une liste de start-up qui ont chaque année de fervents supporters, ce qui leur permet d’être présentes pendant toute la durée possible de ce mandat. La liste comprend :  QualySense AGUepaa AG, UrbanFarmers AGWinterthur Instruments AG Advanced Osteotomy Tools – AOT AG, Aeon Scientific AG (4 appartiennent au canton de Zurich) .
Glissons quand même une mention spéciale a L.E.S.S, déjà cité, qui non seulement est présente depuis 5 ans, a remporté la premier place 2 années consécutivement, ce qui est déjà tout à fait exceptionnel, mais a passé 4 années sur 5 dans les 5 premiers et a été classée au plus mal à la 18 ème place. Sans compter que cette start-up qui coche toutes les cases du succès fait partie des 2 sociétés (Avec Flyability) à être dans le palmarès dès l’année suivant sa création. Voila une start-up qui doit avoir un pitch de remerciement parfaitement rodé. Le cas de Sophia Genetics SA soulève d’autres réflexions. 2 fois 5 ème, alors que cette société est leader mondial dans son domaine du Data Driven Medecine, qu’elle va passer de 100 à 160 salariés cette année comme l’avait annoncé son CEO lorsque je l’avais rencontré à Paris lors de Viva Technology, c’est globalement une très belle réussite, qui s’affirme sur les marchés internationaux. Ce succès vous donne une telle dimension que vu de l’intérieur de la Confédération on la juge désormais plus licorne que start-up, et les experts ne lui ont étrangement jamais accordé les honneurs du podium. Elle n’en demeure pas moins un superbe exemple pour tout ceux de la liste qui sont moins avancé qu’elle, c’est à dire sur certains critères économiques sans doute les 99 autres.

6 années mais seulement 4 vainqueurs.

Bâtir chaque année un palmarès comportant 100 start-up offre 30 places privilégiées en prenant en compte les 5 premiers dans une optique de podium élargit. En se focalisant sur ces places, l’analyse montre que ces 30 places convoitées ont été occupées par seulement 17 startups. 70% des start-up se retrouvent plus d’une fois sur ce podium élargit. Le tiers restant est composé de start-up qui n’ont connu qu’une joie très éphémère d’apparaître en haut du tableau. Alors, difficile de déloger les lauréats ? manque de nouveaux projets  ? ou simplement vraie domination d’une bonne idée qui fait mouche car dotée d’un bon business model ? Il peut y avoir différentes raisons incluant des options choisies par les startups elles mêmes qui les amènent à être moins visibles ou a ne plus être sélectionnables. On constate qu’au fil des ans il est plus difficile d’être dans le palmarès l’année suivant la date de création. Ces 3 dernières années seules 4 startups apparaissent dans la liste contre 6 l’année du lancement du palmarès.
On félicitera L.E.S.S vainqueur en 2015 et 2016 et House Trip le gagnant de 2012 et 2013. Cette dernière ne trouve plus sa place dans la liste car au delà du fait que cette société à plus de 5 ans, elle a été rachetée par TripAdvisor.
Parmi les lauréats uniques on note la startup Optotune AG vainqueur en 2011 et InSphero AG en 2014. Mais si cette dernière a tutoyé les premières places en étant deuxième en 2012 et cinquième en 2013, Optotune s’est retrouvée a la 66 ème place en 2013. Cela ne l’empêcha pas de gagner un Swiss Economy Awards l’année suivante et de poursuivre depuis une belle trajectoire.

Plus d’un tiers de la liste est renouvelée chaque année.

Les bassins de création d’entreprises restent les territoires des EPF comme on l’a vu un peu plus haut. Sans surprise c’est sur ces territoires que la création d’entreprises est la plus vivace. Ainsi Zurich et ses environs fourni avec un belle régularité de montre suisse plus de 10 startups chaque année depuis 2011, avec un pic de 14 en 2013 et 13 en 2015 ( il y en a déjà 2 de 2016). Du coté de Lausanne on est un peu surpris de voir que s’il y a eu 9 startups présentes dans cette liste créées en 2011 et 2014 il y en a eu que 3 en 2015. Une sorte de trou d’air à vérifier ces prochaines années.

Coté renouvellement, la régularité est de mise. Chaque année c’est entre 35 et 42 % de nouvelles jeunes entreprises créées qui apparaissent dans le palmarès des 100 start-up awards apportant ainsi un renouvellement d’un peu plus d’un tiers chaque année, avec un point fort en 2014 et 2015 ou on a dénombré 42 nouvelles sociétés intégrant ce palmarès. Sachant que l’année 2016 n’est pas finie est que le nombre atteint déjà 35, on sera peut encore à ce niveau des 40 créations dans le palmarès 2017.
La régularité de ces derniers chiffres est importante pour assurer le renouvellement économique. Ce qui compte est plutôt que la tendance reste stable pour éviter les effets d’une bulle ou d’un affaiblissement. Ceux qui ont quittés cette liste (avant les 5 ans fatidiques) ne sont pas pour autant malheureux. Il peut y avoir différentes circonstances, des choix de stratégie, une date de création ancienne par rapport au lancement des Startup 100 (Poken par exemple, qui était déjà dans sa 5 ème année en 2011), ceux qui sont venu mais en sont sortis car rachetés ( Lemoptix, Jilion, Upicto,…) Ce palmarès n’est qu’un passage qui n’inaugure pas forcément de leur succès ou insuccès futur mais salue avant tout une démarche entrepreneuriale. La réussite peut se trouver au fond d’un bocal ouvert par un client puis par plusieurs, attirés par l’allure savoureuse d’un nouveau produit, technique ou service qui va lui simplifier la vie. Après tout vous allez encore twittez demain. Bon, combien de $ cette plateforme a t’elle gagné depuis sa création ? combien ?… pas un seul…. Le plus connu n’est pas le plus rentable, mais l’inverse peut être vrai.

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Lift-Conference- 2016
ActualitéLift Conférence

Lift16, nous fait toucher le futur de manière concrète

Liftconference s’est déroulée la semaine dernière dans cette ville de Genève ou les gouroux des nouvelles technologies viennent un peu bousculer au mois de février les certitudes des habitués des palaces genevois. Ce ne sont pas ces habitués qui sont le plus bousculés en fait, car ils sont toujours plus soucieux de la qualité du cuir de leurs grosses limousines allemandes, que de savoir si celles-ci sont connectées 😉
Lift conférence 2016 avait de quoi pourtant les interpeller car elle avait adopté une nouvelle silhouette, toujours aussi décontractée, mais avec un esprit un peu plus sportif. Si on était accueilli par des signes un peu cabalistiques dès l’entrée du CICG, on allait pouvoir tel le jeu de Read More

Uberpitch le 25 février par Seedstars
Actualité

En voiture Startup ! le 25 février avec l'UberPITCH de Seedstars

Seedstars et Uber organisent le 25 février une session de rencontres entre jeunes startups et VC d’une manière originale. Cela s’appelle l’UberPITCH, et se déroule à Lausanne. Vous prenez un VTC, limousine confortable, chauffeur stylé, vous ajoutez un VC aux facultés d’écoutes maximales et à l’expérience avérée et vous avez la base de l’UberPITCH. Il ne suffit plus que d’ajouter à cette équipe une jeune startup avide de présenter son idée et son plan d’actions et ….en voiture Simone ! ou plutôt en voiture Startup !

10 mn pour présenter votre projet

Commander son UberPITCH n’est pas la partie la plus compliquée et ne vous demandera pas des efforts insurmontables. L’appli Uber installée, le code d’activation reçû (pour cela il faut vous inscrire sur le site UberPITCH,) vous n’aurez même pas besoin de héler le VTC. Il viendra Read More

viva technology paris le 30 juin 2016
Actualité

Viva Technology en juin 2016, la naissance d'un Web Summit à Paris ?

Depuis que Le Web a disparu, la scène digitale française était un peu orpheline d’un événement qui dépasse la sphère du monde des Geeks. Mais en 2016, voila que PUBLICIS GROUPE et LE GROUPE LES ECHOS, associés à des partenaires de premiers plans créent VIVA TECHNOLOGY PARIS –  #VIVATECH

Alors découvrir Paris, 5000 start-ups et boire (avec modération 😉 du champagne, n’est ce pas un beau programme pour le début de l’été ?

VIVA TECHNOLOGY PARIS: un projet à dimension mondiale

Le projet veut rassembler à Paris du 30 juin au 2 juillet 2016 tous les acteurs de la transformation digitale. 5000 startups auront la possibilité de collaborer avec plusieurs dizaines de milliers de dirigeants, d’investisseurs, d’universitaires et de leaders d’opinion du
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concours Start-up organisé par Publicis
Actualité

Publicis veut fêter ses 90 ans avec des startups !

La France s’intéresse comme de nombreux pays aux startups. Il faut dire que l’on a un ministre de l’économie, Emmanuel Macron, qui sait jouer de toutes les notes de la séduction entre la gauche et le monde des affaires.

Mais les grands groupes on compris qu’incuber des startups pouvait être aussi efficace que de développer un département R&D notamment dans le monde des services. On peut ainsi faire appel à des énergies extérieures, quelquefois plus motivées et agiles pour s’ouvrir tout un pan du marché.

Publicis Groupe, lance Publicis90 pour soutenir des startups

Cette initiative veut encourager l’entreprenariat en soutenant 90 start-ups et projets digitaux
 à fort potentiel commercial pendant un an à l’occasion des 90 ans du groupe. Vous êtes étudiant, une start-up, ou juste un enthousiaste avec une bonne idée ? vous pouvez participer. Pour soumettre un dossier Publicis90, s’est assez simple, car la liste des critères n’est pas Read More

vu dans la presse
Start-up suisses

Améliorer la santé est une compétence des startups suisses qui ne fond pas comme le chocolat

Que cela soit du coté des Biotech ou des Medtech les laboratoires, les universités, hautes écoles, grandes sociétés et starts-up préparent en Suisse la médecine de demain. Ce petit pays bien connu des tennismans et autres chanteurs français est numéro 3 dans le monde, après Shanghai en Chine et Cambridge en Grande-Bretagne en croissance brute de la valeur ajoutée. Parmi les entreprises présentes, plus de 65% sont des startups.

PlanèteSanté fait un tour d’horizon auquel on peut ajouter, entre autre,  Qloudlab ou encore Nanolive , et Dacadoo.

Suissitude

A Yverdon il y a un Y-Parc d'attraction pour les startups

Y-start- incubateur du Y-ParkIl y a de longues années, déambulant pendant mes vacances entre l’avenue de La Plaine, la place Pestalozzi et le bord du lac de Neuchatel, entre oncle, tante et grand mère, je n’imaginait pas que mes pensées reviendraient vers cette charmante ville, portées par l’innovation et l’incubation technologique.
Mais Yverdon n’est pas une petite ville de province du canton de Vaud endormie. Le Y-Parc accueille une zone Y-Start qui est un incubateur technologique pour tirer partie aux mieux des compétences d’ingénierie disponibles localement. Un sorte de démarche « locavore » mais centrée sur l’innovation technologique.

La cross fertilisation réside dans la diversité et la complémentarité des compétences

Il y a plus de 130 entreprises et 1200 personnes hébergée dans le Y-Parc (qui accueille les entreprises) ce qui donne un environnement actif et dynamique pour les startups nichées au sein du Y-Start, et qui bénéficient de cet environnement favorable, volontairement ouvert, dans tous les sens du terme. En effet le Y-Park ne souhaite pas se développer sur un axe étroit de spécialisation à outrance (avec les risques cycliques que cela peut impliquer), mais reste ouvert à l’innovation dans son sens large. L’ouverture vient également grâce à la HEIG-VD qui a implanté son centre de transfert de technologie et plusieurs instituts de R&D sur le site même.
La force d’attraction de ce Y-Park, (à prendre dans le sens de l’attractivité et non pas du divertissement bien sûr 😉 se matérialise par une offre complète. Locaux et infrastructure, services personnalisés, coaching et formation et bien sûr le networking, avec un menbership gratuit à l’association Swiss Engineering – Vaud, composent les différentes facettes de cette structure compétitive. L’incubateur ne prend pas de part au capital des startups.

3 ans pour décoller

Les startups sont accueillies dans le Y-Start, partie incubateur du parc, pendant 3 ans. Par la suite elles peuvent trouver leurs places dans les autres batiments pour continuer leurs dévelopements. Parmi les exemples les plus récents de startups ayant déployé leurs ailes et leurs CA, et créé des emplois, on trouve: Objectis (Solutions logicielles pour l’automation industrielle haut de gamme), Sysmosoft (Solutions de télécommunications mobiles hautement sécurisées pour entreprises), et Tabrasco (développement et commercialisation de bases de données et de logiciels stratégiques dans le domaine du sport). Ces endroits permettent une émulation voire même une collaboration entre ces jeunes structures comme le montre l’exemple de Depsys, nouvelle startup de l’Y-Start, qui a justement Sysmosoft parmi ses partenaires.

Actualité

Google Ventures, vient faire ses emplettes en Europe

un investisseur pour les startups européennesGoogle venant acheter des startups suisses, on connait. L’entreprise de Moutain View a racheté au début de l’année 2014 Timely. Mais nonobstant la persistance des pays européens à lui chercher des noises au sujet de leur tendance à prendre l’optimisation fiscale pour un logiciel libre, libre de faire ce qui les arrangent, Google Ventures lance un nouveau fonds de capital-risque ciblé dans les startups européennes. Le capital initial est de 100 millions de dollars.

L’objectif est simple. Précisé par  Bill Maris, Managing Partner de Google Ventures sur le blog officiel de Google: «Nous voulons investir dans les meilleures idées des meilleurs entrepreneurs européens, et les aider à faire naître ces idées à la vie.» . Comme on a souvent du mal à faire croître nos startups pour leur faire passer le cap des 2 hémisphères (quelquefois même d’un seul ;), on peut penser que c’est une bonne chose, à l’heure ou tous les pays d’Europe veulent se lancer dans la culture intensive de startups, qu’un jardinier équipé de Google Glass à la vision enrichie de l’économie, vienne biner et arroser les jeunes pousses helvétiques. On ne vas pas se plaindre.
Puisque nos amis de Californie connaissent le chemin qui mènent aux innovations technologiques suisses, il ne faut pas qu’ils aillent tout claquer ailleurs.

Google Venture en Europe

Pour mémoire, Google Ventures a été lancée en 2009. L’objectif était non seulement de financer les start-up mais aussi de les soutenir au niveau technique, du design et de leur prodiguer des conseils de matière de recrutement, et de marketing. Aujourd’hui, elle compte plus de 250 sociétés dans son portefeuille. Le fonds dispose de 300 millions de dollars.

BostonStart-up suisses

Flatev: la machine qui fait d’excellentes tortillas, what else ?

startup suisseVos invités sont arrivés, les discussions vont bon train et les éclats de rires alternent avec les check hand animés. Vous vous dirigez alors vers la machine, vous glissez une capsule à l’intérieur et là tout de suite vous vous dites, Expresso, Longo, Ristretto, Arpeggio….. non vous n’y êtes pas, vous vous dites Flatev

Flatev, la machine a faire des tortillas

Flatev c’est cette étonnante machine qui a pour but de révolutionner la confection de la tortillas, suivant un principe cher à Mr Nespresso (Georges de son prénom) : la vedette c’est la tortillas.Read More