Start-up suisses

Dix nouvelles start-up suisses se rendront en Chine en 2017 grâce au programme Venture Leaders China

Pour la 4ème année consécutive, le jury du programme venture leaders a sélectionné les venture leaders China 2017, ou «Équipe Nationale Suisse des Start-up en Chine». Ces dix jeunes pousses en forte croissance participent à une tournée d’investisseurs et de partenaires commerciaux potentiels. Le programme, co-organisé avec swissnex China, est décrit par l’Ambassadeur suisse en Chine comme «une initiative phare» pour les start-up. Elles partiront en Chine du 25 juin au 4 juillet prochains et s’apprêtent à vivre une édition des plus intenses avec des étapes à Beijing, Read More

ParisFinForum-swiss-startup - Cash Sentinel
Start-up suisses

Cash Sentinel, la fintech qui sécurise le commerce des biens d’occasions

Au Paris Fintech Forum, il faut arriver à faire sa place parmi les très nombreux stands et attirer l’attention des visiteurs lors des séances de pitchs. En ce débit d’année 2017, Cash Sentinel était venue à Paris pour montrer que s’il y avait bien une info à glisser dans le sac proposé à l’entrée du salon, c’était celle de cette jeune start-up suisse qui aRead More

Lausanne région: Prix PERL 2017
Actualité

Lausanne Région a ouvert les inscriptions pour le PERL 2017

Le PERL est un concours organisé par les 27 communes de Lausanne Région pour supporter les bonnes initiatives économiques de la région. 2017 verra donc se dérouler la 15 édition de ce concours qui a déjà vu récompenser plus de 55 entreprises depuis son lancement. Le principal gagnant se voit attribuer le Trophée PERL Lausanne Région d’une valeur de CHF 50’000.-. Les quatre autres lauréats recevront l’un des PERL dotés de CHF 10’000.- chacun. Les CHF 10’000.- restants seront remis, à titre d’encouragement, à des projets intéressants n’ayant pu être retenus. Comme vous l’avez constaté la somme représente un montant de 100 000 CHF, certes rien d’une levée de fond version Silicon Valley, mais une aide qui à l’échelle de l’Europe peut représenter un bon coup de pouce.

Le délais d’inscriptions courent jusqu’au 13 janvier 2017.

Lausanne région: Prix PERL 2017Les PERL sont destinés à toute entreprise PME ou PMI, existante ou en voie de création, active dans tous les secteurs économiques, domiciliée actuellement ou dans un futur proche sur le territoire de l’une des communes membres de Lausanne Région. Les PERL sont non seulement une récompense financière, mais aussi une large visibilité pour les entreprises ou les projets. Le règlement du concours est à disposition ici. Vous pouvez déposer votre dossier ou effectuer une « postulation » jusqu’au 13 janvier 2017 à 12h00. Outre l’enveloppe budgatiare remise à cette occasion, les partenaires du PERL, offrent différentes prestations complémentaires dont l’Adhésion gratuite à la CVCI durant 3 ans.
Cela permettra de voir briller un peu plus fort les lumières sur la rive droite du lac Léman qui pourront regarder avec un regard amusé les ombres qui s’étendent sur la rive opposée. Le concours récompense désormais 5 entreprises. A l’origine c’était 3, puis la région a poussé à 4. L’effort continue et on la félicite pour cette progression même si l’enveloppe reste pour le moment identique.Lorsque l’on regarde la liste des lauréats, on trouve de beaux noms de jeunes entreprises suisses, qui ont une résonnance même désormais à l’étranger, comme Tinynode, Flyability, Nanolive, Abionic, ou encore Bestmile, Jilion racheté depuis, et même L.E.S.S dont on connait le beau palmarès pour les Startup Award.
N’oubliez pas qu’une brasserie a été récompensée en 2012, ainsi qu’un fabricant d’authentique « coucou suisse romand », Suisse en 2014. Alors même si l’algorithme, l’IA ou la VR, n’est pas votre tasse de thé, vous avez votre chance ! Votre dossier peut être déposé jusqu’au 13 janvier 2017 à 12h00. Plus d’infos ici : Concours PERL

 

Startup -Award 2016 - Venture Lab
Start-up suisses

Les 100 startups suisses des Startup Award. L’essence de l’innovation helvétique.

A la mi-septembre le top 100 des startups suisses 2016 a été dévoilé. Ce classement lancé en 2011 permet d’avoir un regard pointu et concret sur les entrepreneurs
émergeant de cette petite nation. Celle qui dame le pion aux plus grandes. Selon l’indice mondial de l’innovation, la Suisse se classe en tête des nations les plus innovantes au monde en 2016 et se permet d’accaparer ce premier rang pour la sixième année consécutive.

Cette initiative privée met en valeur la diversité des projets des startups suisses

Le classement du TOP100 a été créé en 2011 par Beat Schillig et Jordi Montserrat de l’Institut pour les Jeunes Entreprises (IFJ). Ensemble, ils ont également mis sur pied en 2004 le programme Venturelab, qui a soutenu dans leur développement des milliers de startups dans toute la Suisse. Depuis 2007, ils assurent la gestion opérationnelle de l’initiative Venture Kick, qui jusqu’à aujourd’hui a soutenu 450 spin-off issues des universités et des hautes écoles suisses avec du capital d’amorçage à hauteur de 18 millions de francs. Le bureau de presse lucernois Niedermann est co-initiateur et partenaire dans la réalisation du classement. Le projet est financièrement et intellectuellement soutenu par la Fondation Gebert Rüf et la Swiss Private Equity & Corporate Finance Association (SECA). Les partenaires médias sont PME Magazine pour la Suisse romande et Handelszeitung pour la Suisse alémanique. Le palmarès détaillé du TOP100 2016 est présent sur startup.ch. L’édition spéciale «Startup.ch» commun au PME Magazine et à la Handelszeitung peut être téléchargée sur le lien (il s’agit de la version allemande).

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Le classement se veut un instantané fiable des jeunes entreprises les plus innovantes et prometteuses de Suisse. Il permet notamment à de nombreux investisseurs, suisses ou internationaux, de garder à l’oeil certaines start-up.

Une sélection bâtie grâce à l’expertise de professionnels suisses

Depuis 2011, 100 experts, dont la liste est présente sur ce lien, analysent un grand nombre de startups en tant qu’investisseurs/-euses, choisissent chaque année leurs dix jeunes pousses suisses favorites. Si les chiffres font partie du débat, ce n’est pas le seul juge de paix. Ces experts se fient également à leurs instincts pour proposer les startups aux meilleurs potentiels de réussite. Seule condition, ces dernières doivent avoir moins de cinq ans. Le résultat est une liste très large, qui laisse une chance à chacune de ces jeunes pousses. Les critères d’innovation technologique mais aussi le feeling, et l’éco-système helvétique permettent de composer ce cocktail d’entreprises innovantes. Felix Moesner CEO du Swissnex à Boston voit passer chaque année les Venture Leaders dans le Massachusetts. Mais il a sans doute une vision plus lointaine du monde des startups Suisses, que les personnes qui appartiennent au Fongit, au CTI, à l’EPFL à l’ETH, qui eux les croisent au quotidien ou presque. Pour ces derniers faire un choix ne doit pas toujours être aisé car ils sont placés au coeur des places fortes de la création de startups suisses.

Un palmarés qui montre le large spectre de l’innovation en suisse.

Depuis cette année, les startups suisses du palmarès sont classées par catégories, ICT, Lifescience, Cleantech, High tech, Produit/services. Ces catégories ne sont pas exclusives et certaines startups peuvent appartenir à plusieurs à la fois (Sophia Genetics par exemple). Ainsi le palmarès affiche 100 startups mais le cumul des réponses de ces catégories atteint 397 réponses. On peut en déduire que chaque start-up est référencée dans au moins 3 catégories.

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Le podium 2016 ne fait pas la part belle au monde du software. On constate une volonté d’utiliser les nouvelles technologies pour améliorer la qualité de la vie,  favoriser un comportement éco-responsable, moins dévastateur pour nos ressources naturelles. Pas seulement automatiser grâce au dieu « Algorithme » ce qui peut l’être, avec l’espoir d’uberiser un secteur et quelquefois d’ailleurs, les postes de travail qui vont avec. La première place revient ainsi à L.E.S.S et sa lumière idéale (dont le nom et la technologie s’approche du concept consumériste Less is more). BComp  start-up de Fribourg prend la seconde place avec un nouveau matériau en fibre naturelle. La troisième place revient à Knip dont l’appli veut faciliter la vie des consommateurs dans le domaine des assurances ou là aussi, entre clauses et garanties liées, on est stupéfait de découvrir que l’on sur-consomme des protections qui doublonnent.

Les bassins de création les plus puissants se bâtissent autour des EPF.

Depuis 2011, il ya donc eu 6 années de palmarès et 600 startups saluées pour leurs performances et ou leurs potentiels. On peut commencer à détecter quelques tendances qui n’ont pas la prétention de vouloir rivaliser avec un de ces algorithmes imaginés dans les labos de l’ETH Zurich, mais s’appuient sur une version officielle d’Excel ;). Géographiquement par exemple on voit que les villes ou sont présentes les EPF sont assez logiquement des places fortes de la création d’entreprise. La région de Zurich est un beau leader car elle fournit 38.3% des startups listées depuis 2011. Lausanne et ses environs atteint 19.4%. Genève suit avec 6.22% devançant Bâle avec 4.5%. Je n’ai pu m’empêcher de regarder Yverdon, car cette petite ville thermale ou j’ai passé  de bons moments avec ma famille a désormais son Y-Parc et ses startups représentent quand même 1.6% de la liste. Au global les villes citées regroupent 70.02 % des lauréats des 100 meilleures startups suisses. On n’est pas loin des chiffres préférés de notre ami Pareto et cela montre que si la concurrence est plus rude dans ces endroits, certains cantons sont plus favorable pour émerger.
Pour compléter cet aspect géographique, un canton peut même arriver à truster le podium. C’est le cas de Zurich en 2011, tout comme Lausanne en 2015, avec L.E.S.S. SA, Abionic SA et Flyability SA. Ces communes ont placé 3 startups lancées chez elles sur les 3 plus hautes marches du podium.

Un monde des start-up assez résilient

Les startups qui peuvent concourir doivent avoir moins de 5 ans. Ce pré-requis permet à certaines d’entre elles d’être particulièrement performantes car elles sont présentes… 6 fois ;). Ainsi Bcomp AG est présente de 2011 à 2016, et cette constance est récompensée car si elle a démarré en 2011 par une discrète 67 ème place, elle se retrouve seconde en 2016. Une des plus belles progressions du tableau. Mais si j’ai bien compris, elle ne pourra pas tenter la plus haute marche du podium en 2017. Une situation partagée également par Kandou présente 6 fois. Créée en janvier 2011, sa technologie innovante dans les semi-conducteurs est peut être moins glamour et elle a eu plus de mal à séduire les experts qui l’on placée 94 ème en 2016, après lui avoir permis d’atteindre sa meilleur place, 9 ème  en 2013.

D’autres belles progressions sont à souligner. Abionic qui a remplit son quota avec 5 années de présence entre 2011 et 2015  a démarré 32 ème et a finit à une belle seconde place en 2015, faisant la fierté de la ville de Lausanne. Actlight a aussi été élue au cours de ces mêmes 5 années mais a un suivi un parcours divergeant car elle est passée de la 51 ème place en 2012 à la 62 ème en 2016. On trouve également une liste de start-up qui ont chaque année de fervents supporters, ce qui leur permet d’être présentes pendant toute la durée possible de ce mandat. La liste comprend :  QualySense AGUepaa AG, UrbanFarmers AGWinterthur Instruments AG Advanced Osteotomy Tools – AOT AG, Aeon Scientific AG (4 appartiennent au canton de Zurich) .
Glissons quand même une mention spéciale a L.E.S.S, déjà cité, qui non seulement est présente depuis 5 ans, a remporté la premier place 2 années consécutivement, ce qui est déjà tout à fait exceptionnel, mais a passé 4 années sur 5 dans les 5 premiers et a été classée au plus mal à la 18 ème place. Sans compter que cette start-up qui coche toutes les cases du succès fait partie des 2 sociétés (Avec Flyability) à être dans le palmarès dès l’année suivant sa création. Voila une start-up qui doit avoir un pitch de remerciement parfaitement rodé. Le cas de Sophia Genetics SA soulève d’autres réflexions. 2 fois 5 ème, alors que cette société est leader mondial dans son domaine du Data Driven Medecine, qu’elle va passer de 100 à 160 salariés cette année comme l’avait annoncé son CEO lorsque je l’avais rencontré à Paris lors de Viva Technology, c’est globalement une très belle réussite, qui s’affirme sur les marchés internationaux. Ce succès vous donne une telle dimension que vu de l’intérieur de la Confédération on la juge désormais plus licorne que start-up, et les experts ne lui ont étrangement jamais accordé les honneurs du podium. Elle n’en demeure pas moins un superbe exemple pour tout ceux de la liste qui sont moins avancé qu’elle, c’est à dire sur certains critères économiques sans doute les 99 autres.

6 années mais seulement 4 vainqueurs.

Bâtir chaque année un palmarès comportant 100 start-up offre 30 places privilégiées en prenant en compte les 5 premiers dans une optique de podium élargit. En se focalisant sur ces places, l’analyse montre que ces 30 places convoitées ont été occupées par seulement 17 startups. 70% des start-up se retrouvent plus d’une fois sur ce podium élargit. Le tiers restant est composé de start-up qui n’ont connu qu’une joie très éphémère d’apparaître en haut du tableau. Alors, difficile de déloger les lauréats ? manque de nouveaux projets  ? ou simplement vraie domination d’une bonne idée qui fait mouche car dotée d’un bon business model ? Il peut y avoir différentes raisons incluant des options choisies par les startups elles mêmes qui les amènent à être moins visibles ou a ne plus être sélectionnables. On constate qu’au fil des ans il est plus difficile d’être dans le palmarès l’année suivant la date de création. Ces 3 dernières années seules 4 startups apparaissent dans la liste contre 6 l’année du lancement du palmarès.
On félicitera L.E.S.S vainqueur en 2015 et 2016 et House Trip le gagnant de 2012 et 2013. Cette dernière ne trouve plus sa place dans la liste car au delà du fait que cette société à plus de 5 ans, elle a été rachetée par TripAdvisor.
Parmi les lauréats uniques on note la startup Optotune AG vainqueur en 2011 et InSphero AG en 2014. Mais si cette dernière a tutoyé les premières places en étant deuxième en 2012 et cinquième en 2013, Optotune s’est retrouvée a la 66 ème place en 2013. Cela ne l’empêcha pas de gagner un Swiss Economy Awards l’année suivante et de poursuivre depuis une belle trajectoire.

Plus d’un tiers de la liste est renouvelée chaque année.

Les bassins de création d’entreprises restent les territoires des EPF comme on l’a vu un peu plus haut. Sans surprise c’est sur ces territoires que la création d’entreprises est la plus vivace. Ainsi Zurich et ses environs fourni avec un belle régularité de montre suisse plus de 10 startups chaque année depuis 2011, avec un pic de 14 en 2013 et 13 en 2015 ( il y en a déjà 2 de 2016). Du coté de Lausanne on est un peu surpris de voir que s’il y a eu 9 startups présentes dans cette liste créées en 2011 et 2014 il y en a eu que 3 en 2015. Une sorte de trou d’air à vérifier ces prochaines années.

Coté renouvellement, la régularité est de mise. Chaque année c’est entre 35 et 42 % de nouvelles jeunes entreprises créées qui apparaissent dans le palmarès des 100 start-up awards apportant ainsi un renouvellement d’un peu plus d’un tiers chaque année, avec un point fort en 2014 et 2015 ou on a dénombré 42 nouvelles sociétés intégrant ce palmarès. Sachant que l’année 2016 n’est pas finie est que le nombre atteint déjà 35, on sera peut encore à ce niveau des 40 créations dans le palmarès 2017.
La régularité de ces derniers chiffres est importante pour assurer le renouvellement économique. Ce qui compte est plutôt que la tendance reste stable pour éviter les effets d’une bulle ou d’un affaiblissement. Ceux qui ont quittés cette liste (avant les 5 ans fatidiques) ne sont pas pour autant malheureux. Il peut y avoir différentes circonstances, des choix de stratégie, une date de création ancienne par rapport au lancement des Startup 100 (Poken par exemple, qui était déjà dans sa 5 ème année en 2011), ceux qui sont venu mais en sont sortis car rachetés ( Lemoptix, Jilion, Upicto,…) Ce palmarès n’est qu’un passage qui n’inaugure pas forcément de leur succès ou insuccès futur mais salue avant tout une démarche entrepreneuriale. La réussite peut se trouver au fond d’un bocal ouvert par un client puis par plusieurs, attirés par l’allure savoureuse d’un nouveau produit, technique ou service qui va lui simplifier la vie. Après tout vous allez encore twittez demain. Bon, combien de $ cette plateforme a t’elle gagné depuis sa création ? combien ?… pas un seul…. Le plus connu n’est pas le plus rentable, mais l’inverse peut être vrai.

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Prix Entreprendre Lausanne region
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Lausanne remet son prix PERL à 5 startups romandes

Le Prix PERL est organisé par Lausanne Région et récompense des entreprises établies sur le territoire de ses communes membres (hormis Poliez-Pittet et Jorat-Menthue, dès le 1er janvier 2016) qui contribuent à la création et au maintien d’emplois dans la région lausannoise. Remis depuis 2003, il cumule depuis cette date 1.3 millions de Francs suisse, pour 52 projets. Chaque année c’est 100 000 francs suisses versés au lauréat (en fait 99000 CHF, si je sais compter, mais on ne va pas chipoter ;))

Le PERL, qui signifie Prix Entreprendre Région Lausanne démontre la vitalité et l’inventivité du tissu économique régional. Les entreprises bénéficient en plus du montant alloués d’une couverture presse (dont ce blog qui y participe modestement, mais avec plaisir ;))

Startups suisse romandes récompensées à Lausanne

en 2016, les startups suisses suivantes ont été récompensées :

  • Dermosafe, qui remporte le premier prix et 50000 CHF
    • la startup a développé une solution complète et intégrée de « dermoscopie connectée » permettant la détection précoce des cancers de la peau et autres tumeurs cutanées.
  • Bestmile (Prix de l’innovation, CHF 10’000)
    • startup bien connue qui a implanté ses navettes sans chauffeur dans la ville de Sion. Son activité est de fournir les softs qui permettent de faire circuler ces véhicules autonomes.
  • Mobsya (Prix de l’éducation, CHF 10’000)
    • L’objectif de la startup est de se positionner comme la référence internationale de la promotion de l’éducation des sciences, de la technologie et de la programmation par la robotique.
  • Technis (Prix des technologies du sport, CHF 10’000)
    • startup spécialisée dans la technologie liée aux terrains de sport, et ayant déjà développé des surfaces connectées dans l’univers du tennis
  • Tawipay (Prix Coup de coeur du Jury, CHF 10’000).
    • la startup permet de choisir la meilleure solution pour  transférer de l’argent entre des pays pour des particulier

Et comme offrir un prix avec PERL et profit est une bonne chose, et bien la liste des lauréats inclus également, FieldWiz, la Cordonnerie DeuzetXsensio Sàrl, qui se sont vu remettre une somme d’un montant de 3000 CHF.

Les vidéos des lauréats sont visibles sur le site PrixEntreprendre.ch

Inscrivez vous aux awards Suisse
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En Avril, les opportunités de gagner des Awards défilent

C’est le site Startupticker qui a fait un résumé dense et efficace de toutes les opportunités qui se proposent aux startups suisses en ce printemps 2016. Des plus connus comme le Mass Challenge au Venture Leaders, ou encore le EY Entrepreneur of the Year le choix est large. Mais il ne faut pas négliger les autres possibilités, qui permettent de couvrir presque en intégralité le territoire suisse (Zurich, Berne, Lausanne, Saint Gall,…) correspondent à différents niveaux de maturité des projets d’entrepreneuriat et visent des cibles présentes dans les pays voisins (Be Project à Berlin par exemple).

Alors sur le tapis vert de vos ambitions, visez bien la boule de billard représentant l’Award qui correspond à votre projet, pour gagner grâce à un joli coup en 3 bandes, visibilité, financement et développement 😉

Voir la liste des événements sur Startupticker dont l’inscription est encore possible dans les prochaines semaines.

N’oubliez pas qu’à cette longue liste s’ajoutent les opportunités françaises comme ID 16 ou Viva Technology. Bon Printemps !

SICTIC- Investors days
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SICTIC, la tactique pour rapprocher investisseurs et startup suisses

sictic Lausanne Zurich Les Investor Days sont organisés par le Sictic Swiss Investors , et vont occuper le terrain au cours de ce printemps 2016. 3 dates prennent place au moment ou les rayons du  soleil irradient plus chaudement les eaux bleues du Léman et du Lac de Constance.

le : 23.3.2016 17:00 à Zurich (session complète)
le : 25.4.2016 17:00 à Lausanne
le : 22.6.2016 17:00 à Zurich

L’association SICTIC, créée à Zürich pendant l’été 2014, a pour mission de connecter les
investisseurs disposant de smart money avec les startups du domaine des technologies de l’information et de la communication.

Les start-ups suisses ont ainsi l’occasion de rencontrer des investisseurs ou des supporters pour développer leurs actions et leurs marchés. Que vous soyez startup (web, mobile, software, hardware, e-commerce) ou investisseurs, le site SICTIC vous permet de vous inscrire à ces différentes sessions pour vous permettre de faire franchir une étape à votre projet. Si vous souhaitez en apprendre un peu plus sur le monde de la création d’entreprises en Suisse romande ou allemande, avant peut être d’en devenir un investisseur, vous pouvez acquerir un ticket pour la session qui vous interesse. Vous pourrez assister à ces présentations et pitchs afin de vous familiariser avec cet univers et d’effectuer ultérieurement ce pas qui vous permettra de devenir un soutien actif aux startups de votre pays. Toutes les informations sont sur SICTIC.ch

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Networking et brosse à dent pour avoir une e-reputation plus blanche !

socialize networkSocialize Network est le rendez-vous romand du networking et du digital. Il a lieu le 25 juin, inscrivez vous sur le site Socialize Network avant le 23 juin ! Le thème choisi pour cette 7e édition a pour but de sensibiliser les participants à l’importance de sa propre communication sur Internet, que l’on soit un « anonyme » ou un personnage public. e-réputation, personal branding, ces thèmes seront présentés et débattus à la sauce romande lors d’une table ronde par les intervenants suivants :

Et la modération de Dino Auciello. Découvrez la suite du programme sur Socialize Network. 

Remportez une nuit au Lausanne Palace !

En vous inscrivant à cet événement, vous pourrez remporter une nuit pour le soir-même au Lausanne Palace & Spa, d’une valeur de CHF 650. Pour participer :

  • vous devez être inscrit à l’événement Socialize du 25 juin
  • vous devez venir avec une brosse à dents marquée de votre nom et prénom

Deux personnes seront tirées au sort après la table ronde et pourront se rendre à l’Hôtel Lausanne Palace & Spa après la soirée (car le soir, il y a Djerem 😉 avec la personne de leur choix (vous avez compris, on ne mélange pas les brosses à dents 😉

socialize network

Socialize vous offre en plus une trousse de voyage pour être frais comme une rose le 26 au matin !
Une bonne nuit dans un Palace Lausannois, quelques Instagrams depuis le spa, quelques tweets depuis la chambre et votre e-réputation remontera en flèche, si tant est qu’elle en a besoin 😉

sictic Lausanne Zurich
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Le 11 mai, le SICTIC Investor Day vous fera découvrir 8 startups suisses

Le SICTIC Investor day 2015 aura lieu le 11 mai. Sélectionnées par 4 spécialistes reconnus de la scène entrepreneuriale romande (Pierre Bordry, Capital ProximitéAlexandre Peyraud, entrepreneur – Pierre-Jean Wipff, InnovaudSal Matteis, entrepreneur et investisseur)  8 startups vont pitcher pour cet événement qui aura lieu au siège de Debiopharm SA à Lausanne:Read More

Actualité

Un startup Weekend à Bienne ? Oui c'est possible !

startup-weekend Bienne Ce startup week end a lieu d’ailleurs très prochainement du 20 au 22 mars 2015 dans les locaux d’Innocampus. La société Innocampus SA exploite à Bienne une plateforme de recherche et de développement de technologie industrielle axée sur les applications et constitue l’une des premières étapes concrètes dans la mise en place du réseau «Swiss Innovation Park».
Ce startup weekend est organisé notamment par Alexis Moeckli et Sébastien Flury, qui seront les chevilles ouvrières de cet événement. Ce sera l’occasion de démontrer que les idées ne se concrétisent pas seulement du coté de Lausanne/Genève ou Zurich, mais aussi au coeur des cantons. Rien que la liste des coachs et mentors donne envie de se lancer 😉 ( Il y aura notamment Mike Schwede cofondateur de Cooala)  Et puis c’est le premier à Bienne. Plus tard quand vous aurez revendu votre entreprise à des américains qui se seront aperçu que « damned, mais on ne sais pas faire cela !  » vous pourrez vous dire… « Ah Bienne, c’est là que tout a commencé »

Pour vous inscrire, c’est sur la page du Startup Weekend Bienne 

Suissitude

Un Startup Week-end genevois plein de vitamines

C’est dans un ancien bâtiment réhabilité, proche de la gare, que le dernier Startup Week-End Genève a eu lieu au début décembre 2014. Quand en 2010 Alexis Moeckli et Cyril Dorsaz sont venus à Paris pour découvrir l’organisation d’un tel événement, ils n’imaginaient pas que cela allait devenir une aventure qui démarrerait pour plusieurs années. Ce format n’existait pas en Suisse Romande (il y a autre une équipe qui gère le Startup Weekend en Suisse Allemande). Comme au Poker, il fallait miser pour voir, ce qui fut fait en 2010. Pris par l’enjeu et l’utilité de cette démarche, le tandem en est à sa 4 ème année, et organise ces événements à Genève, Lausanne, Neuchatel, Fribourg, et Sierre. Bienne vient se rajouter à la liste en 2015.

startup week end Genève

Le startup Weekend s’adapte à chaque région

Vous connaissez le principe de ces 54 heures pour imaginer une idée, constituer une équipe et présenter un projet après 2.5 jours de travail acharné.
Mais le travail est aussi du coté de l’organisateur qui doit au travers de l’association qui organise ces événements, trouver des locaux, rassembler des coachs et des membres du jury, lancer le processus de recrutement des équipes, organiser toute la logistique pendant le week end, notamment la partie restauration. Alexis Moeckli en est devenu la véritable cheville ouvrière, appelée aussi « facilitateur », depuis que Cyril Dorsaz à rejoint le Swissnex de San Francisco comme Head of Startup + Innovation Services . Ce travail inclut aussi les déplacements de ces « facilitateurs » qui se rencontrent dans le cadre de séminaires internationaux annuels, organisés par la fondation Kaufmann fondatrice de la franchise StartupWeekend, pour échanger conseils, expériences et  Best Practices.

Les formats s’adaptent aux potentiels des villes. L’équipe suisse organise des sessions d’environ 100 personnes à Lausanne et Genève et autour de 50 personnes dans les autres villes. Aujourd’hui c’est 5 startup Week-end par an qui sont organisés et la barre des 20 événements organisés sur tout le territoire de la Suisse Romande est en passe d’être franchie.

Le Startup Weekend est le premier pas pour lancer son entreprise

Cette expérience permet à Alexis Moeckli d’avoir un réseau important et de pouvoir mettre le pied à l’étrier à de nombreux jeunes créateurs d’entreprises. Le constat montre qu’aujourd’hui environ 10% des chrysalides deviennent papillons, soit 10% des projets
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Start-up suisses

Twitter attention ! le coucou Suisse est de retour.

Ou la trouver ?
Ou la trouver ?

C’est dans la partie romande qu’il faut aller pour trouver Swiss Koo, nouvelle société lausannoise qui fabrique des pendules à coucous suisses à mouvements mécaniques. Cette pendule traditionnelle est entièrement montée à la main, fabriquées en bois de bouleau et montées sans colle, ni clou, ni plastique. Ce coucou romand abrite des mouvements mécaniques traditionnels en métal se remontant avec des contrepoids. Swiss Koo recrée ainsi un véritable « coucou suisse romand », alternative au seul autre fabricant suisse, établi à Brienz.

le coucou romand
Ici on prépare votre coucou en gant blanc et ceci, ajouté aux informations précédentes, lui permet d’afficher lel'autre coucou suisse label « Swiss Made ».Read More

Suissitude

En mai, finance ce qu’il te plait avec la 3ème édition de la Seed Night

A3 Angels. Organisateur de la Seed NightC’est dans le nouveau bâtiment emblématique de l’EPFL: le Swisstech Convention Center qui sera officiellement inauguré au mois d’avril que se déroulera cette 3ème édition de la Seed Night le 22 mai 2014, organisée par A3 Angels.
Elle associera dès 17h30 suivant un mode de fonctionnement efficace et instructif, interventions de speakers issu du tissu économique suisse, pitch des 6 startups sélectionnées parmi une trentaine, et présence de stands pour la présentation de nombreux projets. Le cocktail de cloture, idéal pour le networking n’est pas oublié. Réservez d’ores et déjà la date du 22 mai !
Voir le site des organisateurs : A3 Angels

Lift ConférenceSuissitude

Startup-Weekend suisse: un premier pas vers la réussite

Les 2 événements que sont Lift14 et le Startup Weekend de Lausanne organisé par Alexis sont proches et quasi concomitants. Au cœur de ce mois de février, ils montrent par leurs différences facettes le dynamisme de la création d’entreprises en Suisse. C’est également un révélateur du fait qu’un Startup Weekend peut être plus qu’une première marche, un vrai tremplin.
Après voir croisé Charles Graham Brown et Arthur Queval dans les allées de Lift14, je me suis souvenu de cette vision d’un de ces passionnants Startup Weekend ou j’avais assisté à une de leurs premières participations. C’était en 2012. Si la cerise n’est plus « On Top », ce n’est pas que le projet a été enterré, mais bien au contraire qu’il a gagné en maturité avec un nom qui a évolué en Cherry Check Out (Un peu comme la prise de vue. Celle de 2014 est beaucoup plus précise et moins floue que celle de 2012) Cherry On Top en était le gagnant d’ailleurs. Le projet Qloudlab ne s’est pas perdu dans les nuages. Il a modifié la première lettre de son nom et avance sûrement sur le chemin de la maîtrise technologique des medtech et du mobile. Et il a y certainement d’autres exemples
Même si la liste des inscrits est close pour le Startup Weekend de Lausanne du 21 février (il reste des places pour les présentations de dimanche), ces photos sont un encouragement et une preuve que cette expérience peut mener loin sur le chemin de l’entrepreneuriat.
Bonne chance à tous les participants. On se réjouit de voir apparaître ces futures nouvelles et grandes idées.

Premier pas vers la réussite

Start-up suisses

50 nuances de startup pour un grand frisson

50 nuancesOui, cela peut être le grand frisson. Vous pouvez vous retrouver attaché, mais uniquement parce que vous trouverez une startup qui vous plait.
Le 11 octobre 2013, venez rencontrer 50 startup dans le cadre du Startup Day lors du Forum EPFL. Organisé par une association étudiante, cette journée est une opportunité de donner des couleurs vives à une future carrière dans une entreprise innovante.

Plus d’infos et inscription chez Startupolic.

BostonStart-up suisses

Tinynode, Veni Vedi, Vinci !

startup suisseTinynode startup suisse de Lausanne a signé un contrat avec le groupe français Vinci Autoroutes, pour la détection de poids lourds sur les aires d’autoroute. Au total, vingt-six aires sont concernées.
La solution proposée par Tinynode permet de détecter l’utilisation des places de parkings poids lourds sur les aires d’autoroutes et d’en signaler la disponibilité aux chauffeurs via un panneau indicateur ou une application smartphone.
Dans le cadre d’une amélioration des usages respectueux de l’environnement par les sociétés d’autoroutes, cette gestion fine permet d’orienter une partie du trafic vers des aires non surchargées. Cela améliore la sécurité et évite une dégradation de l’environnement excessive par une présence de poids lourds supérieure à ce que l’aire peut accepter.

Solution gestion poids lourds
Tinynode solution gestion gestion poids lourdsPierre Castella CEO de Tinynode, a fait un court arrêt sur l’aire de Boston en juin 2013, avec ses 18 camarades des Venture Leaders, avant de continuer sa route pour développer sa société. On leur souhaite tous de devenir des poids lourds de leurs secteurs respectifs.
Lors des différents ateliers, il s’agit ici de l’atelier « Négociation », il a affronté amicalement Robin Wirz de Terria Mobile pour un exercice qui rendait ces sessions plutôt animées. ils  sont tous les 2 sortis vainqueurs de ce bras de fer, car chacun dans leur domaine ont signé des contrats en France. Tinynode chez Vinci donc, et Terria Mobile pour une grande marque de luxe. Congrats !

Boston Venture Leaders

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Suissitude

Project Rewalk : redonner de la vie à un membre paralysé.

A l’ambassade de Suisse, Monsieur l’Ambassadeur accueillait le Professeur Courtine qui venait présenter son aventure, car s’en est une, dans la recherche associée aux neurosciences, le 30 mai 2013.
Le projet Rewalk a comme objectif de redonner de la mobilité à des personnes qui blessées ont subit des lésions à la moelle épinière entraînant un paralysie des membres ou une tétraplégie.
il faut reconnaître que la démonstration fut brillante. Car loin d’une image d’un professeur à l’allure un peu chenue, blouse blanche, et rat de laboratoire, on a eu droit à une explication dans un langage franco-anglais, enlevé, ponctué d’humour, qui nous a fait vivre la recherche comme une vraie aventure entrepreneuriale. Le tout présenté donc, par Grégoire Courtine, jeune,enthousiaste, professeur associé à l’EPFL qui raconte avec beaucoup d’humilité un parcours à la trajectoire de comète.

Professeur Courtine. neuroscience
La recherche, oui, mais avec des résultats
La longue marche du Professeur Courtine dans sa réflexion s’est appuyée sur son travail, mais aussi sur les rencontres importantes qu’il a faites tout au long de ses études et de son parcours de Doctorant. Devant le problème des membres paralysés, sa recherche est partie d’une volonté de changer le paradigme connu. Les membres bougent car le cerveau leurs envoient des instructions. En cas de lésions sévères, plus aucune instruction n’est envoyée et le patient est paralysé.
Alors y a t’il un moyen d’envoyer à la moelle épinière des informations que le cerveau ne peut plus transmettre ?
Le professeur Grégoire Courtine apporte la réponse. OUI. La vidéo du projet Rewalk explique comment on peut comprendre aujourd’hui que la moelle épinière peut prendre « conscience » de son environnement, même déconnectée du cerveau, et ceci avec l’aide de stimulis électriques et d’un cocktail pharmacologique.

Grégoire Courtine. Neuroscience
Les tests fait sur les rats se sont avérés concluants. La vidéo en atteste. Les tests fait sur les singes sont en cours (on teste les cocktails pharmaceutiques, afin de détecter une éventuelle toxicité), et les premiers essais fait sur l’homme (avec un dispositif incomplet car sans le cocktail pharmaceutique) permettent à l’humain de pouvoir récupérer une mobilité fonctionnelle après de l’entrainement et bouger ses membres paralysés. Au fur et à mesure du traitement les lésions en partie déchirées se reconstituent.
Bien sûr, il n’est pas question à court terme de redonner une totale indépendance à la personne blessée. Mais celle ci pourrait retrouver une autonomie sans fauteuil dans sa maison et n’utiliser celui-ci uniquement pour sortir. Cela permet de soigner en parallèle d’autres pathologies liées à un mode de vie immobile, et redonner espoir et envie de lutter à la personne handicapée. Ce qui est un facteur très important pour son évolution.

La Suisse. Berceau d’une recherche multiculturelle
Le professeur Grégoire Courtine est à l’EPFL Lausanne. Son parcours l’a amené là après une enfance en Bourgogne (il est français d’origine, et plutôt citoyen du monde aujourd’hui), des études à Marseille, à Milan, un long passage en laboratoire à Los Angeles, puis à Zurich, et enfin un dernier saut de puce à Lausanne.
L’Amérique lui a fait comprendre comment avancer. « Tu as un rève Grégoire ? tu as une réflexion ? mon laboratoire est à toi, teste et avance ! » C’est l’opportunité que lui a donnée le laboratoire UCLA de Los angeles ou il a pu passer plusieurs années.
La Suisse l’a accueillit et lui a fournit des ressources qui n’existent pas ailleurs. Son équipe multiculturelle est composée de 50 personnes aujourd’hui , car ses recherches nécessitent d’investiguer de nombreuses spécialités complémentaires et la recherche transdisciplinaire reste encore compliquée à gérer, même en Suisse.
Vous voulez avoir la preuve que loin des mandarins de médecine au profil hautain et compassé, on peut avoir des professeurs en neuroscience modernes, dynamiques, au cortex agile, polyglottes, véritables manager de projets et capable de fédérer une équipe, alors écoutez Grégoire Courtine lors de son intervention au TED. Ce sont les conférences ou les gens qui vont changer le monde sont invités. Et remettre debout un homme, s’est changer le monde.


Trouver des extra-terrestre aussi certainement. C’était le premier rêve d’enfant de Grégoire Courtine. Mais pour le bien de l’humanité, on peut préférer qu’il se soit concentré sur le projet Rewalk, plutôt que sur une éventuelle rencontre du troisième type.  Le projet Rewalk a aussi sa page Facebook.

La présentation était organisée par les Alumni de l’EPFL, et a pu compter sur le chaleureux accueil de Mr Jean-Jacques de Dardel, Ambassadeur de Suisse. Quand on voit la qualité des sujets présentés comme ce soir, on souhaite que ces événements aient lieu plus souvent qu’une fois par an.

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Suissitude

Start-up Week End Lausanne 2013

On se souvient de la fameuse phrase de Steve Jobs à John Sculley lorsqu’il lui demanda de devenir pdg d’Apple « tu veut passer le reste de ta vie à vendre de l’eau sucrée ou tu veux changer le monde avec moi ». Et bien un Start-up Week End c’est un peu ça. C’est « tu veux passer ton week end à boire de l’eau gazeuse ou tu veux changer le monde avec moi « .
Bon, je n’ai rien contre l’eau gazeuse surtout quand c’est de l’Henniez bien meilleure avec que San Pellegrino ;). Mais vivre l’aventure d’un Start-up Week End c’est autre chose. C’est de la volonté, de l’envie, de l’audace, du culot et bien sûr du travail en équipe.

start-up week end lausanne Si pour rejoindre Lausanne, il failait traverser des contrées froides et recouvertes de neige, il faisait bien chaud sous les toits en forme de vague du Rolex Learning Center, toujours aussi beau et inspirant.
140 inscrits, le top de ces derniers mois. 140 volontaires pour lancer un projet en 54h. Ce qui nécessite des principes marketing, un esprit de synthèse pour présenter le fruit de leur travail en 4 minutes, une abnégation pour consolider un travail d’équipe qui souvent, il faut le noter, ne se forment que lorsque la nuit du vendredi s’approche.

L’humain, la grande force d’un Start-Up Week End
C’est cela qui est extraordinaire et doit représenter une partie importante du travail fournis. Les équipes se constituent à l’entame du week end et présentent à la fin du même week end. Moi je serais recruteur, j’attribuerais des points en plus aux candidats qui ont participé à ce type d’évènement car cela démontre un esprit d’équipe, de synthèse, et une forte motivation.
Les équipes se forment aux grès des projets et des complémentarités, certaines pléthoriques, d’autres plus resserrées. Mais en dehors de cet aspect quantitatif, c’est l’osmose, l’entraide et le travail d’équipe qui gagne (bien révélé par le gagnant qui avait comme atout un produit malin, mais également une mise en scène astucieuse pour en faire la démonstration).

Certaines personnes n’en sont pas à leurs premiers essais et profitent de cette nouvelle expérience pour vivre une belle aventure avec une session placée cette année sur le plan de l’équilibre et de la cohésion. Lors de la dernière ligne droite, on voit de nombreux petits groupes essaimer dans la grande salle du Rolex Learning Center pour les ultimes répétitions avec leurs coachs.

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Le gang des post-it
ils se regroupent par couleur, s’assemblent comme une équipe, et ont un esprit incroyablement discipliné. Par ligne et par colonne les post-it sont les escadrons des idées naissantes, lancées pour conquérir les membres du jury d’abord, puis le marché ensuite pour les plus audacieux. Plus qu’une simple Post-it Battle, ils expriment sur un panneaux de bois, les prémices d’une stratégie gagnante, les rubriques d’un site web performant.

start-up week end- post-it

On est tous « au taquet »
Oui quand plus de 100 hommes et femmes se mobilisent pour un petit bout d’aventure qui peut devenir grande, alors le jury est « au taquet » pour suivre les présentations des 18 projets.
7 minutes de concentration par projet, 126 minutes d’analyses, et la vie qui va . Des explications claires, d’autres un peu fumeuses, des projections de CA à rendre la progression d’Apple ridicule, d’autres projets plus concrets, avec une analyse terrain déjà réalisée en l’espace d’un demi week end, des projets plutôt techniques d’autres reprenant le principe des réseaux sociaux, cela a donné un large spectre d’activité à un jury dont je faisais partie cette année avec une immense joie.
Ce jury attablé autour d’une table ronde digne d’un accord international, a assez vite défini les projets qui devaient monter sur le podium. Pour reprendre l’expression favorite de Pascal Meyer (boss de qoqa.ch) on était « au taquet », on a mis le paquet.
Plus de surprise quand aux lauréats (mes autres occupations m’ont retardé dans la publication de cet article) avec donc dans l’ordre; Cushear l’appareil auditif qui a eu l’oreille du jury, Pick.li qui à l’heure de l’apéro a su séduire par la conception de son projet de réservation de tables chez les restaurateurs, et TempMonitor qui lui était un projet qui prenait en charge l’arrière salle (une fois la réservation faite avec Pick.li;) car il proposait un système de capteur pour surveiller le bon fonctionnement des frigos et autres chambres froides.
Un petit mot sur un projet du nom de Communitri, qui proposait un service d’élimination des déchets chez les particuliers. On aurait pu leur accorder un prix spécial (mais ce point de vue n’engage que moi), car c’était le seul, ou un des seuls, qui avait inclut dans son projet un volet social qui permettait à des personnes en difficultés professionnelles de retrouver un emploi.
Finalement on s’attendait à être envahi par les applications mobiles, mais mêmes si elles furent nombreuses, elles n’ont pas tous bousculés.

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Start-up Week end de Lausanne à Tokyo
start-up week end lausanneDong Yol Lee était très assidu pendant ce week end. Pourtant il n’appartenait à aucune équipe en compétition. Il était là en observateur consciencieux car il devait prendre en charge les Start-up Week End de Tokyo. Il était venu voir comment se passe l’organisation Suisse (très bien, bien sur;) et voir comment perfectionner l’organisation de ces évènements qui se déroulent 4 fois par an dans la capitale du Japon. Coréen d’origine, il était assez confiant sur les modalités d’organisation même s’il me racontait que les japonais ont une certaine frousse de l’échec et ….de l’anglais.

Vincenzo Pallota a fait un compte rendu très complet sur les pitchs des différents concurrents, même s’il a omis les informations concernant Pick.li. Et puis c’est en anglais, ce qui peut faciliter la compréhension;)

Start-up suisses

Fonself met au point une application iPhone pour personnaliser ses messages

Fontself, votre typoPour envoyer des messages avec des typos originales, il vous suffit de télécharger l’application gratuite de Fontself.
Cette start-up Suisse, basée à Lausanne, déjà présentée dans ce blog « Swisslicon-Valley« , à mis au point la possibilité de créer sa propre typo sur iPhone. Elle a choisi pour avancer de se recentrer sur les activités mobiles, et a conçu cette application téléchargée désormais à plus de 200.000 fois. Lancée depuis le mois de novembre, disponible gratuitement sur iPhone, cette application permet la personnalisation des messages électroniques en leur donnant un aspect manuscrit. Pour ce faire, l’utilisateur dispose d’une trentaine de caractères différents, dessinés à la main par des graphistes, des calligraphes, et illustrateurs. Le message une fois composé peut ensuite être exporté sur e-mail ou sur les réseaux sociaux tels que Twitter et Facebook. L’application Fontself a d’ailleurs fait son entrée dans le top 100 des applications de social networking les plus téléchargée de l’Appstore.
«Un utilisateur d’iPhone n’a à sa disposition qu’une seule police de caractères lorsqu’il souhaite rédiger un message. Même s’il existe les smileys et les émoticônes, nous avons voulu proposer un moyen d’enrichir encore d’avantage la communication mobile», explique le co-créateur et CEO Franz Hoffman.
La start-up est en phase active et quasiment aboutie de levée de fonds pour accélérer le développement de nouvelles offres. Une application premium existe et verra ses fonctionnalités se développer, pour proposer notamment la transformation de l’écriture manuelle en police.
L’application Fontself est plutôt destinée à un public jeune, essentiellement féminin, toutes tranches d’âge confondues, même si la trentaine représente le coeur de cible. A télécharger facilement sur l’Appstore pour rendre vos messages plus personnels !