La Suisse, pays innovant !
Boston

Boston 2013 : prochain départ des Venture Leaders en juin

La cote Est est la prochaine destination pour les start-up suisses qui ont passé les différentes étapes et ont gagnés le statut de Venture Leaders 2013.
venture labCe qu’on apprécie quand on découvre toutes ces jeunes sociétés qui se sont lancées récemment, c’est que leurs dirigeants ne sont pas tous forcément de jeune geek. Oui toute les générations comprennent la technologie. C’est que tout ne s’arrête pas à un simple exercice brillant de la technologie.

Les idées présentées dans la liste finale des 20 vainqueurs vont permettre certes de développer des solutions marketing (Faveeo), des solutions pour les mobiles (Adello, ShoelaceWireless, Terria Mobile…),

Venture Leaders à Boston mais aussi de jouer avec des images ( Upicto, Sight.io), d’aider les agriculteurs (AgriCircle) de soigner (ReHaptix, Notching Down Cancer, SmartCardia), de développer sa fibre écologique (BlueTector), de manger (Flatev), et surtout d’aider comme le montre le beau projet de Swissleg, dont le CEO Paulo Goncalves a été élu, et ce n’est pas une surprise, Captain pour Boston 2013. J’aurais la joie et l’honneur de les accompagner.
La liste est consultable sur le site de VentureLab : les Venture Leaders

Il faut rajouter à la liste ci-dessous, les start-up iQA, et Notching Down Cancer, qui n’ont pas encore leur logo définitif. Les logos ont été « croppés » automatiquement avec la technologie de Sight.io.

Actualité

T’es djeun, fais ta star-up !

Toujours plus. Alors que dans le canton de Vaud on s’organise pour faire découvrir l’esprit d’entreprise aux étudiants en leur proposant de gagner  un voyage dans la Silicon Valley, en France, on s’organise…. à prendre des mesures. A l’issue des Assises de l’entrepreneuriat, le président de la République a annoncé une série de mesures pour relancer la création d’entreprises en France. Parmi ces nouveautés on remarque  l’évolution des programmes scolaires qui de la 6e à la terminale proposeront une amélioration de l’orientation des élèves, des stages, des interventions de chefs d’entreprises à l’école et une initiation à la création d’entreprise, donc avant le Bac. Imaginer créer une entreprise avant même savoir ce qu’on veut faire de sa vie n’est pas forcément le meilleur moyen de montrer le coté concret et ardu de monter son projet de start-up.

Découvrir la Silicon-Valley

 

D’autres mesures plus censées et pragmatiques ont été décidées, dont la création d’un dispositif Entrepreneur Etudiant, la création d’un « visa entrepreneur » ou équivalent, pour attirer les jeunes talents étrangers en France, ou encore dans le domaine de la fiscalité. Ces mesures qui restent à mettre en place sont à découvrir sur le site des Assises de l’entrepreneuriat.
Lancées le 14 janvier dernier par Fleur Pellerin, les Assises de l’entrepreneuriat ont réuni 350 professionnels répartis en neuf groupes de travail afin de réfléchir à la création d’un environnement favorable aux entreprises.

En attendant en septembre des étudiants Suisses auront eux déjà découvert la Silicon-Valley. Et même s’il y a un risque de se voir ébloui par les sirènes de cette pétillante contrée et préférer prendre un job là-bas plutôt que d’en créer, l’idée est à tenter. 

Start-up suisses

Pomelo: vous ne placerez plus votre produit par hasard

Coté pertinence, chez Pomelo, ils en connaissent un rayon. Voila encore un exemple de société qui une fois sortie de l’EPFL avec une idée géniale, l’eye-tracking, a fait une mutation pour vendre aujourd’hui à ses clients une connaissance marketing plutôt qu’une solution technique.
Lancée depuis 2 ans cette jeune start-up suisse a comme but de proposer aux enseignes et aux marques d’améliorer les possibilités d’achats sur le point de vente. A l’époque de l’évolution forte du e-commerce, on pourrait penser que c’est une activité qui va avoir du mal à se développer. Que nenni.

Pomelo à Venture Ideas
La maîtrise du cross canal n’est pas encore acquise et ce mode de distribution va sans doute prendre de plus en plus d’importance. Des marques qui se sont créées en ligne ouvrent des points de vente (dans la mode notamment, Pixmania (pas concluant;(, Kase), dans la distribution (le drive, mais qui ne doit pas cannibaliser le point de vente traditionnel). Voyez également l’évolution des modes de distributions physiques (flagship, pop up store, animations en centres commerciaux). L’optimisation de l’offre en point de vente est encore et pour longtemps primordiale.

Pomelo

Pomelo repère l’information, l’analyse et la restitue en schémas fonctionnels pertinents.

Bien sûr au début on trouve qu’un eye-tracker, c’est génial. On peut suivre le comportement des consommateurs, faire des essais avec des simulateurs, proposer des réflexions. Mais cela s’avère insuffisant pour prendre des décisions et Pomelo a affiné sa démarche pour proposer aujourd’hui des analyses comportementales couplées à des scénarios d’actions concrètes. Ceux-ci montrent grâce à la définition précises des flux, des zones chaudes (comme pour des pages web), le comportement des « shoppers » face à l’offre produit disposées devant lui, à portée de main (ou pas), devant ses yeux (ou un peu trop bas), bref si le facing et la disposition des produits sont efficaces et rentables.

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Travaillant avec des marques ou des enseignes de distribution, Pomelo a acquis un esprit rationnel et pragmatique. On sait que ces études peuvent donner des rapports importants (dans le sens épais, vous voyez avec plein de pages dedans, comme un yaourt aux fruits avec plein de fruits ;). Mais ce n’est pas cela qui le rend plus efficace.

Pomelo, retail insight

Dans ce domaine aussi le « light » à son importance. L’objectif de Jean Baptiste Keller, CEO de Pomelo est de traiter les informations en associant algorythmes, images et sens (apportés par leurs consultants sociologues et ethnologues), créer l’innovation en audit de point de vente, et apporter des réponses claires et sexy ( notamment en 3D), afin que les marques et les enseignes puissent accroître leurs parts de marchés en points de vente.
Pomelo, vous permet de comprendre la valeur cachée de vos données marketing, vous révèle les « retail insight », grâce à sa maîtrise de la technologie, du soft et des analyses.

Suissitude

Venture Ideas, la connaissance par l’exemple

Et voila deux petites sessions de Venture Ideas qui ont permis de réaliser cette brillante émulsion entre des personnes jeunes et moins
jeunes qui sont sur le chemin de l’entrepreneuriat, d’autres qui ont lancé leurs boites et qui dotés de ces quelques longueurs d’avances viennent exposer leurs idées, leurs problèmes, leurs difficultés,leurs références, puis d’autres encore qui sont là pour aider les start-up, coach, financier, mentor, association….
venturelabCes dernières Venture Ideas Genève ont eu lieu dans les écoles Hepia, puis Heg, (et oui, tout le monde n’est pas logé dans des locaux somptueux comme ceux du Rolex Learning Center;) au cœur de ces innombrables ressources d’avenir que forment les classes d’ étudiants.
On a eu la chance de découvrir les aventures de Mobino, par Jean François Groff, (post publié ici) d’e-Smart par le duo Fabrizio Lo Conte et Laurent Fabre, de Faveeo par Alexis Dufresne et celle de Pomelo racontée par son créateur Jean Baptiste Keller. (post en cours). Beaucoup de fraicheur, de sympathie, d’aménité lors de ces exposés, effectués dans des conditions décontractées après un encas savoureux et toujours en quantité suffisante ;).

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Cette bonne ambiance ne fait pas oublier que les affaires sont dures, car issues d’un monde réel. Jaillissant d’un « powerpoint » ou d’un « Prezi », une idée, même si elle émane d’un endroit aussi prestigieux qu’une EPF(L+Z), même si elle a été financée par les premiers abondements des Ventures Kick doit être validée par le terrain dès ses premiers pas. Un conseil qui est revenu à plusieurs reprises porte sur le fait de parler et d’échanger au sujet de son projet avec son entourage, ses relations professionnelles, voire avec les premiers prospects afin de valider l’idée en elle même, ou son potentiel de mutation si elle s’avère trop chétive en terme de ROI.
Merci à tous ces intervenants qui ont pris de leurs temps pour nous parler de leurs entreprises avec beaucoup de simplicité et de justesse, de répondre aux questions d’une audience aux profils très divers, et à l’équipe des Venture Kick (dont Jonas Wiesel) pour son sens de l’accueil. Beaucoup de bonne choses à savourer, même parmi les desserts exotiques du lunch dont certains avaient l’air de sortir également d’un labo de l’EPFL ;).
Je ne doute pas de la volonté de ces jeunes start-up suisses à étoffer leurs visions internationales, car j’ai retrouvé en fin de journée le CEO de Pomelo sur le quai d’une station de métro à Paris ou nous avons pu évoquer d’autres idées, et j’aurais le plaisir de croiser celui de Faveeo à Boston en Juin.

Start-up suisses

Mobino, système de paiement universel par mobile

Achetez et vendez simplement et en toute sécurité grâce à une application mobile. C’est le credo de Mobino dans le paiement par mobile. Puisque nous avons dans la main des smartphones dont la puissance de calcul est équivalente au système informatique de l’UBS en 1992, cela ne doit pas poser trop de problèmes.
Une fois encore le phénomène de rupture prend forme. Dans le domaine des transactions financières, la technologie a évolué et  ses coûts ont diminué. Alors de petites sociétés intelligentes, agiles et performantes, s’insèrent sur ce marché. Mobino est un des opérateurs sur ce secteur ouvert et ses 7 collaborateurs basés à Genève et à Zürich pour la partie technique, s’implante sur le marché avec de sérieux atouts:

  • Un boss qui sait bondir sur les nouvelles tendances lorsque la technologie offre une simplification des process créatrice de valeur
  • Un marché ou dissoudre des niveaux d’intermédiaires permet de faire baisser les coûts
  • Une volonté de proposer un système transactionnel inventé pour un monde connecté, et non pas simplement une adaptation des technologies existantes.
  • Un travail en profondeur en UX Design qui a permis de concevoir une application facile à utiliser.

Mobino, paiement par mobile

Mobino a compris que l’argent est en fait largement dématérialisé. Regardez ce que font les traders avec les capitaux des entreprises. Du trading haute fréquence avec des transactions en millisecondes. Mobino propose un système simple et sécurisé qui permet la transaction entre particulier, ou entre particulier et commerçant là aussi en quelques secondes.
Le principe est le suivant. Vous téléchargez une application mobile dans laquelle  vous vous enregistrez ( nom , prénom, N° de téléphone, et un code fournit) et …. c’est tout. Vous pouvez  recevoir de l’argent et le dépenser. Mobino tiens un registre précis des n° de téléphone et de sommes attachées pour gérer les transactions. Il suffit ensuite (c’est plus compliqué que cela, mais cette expression est là pour montrer que si la sécurité est présente, ce n’est pas une usine à gaz) des gérer des + et des – entre personnes et commerçants qui sont Mobino Friendly.

mobino, paiement par mobile
Mobino n’est pas une banque. C’est un prestataire de solution de paiement qui est agréé par les banques centrales des pays ou il opère (la Suisse pour le moment ;). La start-up  a ouvert  un compte dans une banque (PostFinance en l’occurrence) ou sont versés les francs suisses (ou devises) déposés chez eux.
Tant que les valeurs circulent entre 2 mobiles le n° de téléphone suffit comme identifiant pour gérer les transactions. Vous échanger des écritures (ces informations pèsent environs 40 octets) entre mobile et l’argent circule de cette manière de poche électronique en poche électronique. Si vous voulez récupérer l’argent en espèces, pour palper ;), là il faut indiquer à Mobino les informations de votre Rib/Iban afin qu’ils puissent vous faire un virement sur votre compte.

Mobino, paiement par mobile
Ce système léger et malin permet de proposer des frais de transactions aux commerçants de 1 % au lieu des 3 % habituels.
L’application est simple a utiliser
Jean François Groff, le créateur de Mobino, a déjà bien roulé sa bosse dans le monde des nouvelles technologies. Il a travaillé avec Tim Berners Lee aux CERN lors du lancement du protocole HTML et opéré dans le web avant d’investiger les innovations du monde mobile.

Mobino, paiement par mobile

Il connait l’importance de la simplicité dans une démarche utilisateur face à un écran, qu’il soit tactile ou non. Mobino a mis le  focus  sur l’usabilité et la facilité de passer d’un écran à un autre de l’application sans surcharger ceux-ci d’informations confusantes. Du coup adopter Mobino est simple et facile. Le système gère de nombreuses langues et monnaies étrangères et s’adapte à tout les pays quel que soit la maturité de ceux-ci vis à vis de la monnaie dématérialisée. Monter un système comme celui là n’est pas un problème de coût mais de réglementation. Il faut se conforter aux règles des pays, ce que fait Mobino, en étant dans tous les cas agréé par les Banques Centrales. Leur cible potentielle est donc d’au moins 5 billions de personnes. Il faut maintenant que ce système s’étendent auprès des  réseaux de commerçants et d’enseignes pour créer suffisamment d’incitations. Ah  faire les soldes avec un Mobino en poche, redoutable ;).

Actualité

Start-up suisses, on vous attend au Luxembourg!

Dès le moi de  juin 2013, vous pouvez gagner une forte notoriété lors du salon ICTSpring 2013 au Luxembourg. C’est une place forte des nouvelles innovations qui accueille 3500 professionnels sur 2 jours les 19 et 20 juin 2013. Twitter, Gartner, PayPal, les dirigeants de ces sociétés, et bien d’autres, seront présents dans un univers fortement international, en fonction du thème choisi, « Where Corporates Meet Startups ».
salon ICTSpringICT Spring Europe est un événement réparti sur deux jours qui rassemble les toutes dernières technologies et solutions en matière d’ICT, entièrement dédié à l’innovation, dans un environnement interactif, convivial et enrichissant.
De plus, 120 startups seront sélectionnées pour participer gratuitement au salon et promouvoir leurs innovations : une opportunité unique offerte aux jeunes entreprises de par la visibilité qu’apporte la manifestation et la présence d’incubateurs et d’investisseurs venus du monde entier.Venez rencontrer ces professionnels ainsi que les investisseurs toujours présents dans ces manifestations, et donner un coût de booster et de nouvelles opportunités à votre business model.

Je regrette de ne pouvoir y aller, mais si tout se passe bien. Je serais à Boston à la même période. Pourquoi Boston ? Mon petit doigt me dit qu’il s’agit encore d’une histoire de Start-up Suisses.

Alors inscrivez vous au STARTUPS CONTEST, c’est gratuit pour les start-up. N’oubliez pas que Luxembourg n’est qu’à 450 km de Berne, 440 km de Zurich, 515 Km de Lausanne. Je vous tiendrais au courant du programme et des personnalités présentes.

Suissitude

Le Web Londres 2013, c’est Now ! pour les start-up

Le Web Londres Startup Compétition est une extraordinaire occasion d’acquérir de la visibilité. Il y  avait plus de 500 start-up inscrites dans la session de  décembre 2012 à Paris, et 2 start-up suisses ( My Sollars et Kwiqkly) avaient trouvé le chemin du succès pour être présent lors de cet événement.
le webPour Le Web Londres les inscriptions sont gratuites, mais il faut s’inscrire avant de 15 avril. Toutes les idées les plus innovatrices  et enthousiasmantes sont attendues mais plus elles seront proches du thème de Londres 2013 « New Sharing Economy » plus cela leur donnera un avantage. Bien sûr il y a quelques conditions pour être dans la cible. Elles sont décrites sur le site Le Web Londres Startup Compétition. 

Chaque demi-finaliste reçoit 2 billets pour LeWeb et une présence dans l ‘espace Start-up pour pouvoir faire  la démonstration de leurs produits ou services.

Allez à Londres ! L’année dernière il y avait du sport et des médailles ( c’était les jeux olympiques), cette année allez y pour monter sur le podium de l’innovation et être le Teddy Riner de l’IT.

Suissitude

La Suisse élabore un cocktail inédit pour réussir le lancement de ses start-up

Ce petit pays toujours si bien placé dans les palmarès de l’innovation a de quoi rendre jaloux des pays ou des contrées bien plus renommées et ensoleillées (quoique le Léman au printemps cela vaut toute les Riviera) . En effet pour lancer sa start-up il faut plusieurs choses, une idée, de l’argent, de la volonté, des hommes. En Suisse ont peut y trouver assez facilement tous ces ingrédients pour réussir le cocktail si spécifique d’un lancement de start-up réussi.
start-up suisseMais il y a au moins 3 composants que ce pays possède et pour lesquels les autres se pâment de jalousie.
L’accélérateur de particules. Mais me direz vous, s’agit-il de cette machine enfouie dans le sous-sol aux portes de Genève. Est-on obligé de créer sa start-up au fond d’un tunnel ?. Pourquoi pas ! L idée du garage a déjà été prise et elle devient franchement banale. Non,rassurez vous en Suisse on a un accélérateur de particules à l’air libre. Il respire même. c’est le « Pascal Meyer » (qoqa.ch). Vous avez besoin d’une bonne dose de punch (l’énergie pas la boisson;) d’optimisme et des barres vitaminées « Au taquet », le « Pascal Meyer » est là pour vous booster et vous donner la banane ! Regardez la vidéo, vous allez vous surprendre à courir dans la rue, allez déposer les statuts de votre start-up alors que votre tasse de café « What else » fortissio lungo fume encore sur votre table.

Une fois dopé à l’enthousiasme devant lequel rien de résiste, il vous faut quand même assurer vos connaissances. Vous allez rencontrer du monde, affronter une concurrence, et vous voulez trouver la techno qui va révolutionner la planète IT. Alors comment parfaire ce master qui vous va si bien. La Suisse vous offre le MOOC (Massive Online Open Course). Tel un bon génie, ce MOOC vous accueille (en français aussi s’il vous plais maintenant) pour vous révéler en ligne les cours de cette fameuse école qu’est EPFL et cela gratuitement pour certains.

ecole polytechnique federale de lausanne
ecole polytechnique de lausanne

Ainsi plus d’excuses. Le must des écoles d’ingénieur s’ouvre à vous, même si vous avez séché les cours d’anglais durant votre prime jeunesse. Par contre il faut comprendre les équations mathématiques, car quand cela cela parle d’algorythme, cela monte rapidement dans les tours de la compétence quantique et donne une pression forte d’au moins 3G ( pas la norme de téléphonie, celle que vous encaissez quand vous prenez un virage à 300 km heure. En circuit bien sûr, pas sur une route sinueuse du Canton de Vaud, car dans ce cas, si vous ratez le virage vous vous retrouvez à Lyon direct;)
Voila par exemple le cours de Mr Picasso, qui est un peu un artiste de l’équation mathématique, ce qui n’est pas mon cas 😉

Avec cet enthousiasme et vos connaissances, vous êtes presque prêt à affronter le monde du business. Il vous reste quand même à croiser un coach, mentor, professionnel, qui peut vous apporter un concentré d’expérience, vous donner un regard extérieur et vous aidez à faire vos choix. Dans ce domaine la Suisse a plus de coachs que de pic montagneux (là, oui) ou que de comptes français cachés dans une banque helvétique. (là, pas sur ;).
Sébastien Flury sur son blog Startupolic vous présente une vision de la cartographie de ces programmes qui sont là pour vous aider et vous permettre de confronter vos idées avec celles de professionnels. C’est d’autant plus important que cela soit un Suisse du cru qui vous en parle que l’organisation a changé récemment passant d’une structure nationale à une disposition régionale.

Voila ce cocktail de forces vives, les surfeurs de Californie debout sur leurs longboard vont nous l’envier.

Suissitude

Fundrising, it’s on April on Swissnex SF Channel

Comme dans les séries télévisées préférées on attend toujours le prochain épisode avec impatience. Et bien dans la série « Swissnex in San Francisco », (et non pas la série The Street of San Francisco 1972-1977) le prochain épisode consacré au Fundraising est programmé le 24 avril.
swissnex san Francisco - US market entryContrairement à Lost ( autre série qui vous laissait vous débrouiller tout seul sur une île au magnétisme surprenant) Swissnex in San Francisco est là pour vous guider à la découverte de ce pays spécialiste de la culture intensive de la start-up. En guest- star dans cet épisode vous découvrirez Toni Schneider, CEO of Automattic (qui a conçu la fameuse plateforme de blog WordPress sans qui Swisslicon-valley n’existerait pas 😉
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