Coorp Academy à Viva-Technology
Start-up suisses

Coorp Academy trouve en Suisse un effet Silicon-Valley

Lors de Viva Technology, Coorp Academy était également sur scène. Si vous en savez un peu plus sur le monde du digital, c’est peut être grâce à elle. Lancée depuis plus de 2 ans la start-up propose des solutions de formation en ligne. Ces fameux Mooc, adaptés aux grands comptes, mais également désormais pour les PME et TPE. Vous engager dans la connaissance et la maîtrise de notion comme le « brand content » lorsque vous n’avez pas à votre service un département RH, qui a sélectionné un certain nombre de formations adaptées, peut être compliqué. Avec Coorp Academy c’est un menu savoureux, mais à la carte. Testez la formation dès 1.99 € en guise d’entrée, suivez un cours en ligne pour 6.99 € avec près de 120 questions et 15 videos en guise de plat, et suivez le régime de votre formation à votre guise et jusqu’à satiété.

Coorp Academy a trouvé en Suisse une ambiance très Silicon Valley

La raison qui m’a incité à rencontrer Jean Marc Tasseto, ancien président de Google France et cofounder de l’entreprise avec ses 2 associés était de comprendre l’équilibre de cette start-up lancée à la fois en Suisse et en France. Pour l’anecdote nos chemins s’étaient déjà croisés lors de Lift 2014 à Genève. Il avait raconté avec une pointe d’humour comment la création de sa start-up lui avait pris moins d’une journée sur le campus de l’EPFL.

Lors de cette discussion, j’ai constaté une parfaite similarité entre les propos de Jean Marc Tasseto et ceux de Jurgi Camblong que j’avais rencontré la veille. Une harmonie naturelle entre 2 patrons qui ont trouvé au sein de l’EPFL un terreau favorable au développement de leurs idées. La capacité à trouver en un même endroit un laboratoire performant dans sa poche gauche, et des ressources financières dans sa poche droite permet au créateur d’entreprise d’avancer et de dérouler rapidement son business plan. C’est ce schéma associant laboratoire et financement qui est très Silicon Valley, même si au niveau des moyens, cela reste bien naturellement inférieur à la puissance économique de la Californie.

Un équilibre franco suisse qui ne nuit pas à la volonté de conquérir l’international

Coorp Academy montre qu’on peut avoir un équilibre profitable entre la France et la Suisse. L’entreprise  a aujourd’hui 300 000 consommateurs actifs et comprend 39 salariés dont 19 développeurs en France. La Suisse reste le berceau de la dimension recherche et développement par la présence des laboratoires de l’EPFL comme le CEDE ou le CHILI très avancés dans le domaine du Learning.  La vente s’oriente désormais du grand compte, cible initiale, vers la PME ou la petite entreprise grâce à une solution pédagogique souple et scalable qui fonctionne en vente directe ou indirecte. L’entreprise a pu ouvrir un bureau à New York qui complète la démarche commerciale lancée en France, et la prochaine levée de fonds permettra d’augmenter le nombre de pays étrangers cibles.

Coorp Academy à Viva-Technology

L’entreprise conçoit par son équipe de chefs de projets et les spécialistes helvétiques ses contenus pédagogiques qui se déclinent sur différents supports numériques comprenant des ebook et des vidéos. Ces dernières imaginées avec les laboratoires de l’EPFL, sont déclinées de manière industrielle dans des pays à bas coût. L’entreprise maîtrise tous les outils numériques puisque mon expérience du site Coorp Academy et les propos échangés avec Jean Marc Tasseto m’ont prouvé que derrière le « chabot » de l’entreprise se trouve de vrais salariés humains, qui n’hésitent pas à vous aider même en dehors des heures habituelles de travail, sans que cela découle d’un processus issu de la direction.

Des cycles de formations qui deviennent de véritables parcours qualifiants

Suivre une formation en ligne apporte de nombreux avantages aux salariés comme aux entreprises (disponibilité, coût, rapidité,..). Cette démarche crée également des datas qui peuvent être analysées jusqu’à un certain niveau de granularité par le département RH pour évaluer le niveau de compétence des salariés de l’entreprise ou d’une équipe en particulier. Ces solutions se mettent en place au sein des entreprises avec l’accord des instances représentatives du personnel et des syndicats pour les plus importantes d’entres elles. On ignore si la veuve de Carpentras aura envie de suivre un cycle pour devenir une experte du digital, mais le manutentionnaire de Pernod a lui consommé sans modération les vidéos des programmes de formation et s’est vu attribuer un nouveau poste grâce à ses compétences acquises en fréquentant assidûment les Moocs de Coorp Academy.

En parallèle des contenus, la startup franco-suisse développe sa communauté de pairs, car un écran peut avoir tendance à isoler un individu. L’entraide peut donc venir par l’écran mais il faut l’initier. Des personnes qui sont aussi des apprenants et ont envie de partager leurs savoirs et leurs impressions de manière collective, voire d’être une sorte de mentor pour les plus avancés, permettent de bâtir cette communauté. Il n’y a plus le professeur, le sachant d’un coté et les ignorants de l’autre. La balance se rééquilibre. Le management du savoir évolue grâce au social learning.
Les prochaines générations suivront peut être de manière ludique des formations en prenant leur voiture. Possible sans doute dans la charmante et rondelette Google Car, puisque je vous le rappelle vous ne pouvez pas prendre le volant de cette voiture, elle n’en possède pas. Laissez vous conduire et apprenez !  Mais là ce sera le code de la route qu’il faudra changer avant et de ce coté ce n’est pas gagné !

Google Car - Viva-Technology

Je ne fais pas une fixette particulière sur l’EPFL. Il se trouve que les propos recueillis et retranscris dans les 2 derniers articles proviennent de 2 patrons qui ont développé leurs entreprises en s’appuyant sur les ressources de l’EPFL. Mais j’ai aussi discuté avec RedHaptix et Biovotion (région de Zurich) ou encore Biowatch ( Valais), qui représentent d’autres fortes parties de la Suisse technologique. Les papiers sont en cours de préparation. Il viendront compléter l’effet Swisslicon-Valley 😉

Jurgi-Camblong-SophiaGenetics
Start-up suisses

Sophia Genetics démontre la maturité d’un projet de Data Driven Medecine

Sophia Genetics, la startup si prometteuse créée en Suisse était présente lors de Viva Technology, porte de Versailles à Paris. C’est son CEO Jurgi Camblong qui la représentait lors de 2 conférences. La première était consacrée au thème « How to be a CEO » alors que la seconde s’intitulait « How far can tech transform patient care ». Ces 2 thèmes lui ont permis de plonger au coeur du sujet pour lequel l’excellence de Sophia Genetics est reconnue, la médecine connectée pour les professionnels.

Jurgi-Camblong-SophiaGenetics

Une technologie raisonnée au service de ses clients, tel est le crédo de Sophia Genetics

Jurgi Camblong a eu également l’amabilité de m’accorder quelques minutes de son temps entre ses 2 conférences du jeudi 30 juin. Nous avons pu discuter et compléter l’image et les messages diffusés sur scène. Son profil de biologiste peut paraître à priori assez atypique comme leader d’une entreprise qui a associé avec audace et volontarisme des options à la fois technologiques et commerciales au savoir scientifique. Cette culture de la data lui est venue rapidement comme une évidence lors de son parcours académique ou il pris conscience de l’importance que représentaient les données et la possibilité apportée par les nouvelles technologies de les partager rapidement avec des experts. La solution Sophia DDM, mise au service de ses clients, permet d’échanger des données entre ceux-ci et la communauté médicale qui l’utilise. Cette communauté exerce une sorte de supervision clairvoyante et experte sur les données proposées par les algorithmes de la start-up, apportant ainsi un oeil et une expertise humaine aux résultats d’analyses produit par l’IA. L’idée est de détecter des maladies comme le cancer, par un examen du génome, dès que celles ci en sont à leurs stades de prémices, voire même avant. Une vision qui a permis de faire de Sophia Genetics un leader mondial de la Data Driven Medecine. Cette position s’est faite sur le secteur de l’analyse médicale pour les professionnels, grâce à des solutions de machine learning et de cryptage modernes et très sécurisées (voir l’article de Startupticker à ce sujet). L’entreprise ne souhaite pas s’aventurer sur le marché des analyses d’ADN pour quelques centaines de dollars car les résultats ne sont pas assez fiables et résultent plus d’une démarche purement commerciale que scientifique.

La Suisse, un terreau parfait pour faire exclore une startup ambitieuse

Ce n’était pas écrit qu’un biologiste, originaire du Sud Ouest, qui ne touche pas une ligne de code, voit son projet technologique réussir au sein d’un pays comme la Suisse. Jurgi Camblong m’a expliqué avec beaucoup de simplicité que l’accueil et l’environnement trouvé au sein de l’EPFL lui ont permis de lancer son projet et de le voir prendre une vitesse de développement rapidement importante.  A l’origine, il s’était trouvé que les opportunités s’étaient créées de manière heureuse, la Suisse lui ayant proposé un travail, ainsi qu’à sa femme. Mais l’environnement dynamique et l’esprit cross-culturel de l’EPFL ont été un formidable booster, impulsant un vrai mouvement, grâce à l’interactivité avec les acteurs scientifiques du campus et la forte visibilité qu’offre le rayonnement de cette école au delà de l’arc lémanique.

Aujourd’hui l’entreprise qui comptera 160 personnes à la fin de 2016, regroupe plus de 26 nationalités et a structuré son business autour d’une forte implication commerciale. 42% des effectifs (à la date d’aujourd’hui) sont des commerciaux, dont le rôle intègre une forte dose d’échange avec les hôpitaux et les cliniques pour à la fois les inciter à utiliser les solutions de Sophia Genetics, mais également de générer des retours du terrain.  Ces retours enrichissent les objectifs d’open innovation de la startup lui permettant de travailler sur de nouveaux axes de données. L’impact commercial a aussi été une nécessité car vu la petite taille de la confédération helvétique, il fallait rapidement envisager de viser l’étranger. L’entreprise a largement dépassé aujourd’hui le format de la start-up ou tout le monde fait un peu tout et ou les décisions se prennent autour d’une table et 4 chaises. Jurgi Camblong était d’ailleurs à Viva Technology pour parler de cette évolution. Lors de sa conférence en compagnie de Clara Gaymard et Philippe de Chanville, il a exprimé son sentiment lorsque sa position a basculé de celle de founder à celle de CEO. Cette bascule se fait lorsque le commerce devient important, que le premier contrat est devenu un souvenir et que les nouveaux arrivent et doivent arriver car la structure a grossit. Il faut à tout prix faire un focus sur le Client Delivery. Vous pouvez également retrouver une interview de Jurgi Camblong faite en juin sur la radio suisse RTS, ou il explique ses projets de croissance.

Jurgi-Camblong-SophiaGenetics

Le CEO a expliqué également sa conception de chef d’orchestre et son souci de préserver la culture initiale de l’entreprise alors que la croissance des effectifs lui font changer de dimension. Cette culture n’est pas seulement celle de la molécule et du succès, mais aussi celle du baby foot. Accessoire parfaitement dans l’esprit start-up, Jurgi Camblong en est un adepte et il lui arrive même parfois d’initier une partie au sein de son entreprise.

ActualitéFrance

A Viva Technology, les startups jouent du robot debout !

Ils l’ont fait. Organisé en 6 mois à peine Viva Technology a rassemblé 5000 startups, vu se dérouler près de 500 pitchs et 300 conférences dont certaines dans cette immense plénière de 2000 places en cette fin juin 2016. Bien sûr quand on s’appelle Publicis et Les Echos, on fait partie du gotha des affaires en France et dans le monde pour le groupe publicitaire, donc, on peut se permettre de prendre ce genre de pari. Mais quand même il faut saluer cette activité vibrionante qui a parcouru les allées colorées du hall 1 de la Porte de Versailles, et qui on l’espère laissera un bruit positif dans les médias. Cela servira à montrer que l’on peut organiser en France un show dédié à l’innovation et à l’esprit d’entreprise. Ce bruit là sera bien accepté. Car parmi les points à améliorer pour le futur, on notera que le lieu particulièrement bruyant, nuisait à certain moment à la bonne audition des intervenants.

VivaTechnology -2

Il était facile de circuler entre les différents labs et univers, les salles de conférences, les ateliers de démos aidé d’un gyropode pour les plus chanceux, d’une bonne paire de baskets pour les autres. Le seul objet autonome qui est resté immobile est la Google Car. Malgré son petit air de protozoaire malicieux, elle n’a pas accordé de démo, ce qui à l’heure ou Twitter bruissait des échos d’un accident mortel avec un conducteur utilisant la conduite « autonome » de sa Tesla (dotée d’une technologie différente), évitait de se poser trop de questions. L’éventail des thèmes de l’innovation à la disruption, des plénières, des tables rondes et débats était très large à Viva Technology. Dans ce cadre toute votre intelligence humaine ne suffisait pas à faire le tri et la sélection de tous ces sujets et il était important de bien cibler ses centres d’intérêts. Cet événement est un des premiers à proposer ce mix professionnel (les 2 premiers jours) et grand public (le dernier).

VivaTechnology -GoogleCar

Les startups présentes était accueillies au sein de Labs organisé par des grands groupes qui les avaient sélectionnés grâce à 200 challenges auxquels elles avaient pu s’inscrire. Ainsi la RATP, Voyages-SNCF, LVMH, BNP Paribas, Valéo, Webhelp, Novartis… (je ne les cite pas tous, il y en a 17) ont organisé ces labs et accueillis pendant ces 3 jours des startups pour leur permettre de pitcher, de rencontrer le staff du groupe et de croiser des VC.  Le critère géographique n’était un élément primordial, ce qui ne m’a pas facilité la tâche, car trouver une startup Suisse parmi 5000, s’est comme essayer de trouver une Edelweiss dans une botte de foin. Le pays d’Israël (avec sa conférence sur la Startup Nation) ou la ville de Berlin, avec son stand présentant ses espaces de coworking et ses startups donnait eux dans la communication géolocalisée. Je pense néanmoins que lors des prochains épisodes, les Suisses devraient se rassembler, choisir en emplacement et présenter leurs solutions technologiques et la qualité de leurs environnements professionnels. Quand on entend parler de l’émulsion, du dynamisme de l’EPFL, lors de mes interviews, on se dit qu’il y a de quoi prendre la parole à Paris pour l’expliquer à un plus grand nombre.

Alors comme dans la chanson de Michel Berger (« il jouait du piano debout ») et sa conception de la vie un peu différente, la digitalisation de l’entreprise était présente lors de ces différentes conférences. Voila une évolution qui bouscule les habitudes des ventes, des relations humaines, du marketing, dans les différentes entreprises. Ici l’idée du robot est prise dans son sens technologique. Mais cela montre la croissance de l’automatisation (qui remplace l’humain) et la place de plus en plus importante de l’intelligence artificielle. A chaque pas, parmi les différents labs et espaces, on pouvait ressentir la présence d’une denrée qui n’a ni odeur, ni visibilité apparente, mais qui est présente partout, un peu comme un globule dans le sang, être microscopique vivant dans un corps numérique ; la data.

Les startups suisses ne sont pas venues pour rien

Quadrillant les allées pour repérer l’origine des startups j’ai fini par être récompensé en faisant d’agréables rencontres. Je ferais un papier plus détaillé ultérieurement sur celles avec qui j’ai discuté, mais pour l’heure, je vais juste les citer. Ainsi sur le lab de Novartis, le secteur Medtech était bien représenté avec RedHaptix, Gait Up, Biovotion, Amicomed. Sur celui  d’AccorHotel, on trouvait Beekeeper. Ensuite ma curiosité ne fut pas récompensée sur celui de BNP Paribas ni d’Axa. Je pensais trouver quelques startups suisses dans la partie Fintech, Que nenni.

startup-suisse- VivaTechnology -2
Gait-Up à gauche, Biovision à droite
startup-suisse-VivaTechnology
RedHaptix à gauche, Amicomed à droite

Citons également Biowatch, croisé déjà à Genève, qui faisait partie du lab de la RATP. Elle a gagné un award de la part du transporteur public français, récompensant les 10 meilleures startups parmi les 50 sélectionnées. De même Faveeo était présent. J’ai eu le plaisir de faire les Venture leader 2013 avec Alexis Dufresne son CEO et je l’ai croisé au moment ou il repartait avec une récompense remise par Iris Capital, partenaire majeur de Viva Technology, spécialisé dans le financement des startups. Des articles sur ces startup vont suivre dans les prochaines semaines.

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Matthias Vanoni CEO-Co-Founder de BIOWATCH à Viva Technology
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Alexis-Dufresne – CEO – Co-Founder -FAVEEO à Viva Technology

Bravo à elles !

Viva Technology a également donné la parole à des CEO de startups suisses

Sur les scènes de Viva Technology  il y a eu également des interventions marquantes de dirigeant d’entreprises suisses, au titre de leur statut de co-founder. Jurgi Cambong, pour Sophia Genetics et Jean Marc Tassetto pour CoorpAcademy. Ces personnalités m’ont accordé un peu de leurs temps pour une interview et je les en remercie. Elles feront l’objet d’un prochain papier.

Jurgi-Camblong-SophiaGenetics à Viva Technology

JeanMarc-Tasseto-CoorpAcademy à Viva Technology

France -Switzerland
Actualité

La collaboration franco-suisse, ça déchire !

La collaboration Franco-Suisse, s’est plutôt bien passée le week-end dernier. Question sport tout le monde (ou presque) a été à l’heure du succès. En suivant les affaires du ballon rond, les deux équipes se sont équitablement partagés les points permettant à chacune d’entre elles de pouvoir continuer son chemin dans sa partie de tableau. On note simplement que la pression subie par les équipements a semblé moins douce que le traitement fiscal accordé au tennisman français établi sur l’autre rives du Léman. En effet le maillot suisse a subit les outrages des chicaneries des footballeur français.

maillot

Ce qui a donné de bonnes pistes de réflexions à l’EPFL (et une très bonne vanne de Shaqiri !), qui pourra aussi faire travailler ses équipes de recherche sur le ballon, qui lui a fait psshitt en plein match, un peu comme les promesses des hommes politiques en conférence de presse.France -Switzerland

Coté compétition automobile, le suspense a été à son comble. C’est un équipage composé d’un pilote français, Romain Dumas,  d’un pilote allemand Marc Lieb et du pilote suisse Neel Jani et qui a terminé premier des 24h du Mans en doublant la Toyota leader durant toute la course mais dont le moteur s’est fait hara-kiri dans le dernier tour. Sébastien Buemi, pilote suisse de la Toyota était lui installé dans le mauvais baquet ce week end.
France -Switzerland l’Euro 2016 va maintenant passer au choses sérieuses, avec les matchs à élimination directe. Cela va encore donner quelques affluences sérieuses à la House of Switzerland, installée au Wanderlust du 10 juin au 10 juillet, ou l’ambiance va encore monter.

Start-up suisses

Kireego se glisse au coeur de la Fan-Zone de Nice lors de l’Euro 2016

La confrontation entre la France et la Suisse n’est pas toujours à l’avantage de cette dernière footballistiquement parlant. Non, je ne reviens pas sur le score de la rencontre lors de la dernière Coupe du monde au Brésil. Mais coté start-up les suisses n’ont pas l’habitude de marquer contre leur camp et ont souvent une longueur d’avance sur leurs voisins français pour se déployer à l’étranger. Kireego en est un exemple. Cette jeune startup que j’ai eu le plaisir de rencontrer à Genève et à Londres a déployé une plateforme qui permet aux commerçants niçois de faire des offres à la communauté identifiée qui fréquente la fan-zone. Cela idée qui fonctionne parfaitement avec les CE, les entreprises, ou bien sûr des clubs de sports ou d’autres communautés, entre sur un nouveau terrain à l’occasion de l’Euro2016.

Kireego plateforme commerciale pour communauté

Cet exemple vient démontrer la pertinence du système comme l’explique le magazine Bilan.ch « La Fédération des commerces de Nice a choisi la plateforme lausannoise et son application mobile pour faire le lien entre les boutiques de la ville, et les quelques 300 000 aficionados attendus sur la «Fan Zone» de la cinquième agglomération française. »
Lire l’article de Bilan.
Cela vaut également à l’entreprise suisse un autre échos favorable, puisqu’elle est présentée dans le quotidien économique français. Lire l’article des Echos.
Entre les Suisses de Bestmile et ceux de Kireego, on découvre ainsi de nouvelles formes modernes pour dynamiser un centre urbain.

Hack Geneva
ActualitéStartup-WeekEnd

Le Hack Geneva donne ses premiers résultats

La ville est souvent comme une vieille dame qui veut attirer l’attention des jeunes générations. Aujourd’hui cette ancêtre à la mode (de plus en plus de monde habite en ville) voit dans les nouvelles technologies une manière de mieux faire vivre ensemble ses concitoyens. C’est ce qui rendait particulièrement intéressant cette première édition d’Hack Geneva, organisé en partenariat avec la Ville de Genève et le soutien de l’Université de Genève. Huit projets d’une grande diversité thématique ont été présentés au jury, qui a sélectionné et récompensé quatre idées. Esther Alder, Maire de Genève qui présidait le jury, a souligné « la richesse, l’originalité et le caractère innovant des idées travaillées pendant ces 48 heures d’intelligence collective. »

GE’Lunch remporte le premier prix du Hack Geneva

GE’Lunch est une application mobile communautaire permettant aux consommateurs de plats et de boissons à emporter d’avoir à disposition une boîte à lunch compacte et réutilisable, distribuée par les restaurateurs locaux.

3 autres lauréats récompensés

Le 2ème prix est remis à Meatingo. Cette plateforme met en relation des cuisiniers amateurs qui proposent des repas à domicile pour partager leur passion et rencontrer de nouvelles personnes.
La 3ème place revient à SpectACTeurs qui entend organiser un événement expérimental, invitant les artistes professionnels et amateurs à créer des spectacles impliquant une participation active du public.
Finalement, un prix hors catégorie est décerné au projet Fantôme de la Rade qui propose de renverser les points de vue sur cette thématique d’actualité. Il s’agit d’offrir à la population un moyen de se rendre compte par elle-même des effets sonores et visuels produits par le passage des véhicules.
Les lauréats bénéficient d’un accompagnement de la Fondetec, d’un hébergement dans l’espace collaboratif Impact Hub Genève ainsi que de paniers gourmands des Marchés d’Ici-Même.
Jérôme Favoulet, membre du jury et directeur de la Fondetec, souligne « la grande diversité des âges, des origines et des compétences des participants. Il salue l’engagement de tous les porteurs de projets pour construire le Genève de demain. »

Quand on voit par exemple le programme de Futur En Seine 2016 (initiative de Cap Digital, l’agence de la Région d’Ile de France qui soutient l’innovation) avec des thèmes comme, « Innovons ensemble autour du Grand Paris », « Comment le numérique peut apporter des réponses pratiques à la démocratie ? » ou « applications des nouvelles technologies dans le cadre des JO 2024 », on se dit que la ville est un vrai terrain de jeu (coté jeu le match Suisse-France Euro 2016- c’est dimanche 19 juin 😉 sur lesquelles les nouvelles technologies peuvent apporter de nouveaux services.

Mass Challenge - session en Suisse
Actualité

Mass Challenge lance ses sessions en Europe

Mass Challenge est un des accélérateurs de startups les plus cool, en partie parce qu’il ne prend pas de parts dans le capital des jeunes pousses. Implanté maintenant hors des USA (ou il est présent à Boston) en Israël, au Royaume Uni, au Mexique et en Suisse romande, il lance ses sessions européennes. Les dates ont été coordonnées afin de ne pas être parfaitement parallèles. C’est la Suisse qui va commencer car la sélection des finalistes est connue et les 4 mois du programme accélérateur vont commencer dès le  27 juin et jusqu’au 1er Octobre. La cérémonie des Awards est prévue au début du mois de novembre 2016. On a plaisir a y retrouver des startups comme Pingen, rencontrée à la session 2015 en Angleterre et qui va le suivre désormais dans son pays, ou encore Qloudlab, qui poursuit sa progression dans le monde des medtech.

Découvrez la liste des 72 finalistes du Mass Challenge en Suisse 

En Angleterre, les inscriptions sont ouvertes depuis le 19 mai et vous pouvez le faire jusqu’au 29 juin (mais le tarif early bird est proposé jusqu’au 16 juin).  La session se déroulera au Tobacco Dock de septembre à fin novembre. La cérémonie des Awards est prévue le 1er décembre.

Mass Challenge UK - Showcase 15

 

les startups suisses brillent en Europe
Start-up suisses

Les startups suisses brillent aussi au delà des frontières helvétiques

A l’heure ou on distribue des prix tout azimut pour récompenser les startups, ou un président peut se retrouver à réver de nommer une Unicorn comme premier ministre pour essayer de trouver une solution efficace de lutte contre le chomage, différentes sources d’informations mettent en avant des startups suisses.

10 startups suisses qui sont dans la lumière

Le journal Hebdo a listé 10 startups romandes qui sont à la pointe de l’innovation. Le panel de ces startups est très diversifié et pour la plupart d’entres elles, ont déjà fait un bon petit bout de la route, sur des chemins qui ne se ressemblent pas tous. Bestmile fait circuler ses navettes sans chauffeurs sur plusieurs circuits de bitume urbain. House Trip, une des premières startups bien connues de l’éco-système a été rachetée récemment par Trip Advisor, et pas seulement parce qu’elles se partageaient 4 lettres identiques dans leur dénomination, pendant que Lepmoptix intégrait le giron d’Intel. Nexthink applique la loi de Moore à sa manière en levant des fonds de manière successive, atteignant maintenant 65 millions de $. La vision donnée par cette liste, est la vaste diversité des technologies et des expertises couvertes. Pour un pays dont la superficie n’est pas le critère le plus puissant, les sujets d’expression de ses startups sont multiples. Si on retrouve des medtech, de la fintech il y a aussi des softs, de la technique et du tourisme.

hebdo.ch a listé,

  • Bestmile, (cloud/voitures autonomes, Lausanne)
  • ProtonMail, (messagerie, chiffrement, Genève)
  • Bity.com (monnaies virtuelles, fintech, Neuchâtel)
  • Nexthink (éditeur de logiciels, Lausanne)
  • <a href="https://abionic click here for info.com/ »>Abionic (medtech, Lausanne)
  • Flyability (drones, Lausanne)
  • Mindmaze (réalité virtuelle dans la santé, Lausanne)
  • Sophia Genetics (data driven medicine, Lausanne)
  • HouseTrip (plateforme de location et de réservation, Lausanne et Londres)
  • Lemoptix (lunettes connectées, Lausanne)

 

10 autres startups suisses qui seront bientôt dans la lumière, selon Equidam

Dans le vivier chaque année plus important de ces ressources d’emplois et de technologie que recèle ce pays champion 2015 de l’innovation au Global Innovation Index, il y a bien d’autres startups à découvrir. Equidam, a sorti en mai 2016 une liste des 10 startups suisses dont le statut est « upcoming talent ». Cette société est un cabinet conseil en évaluation d’entreprises basé à Amsterdam, qui a créé un algorithme pour évaluer les startups encore inconnues mais qui ne devraient pas le rester. Ces entreprises sont choisies en fonction des informations présentes dans leur base de données interne, qui sont moulinées en prenant en compte également d’informations contextuelles comme la force de l’équipe, l’environnement concurrentiel… Un des critères est de ne pas être dans le radar des investisseurs et des médias (avant l’élaboration de la liste, puisque après sa réalisation, il est intéressant de communiquer). Le cabinet Equidam a fait le même exercice pour le Danemark, l’Espagne, l’Allemagne, la France. L’avenir dira si cette anticipation sera qualifiée demain de perspective visionnaire… ou pas. Le calcul de la valorisation d’une entreprise se fait gratuitement sur le site du cabinet.

equidam - valorisation d'entreprise

Equidam a listé

Red Herring présente son Top 100 2016, ou les startups suisses sont bien présentes.

Le Red Herring est un magazine dédié au secteur High Tech. Il établi chaque année une liste des entreprises les plus innovantes en Europe après une analyse de critères quantitatifs et qualitatifs, comme l’impact disruptif, l’innovation technologique, la qualité du management. Comme les américains font toujours plus que l’Europe, eux ne sortent pas une liste avec 10 noms, mais avec 100.

Cette année de nombreuses startups suisses ont été sélectionnées par le magazine et voient leurs réputations dépasser le sommet des Alpes et appartiennent désormais aux sociétés les plus innovantes d’Europe. Terria Mobile en avait fait partie en 2015.

Esmart  fait partie des 7 startups suisses éluent en 2016. Leur solution permet de concevoir un habitat pour « mieux vivre chez soi sans trop emprunter à la planète ».100% suisse, elle améliore le confort, la sécurité tout en maîtrisant la consommation d’énergie en associant capteur intelligent et interface tactile.

esmart - maison intelligente

les autres startups sélectionnées sont:

Actualité

Don’t swiss me Bro, saison 2 a eu lieu à Londres

L’entrée dans le marché anglo-saxon se poursuit pour les startups suisses, avec l’aide du CTI Market UK, géré par l’Ambassade Suisse à Londres et de 3Beards generic xenical. En ce moi de mai 2016, une nouvelle session de Don’t Swiss me Bro s’est déroulée, après celle de Septembre 2015, et permettait à 3 jeunes pousses helvétiques de se présenter.

Les nombreux participants, qui payent tous leurs places dans le cadre de cette organisation, ont pu découvrir:

  • Eyeware.tech : spécialiste de l’Eyetracking
  • Pracman AG : service pour les professions médicales, notamment en Inde d’ou sont originaires certains des fondateurs.
  • Adaptricity : logiciel de simulation et d’optimisation pour une gestion intelligente des réseaux combinant des sources d’énergies traditionnelles et renouvelables.

Le concept de ses événements pour les startups et d’offrir au coeur de Londres des présentations basées sur des solutions innovantes en cours de conception. La solution ou le produit existent déjà, mais le but de ces sessions est de les faire évaluer par les personnes présentes, tant dans son usage que sur ses caractéristiques. Susciter un regard attentif, une écoute précieuse, des remarques et des retours sur la valeur d’usage de l’innovation présentée par ces regards marqués du pragmatisme anglo-saxons peut faire gagner à défaut de nouveaux clients, un temps précieux dans la maturation du projet. Toutes inscriptions pour les prochaines sessions se feront par l’intermédiaire de l’Ambassade de Suisse à Londres, dès que le planning sera fixé.

CrowdfundingStart-up suisses

Blinkers veut rendre la circulation urbaine plus favorable à vélo

Velohub est une jeune startup suisse de l’ETH Zurich, qui veut augmenter la sécurité des cyclistes urbains. La jeune entreprise est déjà en piste sur Kickstarter, et vous pouvez découvrir son projet, Blinkers, solution d’éclairage intelligent pour les vélos. Elle rejoint sur ce secteur Clara Safety que j’ai eu le plaisir de rencontrer en 2015 lors du Mass Challenge à Londres, et qui propose pour le même objectif (augmenter la sécurité des cyclistes) une veste connectée permettant de transmettre les informations du comportement de la personne circulant à vélo.

vélo - blinkers-blk - accessoire de vélo pour la sécurité des cyclistes

Blinkers propose un éclairage performant à l’aide de led.

L’idée semble simple et vient de l’esprit de passionnés de transport urbain éco-responsable. L’usage du vélo en ville peut être une source de danger et être bien intégré dans une circulation dense et diverse nécessite d’être bien vu et bien compris. Blinkers est destiné à utiliser la lumière comme source d’information pour renforcer la sécurité des déplacements grâce à un équipement quasi universel et facile à installer sur une bicyclette.
Basé sur la technologie des leds, commandé depuis une télécommande fixée au guidon, Blinkers, est composé composé de deux modules éclairants, l’un destiné à l’arrière (le principal) et l’autre à l’avant, qui bien sûr sont synchronisés lorsque les 2 équipent le vélo. Ces accessoires ont en commun le fait de vouloir transmettre des informations aux autres véhicules circulant autour du vélo. Si on trouve bien évidemment la fonction de clignotant, et d’éclairage lors des freinages pour le module arrière, ces caractéristiques sont renforcées par d’autres fonctions intelligentes qui en font un produit efficace sans en faire une bombe technologique (qui peut se révéler fragile à l’usage).
Ainsi on trouve le déclenchement automatique de l ‘éclairage en fonction de la tombée de l’obscurité, les rayons laser qui dessinent à l’arrière une zone de sécurité autour du vélo (activée depuis le bouton de contrôle fixé au guidon), la lumière avant, puissant laser (250 lumens) pour éclairer les pièges de la route urbaine (rails de tramway par exemple), le rechargement de l’accessoire grâce à un câble USB, la diode qui indique le niveau de chargement de la batterie, et « at last but not least » le système d’aimant qui permet de détacher facilement le Blinkers pour le glisser dans sa poche ou dans son sac quand on remise son vélo au garage ou au bureau.

Accompagnez Blinkers sur la route  Kickstarter !

La startup Suisse est en piste sur Kickstarter pour fédérer la communauté des personnes qui utilisent leurs vélos en milieu urbain. Les contributeurs peuvent choisir (en fonction des lots proposés) pour le kit du module arrière (télécommande + éclairage arrière + cable) ou le kit complet (télécommande + éclairages avant et arrière + cable). Il y a également des tshirts à se procurer, mais ils ne sont pas réfléchissant ;). A une période ou l’évolution du vélo en ville devient un phénomène marquant (regardez sur Paris, tous les livreurs Foodora ou Déliveroo qui circulent désormais à Paris, contraint de livrer en moins de 30 minutes) ces accessoires permettent à tous le monde de mieux se partager la ville. Participez à l’aventure Blinkers sur Kickstarter !

vélo-Blinkers by Velohub startup suisse

Flatev, la machine à tortillas sur Kickstarter
CrowdfundingStart-up suisses

Flatev, la machine à tortillas qui chauffe sur Kickstarter !!

Flatev est sur Kickstarter, et c’est l’occasion de pouvoir poser sur votre table, cette géniale machine à tortillas à un prix défiant toute concurrence. Ayant déjà récolté 73000 $ en quelques jours, après que les 50000 $ initiaux furent atteint en 3 heures, la somme s’incrémente de manière régulière et montre qu’il y a de nombreux amateurs pour cette machine à tortillas, qui va permettre de passer de belles soirées.

Flatev, la machine à tortillas sur Kickstarter

Flatev est une machine tortillas révolutionnaire

Vous connaissez le principe largement répandu des capsules à café Nespresso (entre autre, car il y a d’autres marques dorénavant) et bien Flatev fonctionne de la même manière. C’est une jolie machine qui a bien évolué depuis les premières étapes de sa conception 😉

Flatev, la machine à tortillas sur Kickstarter

Elle permet d’insérer dans son tiroir des capsules contenant une préparation à tortillas qui après être chauffées à votre convenance pendant quelques 90 secondes se retrouvent dans votre assiette. La préparation est donc rapide et vous pouvez ensuite les assaisonner à votre guise. Aujourd’hui Flatev qui porte un soin particulier au coté organique des composants alimentaires utilisés propose des tortillas de maïs et de la farine bio. Mais leur laboratoire travaille sur de nouvelles saveurs.

Flatev, la machine à tortillas sur Kickstarter

Le crowdfunding une solution collaborative comme l’esprit de Flatev sur Kickstarter

J’ai vu ce projet mûrir et avancer, ayant eu la chance d’accompagner les Venture Leaders aux USA en 2013. Carlos Ruiz le CEO de Flatev était du voyage. Il n’a pas économisé son temps à parcourir les USA puis l’Europe afin de faire découvrir son projet dans les salons consacré à l’innovation et aux nouvelles solutions de restauration.

Flatev - Carlos Ruiz - Ventureleader 2013Les défis étaient autant technique que gustatif. Il fallait réussir une machine efficace et pratique, mais aussi maîtriser la qualité des ingrédients qui composent la capsule. L’option bio a toujours été envisagée et elle est confirmée aujourd’hui. La startup suisse est présente désormais sur Kickstarter pour financer sa production car la livraison des premiers appareils est prévue pour Août 2017. Si le succès semble bien présent (le plafond est dépassé !) vous pouvez encore contribuer car cela vous permettra d’acquérir cette machine innovante à un prix inférieur au prix normalement constaté en magasin. La campagne se poursuis jusqu’au 2 Juin 2016.

Flatev, la machine à tortillas sur Kickstarter

La machine à tortillas de Flatev se retrouvera peut être sur votre table, ou sur un meuble de votre cuisine parmi votre machine à café, votre pierrade, ou un nécessaire à fondue. En effet, cette machine libère la cuisinière (ou cuisinier 😉 et permet à tous de se presser autour de la table pour déguster et assaisonner à sa convenance les délicieuse tortillas. Carlos Ruiz, comme un certain Alfred Hitchcock le faisait dans ses films, fait même une courte apparition dans la vidéo qui présente son produit.
C’est donc jusqu’au 2 juin que vous pouvez contribuer à lancer la machine à Tortillas sur Kickstarter et à obtenir Ce produit à un prix très intéressant.

Hack Geneva - Startup Weekend - mai 2016
ActualitéStartup-WeekEnd

Hack Geneva, venez faire évoluer votre ville – 27 au 29 mai 2016

On connaissait la ville de Calvin pour ses banques, ses berges, son bleu Léman. On va la découvrir sous un aspect plus moderne, son « Hack Geneva », (inscription avec 25% de réduction sur ce blog). Rien d’agressif dans cette démarche. Ce n’est pas la recherche de données cachées (l’idée de hacker) qui sous-tend cet événement, mais le fait de permettre au citoyen, et plus particulièrement aux habitants de Genève de s’approprier un peu plus la ville, la rendre plus ouverte, plus collaborative, plus connectée, plus efficace et agréable à vivre, plus ecolo-friendly. C’est un événement qui est calqué sur le mode Startup Weekend. En vous inscrivant vous aurez 48h pour imaginer des projets innovants destinés à faire évoluer votre ville en vous aidant notamment des nouvelles technologies.

Hack Geneva, laboratoire d’idées ouvert à tous, est en partenariat avec la Ville de Genève et a le soutien de l’Université de Genève.

Ce rendez-vous favorise la mise en réseau des habitant-e-s et valorise leurs compétences, leurs savoirs et leurs expériences de la cité. Il offre un cadre privilégié, un espace favorable et un soutien concret à l’intelligence et à l’ingéniosité des habitant-e-s aux profils variés: étudiant-e-s, seniors, expatrié-e-s, parents, expert-e-s, mais aussi passionné-e-s ou simples curieux.
Comme le souligne Esther Alder, Maire de Genève : « En soutenant Hack Geneva, je fais le pari d’une ville intelligente qui valorise la notion de partage, conçue comme un laboratoire d’idées, un espace d’innovation, un terrain d’expérimentation permettant l’expression des besoins et des idées des habitants. »
Pour participer à cet événement inscrivez vous sur http://www.hackgeneva site here.ch. Le code « swissliconvalley », vous permet d’obtenir 25% de remise.

Concrètement, comment se déroule ce weekend ?

Cet événement est organisé par Alexis Moeckli, infatigable organisateur des Startup Weekends dans la partie Romande de la Suisse. Le nombre de participants étant limité, il est nécessaire de s’inscrire pour participer (http://www.hackgeneva.ch). L’événement commence le vendredi à 18h ; ceux qui le souhaitent ont 1 minute pour présenter leur idée devant l’auditoire et convaincre de futurs co-équipier-e-s de participer à la mise sur pied de leur concept.
Durant les 48h suivantes, les groupes travailleront, nuit et jour, sur le développement de leur idée sous toutes ses coutures. Afin de les aider, des coachs spécialisés dans les domaines de l’entrepreneuriat, du marketing et de la finance les encadreront et les conseilleront tout au long du weekend.
Présentation des projets, ouverte au public !
C’est le dimanche à 16h00, que les nouvelles visions de la ville de Genève seront présentées, et cela devant le grand public, convié à assister aux présentations des projets à Uni Bastions. Les projets les plus marquants seront récompensés par un jury composé de la Maire de Genève, Esther Alder, de Dan Acher Fondateur de Happy City Lab, Jérôme Favoulet, directeur de Fondetec, et du Professeur François Grey, coordinateur de Citizen Cyberlab.
Les gagnants se verront remettre des cadeaux offerts par la Ville ainsi que du coaching offert par la Fondetec.
Date, lieu et inscription : 27 au 29 mai 2016 Palais Eynard & Uni Bastions
Informations et inscriptions : http://www.hackgeneva.ch, le code « swissliconvalley », vous permet d’obtenir 25% de remise. Bonne session !

Prix Entreprendre Lausanne region
Actualité

Lausanne remet son prix PERL à 5 startups romandes

Le Prix PERL est organisé par Lausanne Région et récompense des entreprises établies sur le territoire de ses communes membres (hormis Poliez-Pittet et Jorat-Menthue, dès le 1er janvier 2016) qui contribuent à la création et au maintien d’emplois dans la région lausannoise. Remis depuis 2003, il cumule depuis cette date 1.3 millions de Francs suisse, pour 52 projets. Chaque année c’est 100 000 francs suisses versés au lauréat (en fait 99000 CHF, si je sais compter, mais on ne va pas chipoter ;))

Le PERL, qui signifie Prix Entreprendre Région Lausanne démontre la vitalité et l’inventivité du tissu économique régional. Les entreprises bénéficient en plus du montant alloués d’une couverture presse (dont ce blog qui y participe modestement, mais avec plaisir ;))

Startups suisse romandes récompensées à Lausanne

en 2016, les startups suisses suivantes ont été récompensées :

  • Dermosafe, qui remporte le premier prix et 50000 CHF
    • la startup a développé une solution complète et intégrée de « dermoscopie connectée » permettant la détection précoce des cancers de la peau et autres tumeurs cutanées.
  • Bestmile (Prix de l’innovation, CHF 10’000)
    • startup bien connue qui a implanté ses navettes sans chauffeur dans la ville de Sion. Son activité est de fournir les softs qui permettent de faire circuler ces véhicules autonomes.
  • Mobsya (Prix de l’éducation, CHF 10’000)
    • L’objectif de la startup est de se positionner comme la référence internationale de la promotion de l’éducation des sciences, de la technologie et de la programmation par la robotique.
  • Technis (Prix des technologies du sport, CHF 10’000)
    • startup spécialisée dans la technologie liée aux terrains de sport, et ayant déjà développé des surfaces connectées dans l’univers du tennis
  • Tawipay (Prix Coup de coeur du Jury, CHF 10’000).
    • la startup permet de choisir la meilleure solution pour  transférer de l’argent entre des pays pour des particulier

Et comme offrir un prix avec PERL et profit est une bonne chose, et bien la liste des lauréats inclus également, FieldWiz, la Cordonnerie DeuzetXsensio Sàrl, qui se sont vu remettre une somme d’un montant de 3000 CHF.

Les vidéos des lauréats sont visibles sur le site PrixEntreprendre.ch

Actualité

Une shortlist qui pourrait sourire à une startup suisse ?

Le concours organisé par Publicis pour ces 90 ans avance. La shortlist du concours des startups vient de tomber et le travail pour la constituer à été conséquent.  Plus de 3555 projets ont été remontés dans les filets du groupe publicitaire, puis examiné par 2 jurys. Cette  première sélection est terminée. Elle comporte 320 dossiers venant de 34 pays aussi différents que la Suisse, la Colombie, la Russie ou les Emirats Arabe Unis, l’Afrique du Sud, le Japon, la Turquie, l’Inde, Israël, Hong Kong, les USA, et bien d’autres. A noter que 20% des Read More

ActualitéSuissitude

Et si des startups suisses devenaient championnes de France ?

Cela semble possible, car le Servette Rugby Club de Genève par exemple est devenu champion de France en Rugby en 2015. Bon il s’agissait de la troisième série (équivalent d’une Fédérale 5), mais il y a bien un bouclier de Brennus qui trône de l’autre coté de la frontière. L’équipe continue sa belle progression puisqu’en ce 23 avril, ils disputent une finale pour disputer le  titre de champion de France du lyonnais de 2ème série cette fois. Une victoire éventuelle (et leur victoire est probable car ils mènent 48 à 3 à 5 minutes de la fin 😉 leur permettra d’être à nouveau champion de France du lyonnais, puis de défendre leur titre un niveau national.

Les startups suisses viennent également en France pour gagner des titres, et des contrats

C’est sur le terrain plus feutré de l’Ambassade de Suisse et dans l’optique de promouvoir les innovations suisses dans le monde des TIC, que quatre entreprises affiliées au cluster Alp ICT étaient présentes à Paris, en avril 2016.

ambassade de suisse

Devant un parterre d’industriels français actifs dans le secteur des TIC, Stemys, Orbiwise, OneVisage et DroneApps ont présenté la Suisse sous ses plus beaux atours, suscitant l’intérêt des sociétés ayant fait le déplacement. L’accent a été mis tout particulièrement sur les dernières nouveautés en matière de wearables.
Le détail de cette rencontre est à découvrir sur le blog de AlpICT. ( Vous remarquerez  que loin de l’ambiance co-working, fab lab et startup, les intervenants présents sur la photo du blog affichent un style costume sombre et cravate très … ambassade 😉
Si malheureusement aucune information n’était présente sur le site de l’Ambassade (dont le dernier événement présenté date de juillet 2015  ?) , il reste à nos innovantes startups la possibilité de gagner des titres, tant lors de l’ID16, date limite d’inscription : 29 avril 2016, que lors de Viva Technology, et de faire comme le Servette Rugby Club de Genève gagner un titre de champion en France 😉

 

La Suisse navigue
ActualitéStart-up suisses

Bonnes nouvelles sur la planète startup suisses

Il n’y a pas que le financement par rounds, la présence de VC autour de la table qui permet au startups d’avancer. Il y a aussi les écosystèmes qui ouvrent la porte à des collaborations, voir même à des rachats de sociétés étrangères par des suisses.

Startuticker.ch Début avril la startup Pryv a annoncé avoir rejoint la Konica Minolta Leading Edge Partners Community. Pour la startup vaudoise spécialisée
dans la gestion de données liées à la cybersanté, cette communauté constituée de plus de 110 partenaires au niveau mondial présente de nouvelles perspectives en matière de collaboration, développement et commercialisation de sa solution « E-Health Middleware » Pryv.io. Pour la startup ce rapprochement devrait accélérer son développement ces prochains mois. Lire l’article sur StartupSticker

alpictExoscale, hébergeur cloud basé à Lausanne, a annoncé hier l’acquisition du berlinois cloudControl. Le package comprend notamment la marque et les droits de propriété intellectuelle. L’équipe de cloudControl rejoint également Exoscale. Lire l’article sur le blog de AlpIct.

 

Actualité

Seed Night et Venture Leaders 2016. Le 21 avril le Rolex Learning Center est à l’heure startup !

Rassemblant leurs forces l’ EPFLAlumni et  Venture Lab font désormais cause et date commune pour promouvoir les startup suisses. Le 21 avril 2016, de 14 h à l’heure du dîner, les sessions vont s’enchaîner pour démontrer grâce à de nombreux pitchs que technologie, science et entrepreneuriat font toujours aussi bon ménage. Parmi les lignes courbes du superbe Rolex Learning Center, viendra se glisser une journée particulièrement riche en rencontres et échanges, ou s’affronteront lors d’une dernière ligne droite de pitchs, les startups sélectionnées. Vous en serez le jury, car le vote sera laissé à la main du public. Vous pourrez
ainsi écouter et apprécier les projets, mais aussi les tables rondes et les avis d’experts.

Venez découvrir les VentureLeaders  2016

Par ordre chronologique, c’est par la découvertes des Ventures Leaders 2016, que va commencer cette journée, ou dès 14h sera lancé la session consacré aux 10 Ventures Leaders orienté Science qui iront à Boston puis les 10 autres orientés Technology qui iront à New York. Le Programme a évolué depuis 2014. Après l’ouverture de l’outpost de New York, c’est 2 groupes qui sont constitués et ce sont donc 20 startups qui s’envoleront en Juin, qui à Boston, qui à New York.
La session animée par VentureLab se nomme « Startup Champion » et se déroulera de 14 à 17h. La liste des startups présentes et la page d’inscription gratuite sont disponibles sur le site de VentureLab.

venture leaders 2016

Assistez à la SeedNight

La Seed Night va aussi éclairer les larges baies du Rolex Center. Mais ce n’est pas parce qu’il y a Night dans le titre qu’il faut mettre un tshirt fluo en espérant croiser David Guetta ou Pittbull. Les jeunes (et moins jeunes 😉 viennent sur scène pour faire des  pitchs et non des Djset 😉
La encore 10 startups vont montrer la diversité d’action des créateurs suisses. Le programme et l’inscription sont accessibles sur le site des EPFL Alumni.
Un choix difficile à faire s’offrira à vous, car le vainqueurs des sessions de pitchs sera décerné également par l’audience. Alors n’hésitez pas à vous inscrire !

seednight- 2016 Rolex Learning Center

Cette manifestation est organisée par les forces vives de l’innovation de la Suisse occidentale, comme  l’EPFL, Innovaud avec l’aide de Swisscom et de VentureLab et ses partenaires.

Inscrivez vous aux awards Suisse
Actualité

En Avril, les opportunités de gagner des Awards défilent

C’est le site Startupticker qui a fait un résumé dense et efficace de toutes les opportunités qui se proposent aux startups suisses en ce printemps 2016. Des plus connus comme le Mass Challenge au Venture Leaders, ou encore le EY Entrepreneur of the Year le choix est large. Mais il ne faut pas négliger les autres possibilités, qui permettent de couvrir presque en intégralité le territoire suisse (Zurich, Berne, Lausanne, Saint Gall,…) correspondent à différents niveaux de maturité des projets d’entrepreneuriat et visent des cibles présentes dans les pays voisins (Be Project à Berlin par exemple).

Alors sur le tapis vert de vos ambitions, visez bien la boule de billard représentant l’Award qui correspond à votre projet, pour gagner grâce à un joli coup en 3 bandes, visibilité, financement et développement 😉

Voir la liste des événements sur Startupticker dont l’inscription est encore possible dans les prochaines semaines.

N’oubliez pas qu’à cette longue liste s’ajoutent les opportunités françaises comme ID 16 ou Viva Technology. Bon Printemps !

SICTIC- Investors days
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SICTIC, la tactique pour rapprocher investisseurs et startup suisses

sictic Lausanne Zurich Les Investor Days sont organisés par le Sictic Swiss Investors , et vont occuper le terrain au cours de ce printemps 2016. 3 dates prennent place au moment ou les rayons du  soleil irradient plus chaudement les eaux bleues du Léman et du Lac de Constance.

le : 23.3.2016 17:00 à Zurich (session complète)
le : 25.4.2016 17:00 à Lausanne
le : 22.6.2016 17:00 à Zurich

L’association SICTIC, créée à Zürich pendant l’été 2014, a pour mission de connecter les
investisseurs disposant de smart money avec les startups du domaine des technologies de l’information et de la communication.

Les start-ups suisses ont ainsi l’occasion de rencontrer des investisseurs ou des supporters pour développer leurs actions et leurs marchés. Que vous soyez startup (web, mobile, software, hardware, e-commerce) ou investisseurs, le site SICTIC vous permet de vous inscrire à ces différentes sessions pour vous permettre de faire franchir une étape à votre projet. Si vous souhaitez en apprendre un peu plus sur le monde de la création d’entreprises en Suisse romande ou allemande, avant peut être d’en devenir un investisseur, vous pouvez acquerir un ticket pour la session qui vous interesse. Vous pourrez assister à ces présentations et pitchs afin de vous familiariser avec cet univers et d’effectuer ultérieurement ce pas qui vous permettra de devenir un soutien actif aux startups de votre pays. Toutes les informations sont sur SICTIC.ch

Grand prix ID16
Actualité

l’Innovation Digitale ID16, un prix qui irait bien à une startup suisse

Grand prix Innovation digitalePetit Web, le média en ligne qui décrypte l’actualité du marketing interactif et de l’innovation digitale annonce la 3ème édition du Grand Prix de l’Innovation Digitale. Ce prix récompense les projets les plus innovants dans le domaine du numérique, tous secteurs confondus. Les inscriptions se déroulent du 1er février au 29 avril 2016, sur le site http://www.grandprix-id.com. Les prix seront décernés le 5 juillet !!, en partenariat avec Criteo, Dentsu Aegis Network, Facebook, M6 Publicité, La Poste, M Publicité Régie Obs et Unibail-Rodamco.

Un Grand Prix pour l’innovation, une matière entièrement maîtrisée entre les lacs Léman et de Constance 

Allez les startups suisses,  inscrivez vous, venez faire un pitch en français. Vous verrez c’est plus long qu’en anglais… vous pourrez faire des phrases comprenant verbe, sujet, complément,Read More