Lift ConférenceStart-up suisses

Lift14 : Bilan présente 4 startups suisses dans le vent

La présentation du nouveau n° de Bilan  » 50 startups suisses dans lesquelles investir » à permis de découvrir 4 d’entres elles qui offrent le visage de ce pays qui intègre des personnalités venues d’horizons divers et qui associés à la technologie suisse, montre l’étendue du champs des possibles dans ces nouvelles tendances.
startup, bilan
Découvrez ces 4 startups dans le vent en détail
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Bilan, Qoqa et Pepsee : secouez cela fait pschitt !!

Voila une nouvelle initiative pour faciliter la rencontre entre une bonne idée et son marché. Lors de Lift Conference 2014, le magazine Bilan et Qoqa, société de social commerce, ont présenté le fruit de leurs réflexions et de leur nouvelle association : Pepsee.

Présentation pepsee à lift14
Enfin, quand je dis « ils », c’est Pascal Meyer le CEO de Qoqa qui s’est chargé de présenter Pepsee. Au delà du clin d’oeil phonétique c’est surtout parce que si vous laissez un micro à Pascal, il va en faire un usage particulièrement animé. Il sait vendre ses idées et serait capable de faire applaudir à deux mains tous les pensionnaires d’une salle de la morgue.
Cela n’empêche pas de considérer avec sérieux cette nouvelle initiative privée de Pepsee, qui est destinée à recevoir les idées des entrepreneurs, ceux qui sont « au taquet » pour se lancer, avec un produit ou un service et qui ont besoin d’un coup de pouce pour être confronté au marché.
Pepsee est une plateforme online sur laquelle les entrepreneurs pourront proposer leurs idées. Un jury se décidera. Il associe une équipe de Bilan, une équipe de Qoqa, et la participation de la communauté de personnes inscrites sur le site qui pourront donner leur avis pour évaluer le projet (Qoqa est spécialiste du social commerce;).

plateforme pour lancer ton projet
L’inscription est simple. il faut donner des informations sur soi et son projet, posséder quelques exemplaires du produits (les quantités sont à négocier, mais vous allez comprendre pourquoi) et montrer sa détermination en réalisant une vidéo vendant le produit/service d’une durée maxi de 2 minutes.
Ce dispositif Bilan+Qoqa=Pepsee combine de manière astucieuse la notoriété, avec une présence sur Bilan (offline et online) et la vente en ligne (via la communauté Qoqa notamment, et c’est pourquoi il faut au moins un minimum de stock). Il offre une possibilité de se faire connaitre, de valider son idée/produit auprès du marché et de se faire des contacts.
Alors « au taquet », à la recherche d’un peu de peps pour avancer, Pepsee c’est ici !! ( pour les startups suisses uniquement 😉

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50 startups dans lequelles investir !!

Voila un événement intéressant qui tombe à pic. Si on veut vendre des belles startups suisses à des américains, ou à d’autres, il faut déjà investir au départ, en seed, ou en growth, comme disent les VC.
Dans le cadre de Lift, l’organisateur et BILAN lancent de manière conjointe une matinée sur la présentation du N° spécial du magazine qui fait un focus sur 50 startups suisses dans lesquelles investir.

Voici une vue du programme.Matinée évènementielle BILAN et LIFTRencontre, présentation de startups, projet avec Pascal Meyer CEO de Qoqa (rien que cela ça promet ;), networking, voila une matinée riches en information et en possibilité d’échanges. On vous y attend !

Pour vous inscrire, passer par la plateforme Lift : http://liftconference.com/lift14/tickets
Inscrivez vous en utilisant les codes promotionnels indiqués sur le bas du document inséré en photo ci-dessus.Ces codes sont à insérer des la première page en cliquant sur le bouton vert présent à gauche au dessus du choix des tickets.
A bientôt !

Lift Conférence

Lift Conference is upcoming : 5-7 february 2014

Les vibrations de la technologie et de l’innovation vont se faire sentir début février au Centre International des conférences de Genève, lors de la nouvelle conférence LIFT.
Entre prospective, tendance et worlshop, Lift Conférence permet de se plonger dans l’évolution des usages des nouvelles technologies, grâce aux speakers venus du monde entier (économie du share, le e-commerce en Chine, cycle de l’innovation…voila quelques thèmes à découvrir plus en détail dans le programme) . Concret et précis comme un mécanisme de montre suisse, Lift révèle également lors de de l’AlpICT Venture Night, les startups suisses qui sont en train de prendre leur envols.

Le futur est là, à Genève
Tout le programme est là: Lift Conference/programme. L’achat des billet et ici: Lift Conférence/Billet

Cette année en plus, vous pourrez désigner et imprimer votre propre Tshirt (pas en 3D 😉 grâce à la technologie de Screenprint et les designs de BBS Studio . Vous pouvez pouvez déjà commencer à imaginer votre tshirt : design ton TShirt. Lift Conference met également le pied à l’étrier à 14 étudiants en leur offrant leurs inscriptions. Etudiant, vous avez jusqu’au 12 janvier pour faire votre demande et gagnez votre Pass!

Dessine Ton Tshirt

J’aurais très certainement le plaisir de passer quelques jours à Genève lors de ce Lift Conference pour y rencontrer startups et connaissances

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On dit « montre suisse », mais pas encore « start-up suisse »

start-up suisseC’est un peu le sens des propos qu’évoquait Trista Bridges lors de sa discussion avec Sébastien Flury dans le cadre de Lift Conference 13, et que celui-ci relate dans son blog Startupolic.
Un certain nombre de start-up helvétiques sont franchement intéressantes, ont atteint une taille respectable et sont implantées dans plusieurs pays voire sur plusieurs continents. Mais on entend encore une exclamation de surprise quand l’interlocuteur découvre que cette start-up est suisse.  D’ou le slogan en haut à droite de ce blog ;).
Trista Bridges est co-rédactrice d’ un blog qui s’appelle The Rude Baguette. C’est un blog français qui est écrit….en anglais. Il couvre la scène IT et les nouvelles technos en France. Parions que la Suisse va maintenant intégrer son scope. Découvrez The Rude Baguette et son point de vues sur les start-up suisses, ainsi que sa retranscription sur Startupolic.  Sébastien on va bientôt parler de Coteries ?.

Memoways, film et parcours numérique
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MémoWays : Créez votre film lors d’une promenade numérique

MémoWays est une start-up Suisse basée à Genève, rencontrée lors de Lift Conference 2013, dont l’application a un petit coté poétique. Oh bien sûr, coté technique cela assure. On parle d’algorythme, de cloud, de métadonnée, d’application mobile, de géolocalisation. Mais le concept est étonnamment riche d’idées et de potentialité.
Imaginez vous dans une galaxie lointaine que vous découvririez avec les yeux émerveillés d’un voyageur visitant une terre inconnue et qui avec son smartphone en guise de baguette magique capture les plus belles étoiles. Revenu chez lui, ou à l’hôtel de la Comète ;), il consulterait sur son ordi, son iPad , ou son téléphone le film de sa ballade interstellaire. Oui vous avez compris, chaque étoile est un contenu multimédia.
Mémoways accroche des contenus multimédia aux différents endroits du monde comme vous accrochez des boules de Nöel à votre sapin. Un peu partout, et de toutes le couleurs. Ensuite l’application de Mémoways permet de récupérer ces boules/contenus, de les associer, puis d’en faire un film.

Memoways, le film de votre ballade numérique
Mais foin d’allégorie.
Cette application s’adresse à la fois aux particulier qui peuvent collecter des films, des vidéos, des informations relatives aux endroits qu’ils découvrent dans une ville, mais également à tous ceux qui peuvent créer ces contenus multimédias (film, vidéo, son ). La collecte de ces étoiles numériques que l’on attrape dans le ciel au cours de sa ballade se fait tout seul, par le simple usage d’un smartphone connecté. Le promeneur déclenche une série de commandes rien que par son comportement qui vont automatiquement générer une histoire singulière.

Les créateurs de cette application voient plus large, et selon eux cette application permettrait non seulement aux artistes de partager des films, mais aurait des usages culturels – instruire sur un endroit particulier comme un musée, et personnels – partager des souvenirs pour qu’ils soient réutilisés de mille et une manières.
Ce projet s’applique particulièrement bien dans le cadre de projets culturels, on l’aura saisi. MémoWays s’oriente spontanément vers le film, mais c’est peut être du au fait que l’un des créateurs avait choisi de tenir une caméra avant de saisir un smartphone.

memoways, créez le film de votre ballade numérique
Bien sûr on imagine tout ce que peut en faire une ville, ( hé MemoWays, vous nous préparez un truc pour la Nuit blanche, c’est en Octobre à Paris ;), une région, le tourisme en général. Mais est-ce que les chaines d’hôtels ne pourraient pas être intéressées à fournir cette application à leur client, ne pourrait t’on pas imaginer des rallyes ludiques urbains, les groupes de luxe ne pourraient ils pas proposer un contenu qui permettrait à leur clients/prospects de se bâtir une histoire bien à eux entre l’avenue Montaigne, la rue Saint Honoré et le bd Saint Germain, un producteur de cinéma ne pourrait-il pas être tenté de proposer l’appli à tous ceux qui vont voir son film et qui veulent retrouver des moments clés (Da Vinci Code et l’église Saint-Sulpice, Woody Allen pour montrer différemment l’ile de la Cité lors de Midnight in Paris….)
MémoWays a un petit coté poétique je vous dis… Mais l’entreprise est à Genève et pour contactez MémoWays c’est là !

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Urban Challenge. Comment faire battre le coeur des villes ?

Comme l’indique le nom de ce concours « Urban Challenge« , c’est l’espace urbain qui est concerné. La ville, mégalopole, municipalité, agglomération, induisent une notion de foule, de transport de personnes qui se croisent et échangent des informations et des données entre elles ou avec les services de la ville.
C’est sur cette base et dans la continuité de l’expérience de « Genève Ville Vivante » que l’Urban Challenge 2013, propose librement à des participants du monde entier de s’approprier les données de mobilité de trois villes, Genève, San Francisco et  Zurich pour en faire une oeuvre d’art ou une création informatique.
Ce concours a été lancé lors de Lift Conférence le 8 février 2013. Il sera présenté le 23 février à San Francisco et verra le jury élire le meilleur projet le 6 avril toujours à San Francisco. Les projets sont à remettre le 31 mars 2013 au plus tard. (voir le site Urban Challenge-Genève-San Francisco-Zurich, pour toute les infos)

Urban Challenge-Genève-San Francisco-Zurich

Les données de mobilité, vraie richesse pour la ville
Les données mises à disposition par les 3 villes précitées sont celles qui concernent la mobilité des citoyens. Sur Genève c’est TPG, l’opérateur des transports publics de la ville de Genève qui va communiquer ses données. Celles-ci appartiennent à ce nouveau monde qu’on appelle l’Open Data. Ce sont des informations qui sont générées par le comportement des personnes lors de leurs interactions avec des services publics, ou lorsque des objets communiquant sont mis en relation entre eux. Dans le cas de TPG, ce sera ce second cas de figure qui est concerné. Aucune donnée personnelle ne sera mise à disposition, seul les trajets, les durées d’attentes, les identifiants bus seront proposés.

Bien sur cet exercice a comme finalité la création d’oeuvre d’art. Mais les différents travaux qui vont être générés auront une grande valeur pour les TPG ( dont la côte d’amour n’a pas l’air au maximum chez les Genevois;) pour comprendre les attentes de leurs clients et faire évoluer leurs services. C’est tout l’enjeu des évolutions urbaines.
C’est également une manière de mettre la technologie au service de la démocratie, de se réapproprier nos données qui pourront trouver une nouvelle expression dans la rue, ou dans l’espace numérique, et de permettre donc aux communes de mieux comprendre les enjeux de la mobilité urbaine.

Urban Challenge-Genève-San Francisco-Zurich

Un challenge relevé
Les 3 villes choisies font partie de la même tranche en terme de bassin de population (entre 500 000 et 1 000 000 habitants). Genève profite de Lift Conférence et de ce concours pour renforcer sont profil de ville innovante, se lancer dans ce qu’on appelle l’économie créative, et mettre en retrait son image de ville « carrefour de diplomates ». Zurich continue à développer ses actions dans l’Open Data pour lesquelles la ville a beaucoup d’ambition. San Francisco apporte son vivier de start-up, et pars avec un léger avantage. Cela fait plusieurs années qu’elle participe à ce genre de concours, contrairement à Genève notamment.

De l’Open data pour de l’Open création
Si la date de programmation des résultats est d’ors et déjà fixée au 6 avril, la présentation du travail victorieux n’est pas encore définie. Cela dépend en effet de ce qui sera proposé. La création est libre à partir des données récupérés. Il n’y a pas de contraintes de format. Les données récupérées dans le cadre de ce challenge peuvent être croisées avec d’autres (voir le site Urban Challenge pour cela). Que vous soyez designer, programmeur, développeur, scientifique, artiste,
au masculin comme au féminin, vous êtes invités à relever ce défi : traiter, trier, fusionner, associer, comparer, créer.
Toutes les infos sur le site Urban Challenge-Genève-San Francisco-Zurich

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Seedstarsworld: A la recherche de la meilleure start-up du bout du monde

La Suisse est un petit pays qui de part sa taille a toujours dut regarder au delà de ses frontières. Nicolas Bouvier en fut un bel exemple qui à son échelle, a montré que le monde n’était qu’une petite planète.
L’équipe de Seedstarsworld qui était présente à Lift13, a aussi le regard qui va bien au delà des frontières. A force de découvrir, d’analyser et d’évaluer les nouvelles tendances, l’équipe a pensé que le plus simple pour faire émerger la grande idée de demain, était de lancer un concours mondial pour trouver la meilleure start-up du bout du monde.

Seedstarsworld : evenement mondial des start-upLe pitch est simple : une grande idée peut naître partout. Aidons les start-up a trouver les moyens de se
développer en les faisant participer à grand concours mondial. Seedstarsworld lance donc une grande compétition dans plus de 20 pays ou seront organisé des évènements régionaux qui permettront d’élire la meilleure start-up locale. Les finalistes viendront en Suisse disputer la grande finale qui permettra à l’heureuse élue de remporter un prix qui prendra différentes formes: capital, coaching, aide et conseil…

2013 est le premier épisode de cette grande aventure. Déjà les évènements sont programmés à Moscou, Dubai, Bakou, Accra, Kigali, Lagos, Nairobi, Cape Town Bangalore, Bangkok, Singapour, Hong Kong, Pekin, Seoul, Tokyo, Sydney, Mexico City, Santiago, Buenos Aires, Rio de Janeiro pour trouver la meilleure start-up dans toute ces villes.
seedstarsworld-évènement mondial des start-up
Suivez Seedstarsworld sur leur site web, leur blog, et la page Seedstarsworld/Facebook
L’équipe de Seedstarsworld a gagné son expérience en développant des start-up en Suisse sur des schémas déjà déployés à l’étranger, mais non implantés en Europe. On trouve notamment Jobooh, Driink et Wiine.

Faceshift
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Faceshift rafle la mise

Un grand sourire, c’est ce qui aurait pu s’afficher sur l’écran géant de la grande salle de conférence du CICG ou se déroulait la Venture Night  lors de Lift 13, si la technologie de Faceshift équipait la scène.
Le grand sourire c’était celui de Thibaut Weise, CEO de Faceshift, qui venait de remporter l’Award de la Venture Night, remis par Pierre Chappaz, accompagné du prix Osec (aide à l’exportation) et du prix du public (oui tout cela pour lui) .
faceshift, reconnaissance facialeTout le monde a aimé cette techno qui parait simple au premier abord et qui donne un résultat immédiat : reproduire sur un avatar les expressions réelles de son propre visage. Faceshift a développé la première technologie de tracking facial sans marqueur qui permet aux utilisateurs d’animer des avatars virtuels en temps réel.
L’utilisateur se place face à une caméra et les mouvements de son visage sont directement répercutés à son avatar. La technologie utilise la Kinect de Microsoft. Elle est, selon l’entreprise, «tellement rapide, facile à utiliser et précise» que les images peuvent être intégrée dans toutes les étapes de la création de films d’animation, depuis le prototype jusqu’à la production. Elle peut être non seulement utilisée pour la fabrication de jeux vidéo mais aussi pour améliorer l’expérience utilisateur des joueurs.
Faceshift, reconnaissance faciale
Le coté amusant de l’histoire c’est que ce prix (tout a fait mérité) va à l’encontre de la forte tendance du moment. Ce n’est pas une application mobile 😉 Est ce surprenant ?  Non car la prouesse technologique est là, et cela va dans cette autre tendance que l’on devine et l’on perçoit (avec un peu d’inquiétude parfois pour les moins technophiles): on va pouvoir se créer une âme numérique après s’être créé une identité numérique.

En dehors des domaines des jeux vidéos, des films d’animation, des performances d’artiste, on peut penser que des services clients, des points de vente pourront être sensible à cette technologie accessible. Grâce à cet Award et à son prix Osec, le champ des possibles s’élargit considérablement. Plusieurs offres commerciales Faceshift sont disponibles sur le site web de l’entreprise.
Et si Faceshift relancait Second Life… Second quoi…. non, its a joke 😉

Faceshift remporte la venture night

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Le Monde Binaire: Une nouvelle page sur l’articulation entre numérique et papier.

Dans le cadre de Lift13 à Genève le corner réservé aux projets de l’HEAD (Haute Ecole d’Art et de Design) révélait quelques pistes ou l’originalité s’associait aux nouvelles solutions numériques. Le Monde Binaire « Hello World » est un projet qui associe livre papier et enrichissement numérique grâce à son smartphone. Développé sur l’iPhone (uniquement pour des questions de stabilité des formats de ces smartphones), le Monde Binaire propose une BD dont une partie du contenu est dessiné sur le papier, et l’autre partie est contenue dans une application à télécharger (c’est le cas pour la version actuelle car cela évite d’éventuels problèmes de connexion. Ultérieurement des contenus pourront être dans le cloud).

Le Monde Binaire - Edition Volumique

Posez le livre devant vous, tournez les pages et quand il le faut, posez votre iPhone sur un des dessins spécialement indiqué. Un nouveau développement de l’histoire apparaît comme des faits d’enquêtes ou des aspects cachés que vous êtes seul à connaitre. L’usage se révèle pédagogique (l’application donne des informations pour savoir quand et comment manipuler le téléphone) mais surtout ludique, car l’histoire possède des ressources insoupçonnées. Les auteurs ont pu imaginer des séquences originales, comme par exemple les vraies pensées du personnage de BD qui ne sont pas celles qui sont imprimées mais celles que l’on découvre sur son smartphone. Il faut par ailleurs aider un des héros à sauter par dessus un précipice… mettez votre iPhone à l’horizontal et soufflez dans le micro. Votre personnage va prendre son élan. Steve Jobs lui même l’avait il  imaginé ?. On ne le saura jamais. Mais cela donne un nouveau souffle à la lecture d’une BD.

Ce comic book enrichit par la réalité augmentée à été conçu et réalisé par Baptiste et Julien Milesi, Raphael Munoz. Il est disponible aux Editions Volumiques. L’application est gratuite sur l’ Appstore. Il a été imaginé dans le cadre de l’HEAD Genève.
C’est un projet qui est tout à fait dans l’air du temps. En France  on trouve un programme développé avec Silicon Sentier et  le Labo de l’Edition qui s’appelle : Print is not dead. Donnez un nouveau souffle à votre désir de lecture !