Boston

Un lapin au MIT

Est ce à dire que l’ on peut trouver porte close au MIT (Massachusetts Institute of Technology), malgré avoir planifié un rendez vous. Non, pas du tout. En fait Cambridge (Massachusetts, à coté de Boston) est une ville très verdoyante (les américains s’occupent très bien de leurs jardins), et accueillante pour les étudiants et… pour les animaux.
Après les écureuils d’Harvard, on peut croiser le lapin du MIT. Certes à cette heure les cours sont clos. Mais cela ne l’empêche pas de gambader sur le campus. Il est très naturel, et n’est pas le résultat d’une nouvelle prouesse technologique des étudiants de cette célèbre université. Sinon cela voudrait dire que j’ai soulevé un lièvre ;). Ses yeux bleus bioniques sont simplement le reflet du flash.
Ces charmants compagnons ont été rencontré pendant le voyage des Venture Leaders 2013 à Boston.

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BostonStart-up suisses

Gérez finement le parc de vos applications mobiles avec Terria Mobile

picto-start-up-2Le monde du mobile est en forte croissance. C’est une évidence. Le 50 milliardième téléchargement sur l’Appstore a été atteint en mai 2013, pour l’application « Say the Same Thing », depuis l’Ohio, et le gagnant du grand prix, va recevoir une Carte Cadeau App Store de 10 000 dollars. D’après des prévisions d’ABI Research , Android représentera en 2013 58% des 56 milliards de téléchargements  d’applications sur smartphone.
Mais comment les entreprises gèrent elle leurs apps, leurs mises à jour, la sécurité des données ? comment savent elles si celles-çi sont correctement utilisées, tant par les utilisateurs internes que par leurs clients ?
Terria Mobile vous apporte la réponse
La start-up suisse qui fait partie des Venture leaders du voyage à Boston, a lancé Terria Mobile LaunchBase,  plateforme qui permet à toute entreprise de gérer son parc d’applications mobiles.Tous les systèmes comme iOS, Androïd, BlackBerry et Windows 8 sont supportés par cette solution.
Comme les CMS, il y a 10 ans, la plateforme d’apps devient incontournable à son tour
Qui aurait l’idée de dire aujourd’hui qu’un CMS ne sert à rien, et n’est pas une bonne solution. Quelques individus réfractaires à la technologie et qui seraient resté bloqué à la première phase de la vie de Steve Jobs ; baba cool.
LaunchBase de Terria Mobile permet de gérer, distribuer, et mettre à jour les applications mobiles de l’entreprise. Mais cette solution en mode SaaS, permet également de gérer les statistiques d’utilisation, d’usage, et facilite le transfert des données entre le système d’information de l’entreprise et les apps.
plateforme multi-standard
Elle apporte des réponses aux directions marketing, comme celle de vérifier que la force de vente utilise la dernière version de l’application professionnelle, ou combien de temps est utilisé une application par les clients. Les directions techniques peuvent elles manager plus simplement et à moindre coût un parc de mobiles disparates tout en maîtrisant la sécurité. Cette plateforme multi-standard s’interface avec Sharepoint pour faciliter le circulation de l’information.
En Californie, il n’y a pas que Coachella qui a son festival, le monde du mobile aussi. 
Robin A Wirz CEO de Terria Mobile, qui appartient au  groupe des Venture Leaders de Boston 2013, y a élu domicile. Installé à  San Francisco pour être dans l’épicentre du monde des applications mobiles, il côtoie ainsi de grandes entreprises qui sont en avance dans leurs réflexions de leurs besoins dans ce domaine, et il peut discuter en direct avec ses clients, comprendre leurs attentes et poursuivre les développements de la plateforme Launchbase  en fonction des attentes du marché.
Avec Terria Mobile, vous ne verrez plus une apps mobile simplement comme une fonctionnalité supplémentaire. Mais comme un service proposé à vos employés ou à vos clients, que vous pouvez gérer finement, que cela soit coté technique ou coté marketing. Terria Mobile vous permet de réduire le « time to Market », de couvrir les différents langages présents dans le monde du mobile, d’organiser les mises à jour facilement, de connecter  les apps en toute sécurité avec votre système d’ informations, d’en contrôler les usages et les performances. Le « core business » de Terria  Mobile n’est pas la conception de l’apps, vous l’avez compris, Mais le management du parc des apps de l’entreprise. Pour tous ceux qui voient monter dans l’entreprise l’usage du « Byod », (bring your own device) vous comprenez bien que ce type de plateforme va devenir incontournable.
terria-mobile, smartphone
Robin a « pitché » à de nombreuses reprises pour présenter sa solution lors du voyages à Boston des Venture Leaders 2013. Sa société a déjà de belles références clients comme KPMG ou le Crédit Suisse.
BostonStart-up suisses

Upicto détecte automatiquement les images importantes d’une vidéo

picto-start-up-2Upicto fait partie du groupe des start-up suisse Venture Leaders qui font le voyage à Boston.
Cette start-up a imaginé un logiciel qui analyse les images vidéo et sélectionne celles qui ont de la valeur.
Qu’entend on par valeur ? Cela dépend de vos besoins, mais à la base le logiciel détecte les images qui sont en « rupture », qui présentent une couleur, une forme, un style, différent des images qui les précèdent.
upicto, video intelligenteDès que l’algorithme qui étudie en temps réel la vidéo, détecte une différence, voire une anomalie, l’image est considérée comme nécessitant un examen détaillé et est sélectionnée.

upicto, video intelligente
Upicto est une jeune start-up suisse, créée en 2011, avec 3 associés. Elle a développé sa solution dans le but d’apporter des services à valeur ajoutée sur le marché de la sécurité, de la diffusion vidéo, de l’événementiel, voire des médias et du broadcast dans le sens large.
On peut imaginer que face à un flux d’image et de vidéo de plus en plus conséquent, (imaginez quand les particuliers auront acheté leur Google Glass, que chacun possédera son drone, le flux d’image que cela représentera)
Vous voulez profiter de cette technologie de manière ludique ?
upicto , images intelligentesProfitez de l’application Snaplife pour Androïd, qui vous donne la possibilité gratuitement de réaliser un résumé des meilleurs moments des vidéos que vous prenez avec votre smartphone. Et pour une fois que la partie Androïd est développée avant Ios, on va en profiter 😉

Vous pouvez également profitez du site de webcam : webcamaze, qui est créé avec cette technologie. Sur ce site vous découvrez comme le logiciel d’Upicto peut être utile pour sélectionner les moments clés d’une vidéo provenant d’un flux aussi régulier, permanent et répétitif que celui d’une webcam.

Fabian Nater co-fondateur d’Upicto a « pitché » à de nombreuses reprises  pour présenter sa solution lors de ce voyage à Boston pour les Venture Leaders 2013.

Upicto, la video intelligente

Boston

CIC. Le coeur du networking et des opportunités d’affaires

Connaissez vous le CIC, le Cambridge Innovation Center ? Ce bâtiment idéalement situé prés du campus du MIT (Massachusetts Institute of Technology), le long de la Charles Rivers, dans la partie rénovée de Cambridge proche de Kendall Square, accueille plus de 600 sociétés qui louent ici leurs bureaux.
Cambridge innovation center
Est ce un incubateur ? pas vraiment, une société de location de bureaux, beaucoup plus. Ne vous fiez pas trop à son look austère de parallélépipède en béton. Le Cambridge Innovation Center a réussit à faire de ce cube  une pépinière ou règne l’esprit d’entreprise.
L’esprit d’entrepreneuriat du MIT 
C’est Dougan Sherwood qui m’a aimablement reçu au 14 éme étage de l’immeuble comme savent si bien le faire les américains, avec décontraction et empathie. Propriété du MIT, cet immeuble accueille pour environ 75% des start-up. Il n’y a pas de secteurs privilégiés, toute volonté créatrice est accueille au sein du bâtiment que vous soyez seul ou déjà à plusieurs. Il y a plusieurs immeubles concurrent du CIC, mais ils  sont clairement les leaders dans leur domaine. La proximité d’esprit et géographique  avec le MIT tend à faire que toutes personnes qui en sort  avec une idée à lancer sur le marché pense assez naturellement à s’installer ici au bord de la Charles Rivers.
Modularité et networking, facteurs clés du succès du CIC
Le principe du CIC est la souplesse de location car il n’y a pas de système de bail qui engage les sociétés sur plusieurs mois. Vous pouvez louer un espace pour 1 ou 2 personnes puis ensuite augmenter les surfaces utilisées . Google a compté jusqu’à 200 salariés dans l’immeuble. Il faut dire qu’ils étaient venus à Cambridge pour acheter une société créatrice d’un produit qui se nomme … Androïd. Mais Adobe, Amazon ont aussi utilisé ces espaces. Si vous souhaitez quitter l’endroit, vous pouvez le faire simplement à chaque fin de mois.
Il faut reconnaître que le service est poussé à son maximum. il y a des coach qui sont là  (on est aux USA, je vous le rappelle, donc il y a des coach pour tout 😉 pour s’assurer que tout fonctionne parfaitement et que la seule chose que le locataire ai à faire est de venir avec son ordinateur et à le brancher.
Les locaux sont loués par des start-up principalement, mais aussi par des avocats, des experts-comptables et bien sur au pays de l’Oncle Sam par des VC (Venture Capitalist). Les plus importants qui avaient eu tendance à s’éloigner du centre ville sont revenus, et les 2 plus gros occupent des bureaux au CIC. Il n’y a pas de secteurs interdits. Dougan Sherwood m’explique que la direction s’engage à recevoir tous les candidats à la location. Ils ne prennent pas position par rapport aux idées de leurs clients, mais souhaitent rencontrer des gens en qui ils peuvent avoir confiance et en qui ils croient. Dans ce monde de l’argent un peu fou , le mot « trust/confiance » reviens très souvent. Financièrement les tarifs se situent plutôt dans la partie haute du marché, mais l’environnement interne de cet immeuble est particulièrement séduisant.

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Ne l’appelez pas cafétéria, mais Venture Café
c’est l’endroit de networking par excellence. Le Venture Café offre tout ce qu’il faut pour recevoir confortablement occupants de l’immeuble et visiteurs.
venture cafe
Dans l’esprit très consumériste que peut prendre ce pays, on y trouve de nombreux produits bio, un système de tri des déchets, de multiples boissons gazeuses, un large choix de céréales, un beau frigo tout en alu, gros comme un camion, et le programme des festivités.
C’est en effet dans cet espace, ou les Ventures Leaders on fait une de leurs séances de networking, que  des événements réguliers sont organisés tous les jeudis. Il est possible de prendre des rendez-vous avec divers mentors, coach et spécialistes, et participer à des tables rondes organisées par la Young Entrepreneurs Initiative, qui propose d’organiser des voyages d’affaires pour les start-up américaines ……en France, avec accès  au réseau français d’incubateurs, de mentors et d’investisseurs. Bienvenue au pays des « pigeons » 😉
cambridge innovation center
Les Suisses sont passés au CIC
ils ont laissé une trace sur le mur de Lego présent dans un des espaces relationnels du Venture Café. C’est aussi un aspect de cet endroit qui associe étroitement éléments de détente et espace de travail. On découvre aussi en se promenant dans les couloirs, que l’esprit d’entrepreneuriat est si fort qu’il envahit les parois et les portes en verre. Il n’est pas rare qu’en entrant dans un bureau occupé par une start-up, un business plan est dessiné au feutre sur la porte en verre du bureau 😉
cambridge innovation center
Boston

Comment développer la proposition de valeur de sa start-up

C’est au coeur du CIC (Cambridge Innovation Center, j’ y reviendrais) que c’est déroulé une importante étape du programme des Venture Leaders.
venture leaders, boston, CIC
Dans ce grand bloc de couleur beige au centre de la partie rénovée de Cambridge, et au bord du campus du MIT, fut organisée cette nouvelle session de présentation des start-up suisses à des experts, mentors et VC.  Organisé par groupe les start-up  se sont dispersées parmi les salles de conférences toutes équipées pour soumettre à tour de rôle leurs projets. Chaque groupe rassemble 4 à 5 start-up mais également ces experts et ces mentors, dirigeants ou  cadres sup en activité. Ce sont des actifs, connus par le Swissnex Boston, qui appartiennent aux secteurs de la biotech, du IT ou sont Venture Capitalist.
Ils en ressort que ces réunions organisées en 2 phases, d’abord une présentation (les fameux pitch ;), puis des séances de travail d’analyses plus approfondies avec les experts, ont porté leurs fruits. Questions précises, analyse technique poussée, on sent que ces experts réagissent sur ce type de problématique car ils les rencontrent de manière fréquente.
La proposition de valeur, comment la concrétiser ?
Cela passe par un examen détaillé des capacités techniques du produit/service, avec de nombreuses questions (les intervenants et mentors connaissent bien les différents secteurs d’activités de la plupart de ces start-up), et les réflexions qu’ils proposent aux Venture Leaders sont centrées sur la génération de valeur, aspect valable pour tout lancement d’entreprise quel que soit le secteur.
Pourquoi va t’on mettre de l’argent sur ce produit/service plutôt qu’un autre, quelle est la prochaine étape (voir le post sur le leadership), quels sont les points précis des prochains développements, quels sont les risques pour les investisseurs, comment se protéger des autres  compétiteurs, comment lever des fonds….

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Les slides des projets défilent avec les phases clés, qui entraînent réaction et réflexion; profit and loss, key partnership, key activities, value proposition, customer relationship, customer segment.
On retrouve parmi les recommandations des mentors et des VC les grands principes marketing adaptés au marché US :

  • Specify the USP
  • Presentation of the US business model
  • Present the key element of your US Project
  • Be specific, show strategic clarity
  • If possible, have different models for different segment

Autant de questions et de conseils qui ont fusés aux cours de ces séances, et qui accélèrent l’évolution des projets portés par les Venture Leadersvers un stade de maturité avancée.

Tout ceci est complété par un coffe break et un moment de networking qui a permis d’approfondir les sujets, de discuter en tête à tête au coeur du Venture Café, afin d’échanger les cartes de visites et prendre rendez vous pour le futur.

venture leaders, boston, CIC

Le tout organisé de main de maître par le Swissnex Boston, car quand un suisse monte sur la table pour couvrir le bruit des deals en fureur, on l’écoute 😉

venture leaders , boston, CIC

Boston

A la recherche du leadership

Les Venture Leaders ont pris place dans la « pit room » du Swissnex Boston, pour écouter Jerry Schaufeld, professeur en « entrepreneurship » à la WPI (Worcester Polytechnique Institute). L’audience est assez silencieuse, car le bonhomme a un sacré parcours. Il a passé la plus grande partie de sa vie professionnelle dans l’univers des venture capitalist.
pit-room boston 2013
Après avoir crée et vendu une entreprise (Phoenix Controls), il a été et reste au board de plusieurs sociétés de Business Angel, fut le premier président du MIT Enterprise Forum, sans compter toutes ses autres activités qui rempliraient un rayonnage entier de la Baker Librairy au Bloomberg Center sur le campus d’Harvard.
jerry-schaufeldCe qui est intéressant dans le discours de Jerry Schaufeld , c’est qu’il travaille également  en Suisse, et qu’il est bien placé pour expliquer les différences de mentalité. Si dans ce petit pays à la culture protestante, on ne parle pas si naturellement de l’argent, contrairement aux USA, c’est surtout comme l’explique le professeur, que créer une entreprise pour la revendre ensuite n’est pas dans la culture Suisse. Pas plus d’ailleurs que dans la culture européenne hors du monde anglo-saxon.
Les investisseurs misent sur une personnalité
Le focus de ce début de stage est mis largement sur la manière de faire un deal, de trouver de l’argent et des partenaires financiers. Aux Etats Unis c’est normal. Et les partenaires vont être intéressé par la start-up, pas forcément parce que le produit est génial mais parce qu’ils ont confiance dans l’exécution du plan qui leur est proposé, qui leur permettra de faire de l’argent quelque soit la qualité du produit.
Et pour cela il faut que la personne qui lance sa start-up ait du leadership. Il faut qu’elle soit capable aux yeux de Jerry Schaufeld, de motiver les autres personnes qui travaillent avec elle, d’avoir une vision claire et prospective de son business, d’anticiper constamment sur les prochaines évolutions de son marché.
Maintenant est ce que le leadership s’acquiert ? La question reste posée. Le débat n’a pas permis de définir une conclusion ferme. Certes on peut acquérir des compétences en leadership (il n’ y a qu’a voir tous les livres publiés par de soi-disant gourou), mais cela reste quand même une question d’individu.
Jerry Schaufeld a pris soin en cette fin de journée consacrée à la manière de faire du business au Etats Unis d’expliquer que la Suisse a les atouts pour développer son propre modèle, notamment dans les domaines des biotech et des cleantech.
Tout ceci c’est terminé par une grande séance de networking ou les mentors et experts qui accompagneront les start-up suisses tout au long de ce séjour ont pu commencer leurs échanges.
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Start-up : la théorie de la souris et de l’éléphant

Les Venture Leaders ont attaqué d’emblée ce stage. Le lendemain de leur arrivée, après avoir dégusté un authentique hamburger pour avoir en bouche le bon gout de l’Amérique, ils ont entamé leur session de training avec les professeurs émérites du Babson College ( qui est premier au classement dans la catégorie « Entrepreneurship » par l’U.S.News & World Report 2013 “America’s Best Colleges » for the 16th consecutive time). Une autre manière d’avoir en bouche le bon gout de l’Amérique.
Passé l’étape du hamburger, la philosophie business et le discours sont clairs. Les objectifs avoués. Tout tourne autour du $. Matin et après midi les 2 professeurs émérites Les Charm et Ed Marram vont faire leur numéro de duettiste avec une parfaite maîtrise. Avec leurs expériences d’homme d’affaires, ils peuvent émailler leurs interventions d’anecdotes et de faits tirés de leurs propres expériences d’entrepreneurs, incluant création et revente d’entreprise. Plutôt bien d’ailleurs. Ensuite ils sont devenus professeurs en entrepreneurship et VC ou mentor pour aider les start-up à trouver le bon deal.

Donne et reçoit
Les Charm se déplace très bien dans la salle du Swissnex Boston. c’est un animateur chevronné, qui a le sens de l’humour, fait participer les gens et est direct dans ces propos. Le deal, qui est le sujet du jour, nécessite une vraie stratégie, et doit couvrir tous les points, même ceux auxquels on ne souhaite pas penser lorsque l’on est un jeune créateur enthousiaste. Qui prend les décisions, que faire en cas de rupture, en cas du départ d’un confondateur, voire même en cas de décès de celui-ci (cela est hélas un cas réel avec une start-up suisse).  Il faut penser en permanence à ce que l’on peut apporter et à ce que l’on peut recevoir.

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Dans un bon deal, la souris doit danser avec l’éléphant sans se faire écraser
Un des exercices consiste à réfléchir comment une start-up (bien sur, elles a l’habit de la souris) va pouvoir passer un deal avec une société bien installée ( qui porte le costume de l’éléphant)sans se faire piétiner (ce qui peut prendre dans ce pays un aspect juridique assez douloureux).
Tout le monde a travaillé en groupe sur cette thématique durant un après midi aussi intense que le matin. Les petits groupes se sont formés et chacun a présenté les résultats de sa stratégie.
Slide, paperboard, vidéo ont animés les présentations des différents groupes basés sur les cas réels des start-up présentes lors de ce voyage. Les vidéos montraient notamment des scènes souvent peu visibles. De sont des séances de délibérations de groupes d’investisseurs, pour bien comprendre leurs attentes.  Parmi  les recommandations énoncées par Les Charm,  on note celle qui consiste à se poser rapidement la question de ce que peut apporter une alliance stratégique aux partenaires du deal et non pas seulement qu’est ce que mon partenaire peut faire pour moi.

Boston-2013- venture leaders

Boston

Boston 2013 : prochain départ des Venture Leaders en juin

La cote Est est la prochaine destination pour les start-up suisses qui ont passé les différentes étapes et ont gagnés le statut de Venture Leaders 2013.
venture labCe qu’on apprécie quand on découvre toutes ces jeunes sociétés qui se sont lancées récemment, c’est que leurs dirigeants ne sont pas tous forcément de jeune geek. Oui toute les générations comprennent la technologie. C’est que tout ne s’arrête pas à un simple exercice brillant de la technologie.

Les idées présentées dans la liste finale des 20 vainqueurs vont permettre certes de développer des solutions marketing (Faveeo), des solutions pour les mobiles (Adello, ShoelaceWireless, Terria Mobile…),

Venture Leaders à Boston mais aussi de jouer avec des images ( Upicto, Sight.io), d’aider les agriculteurs (AgriCircle) de soigner (ReHaptix, Notching Down Cancer, SmartCardia), de développer sa fibre écologique (BlueTector), de manger (Flatev), et surtout d’aider comme le montre le beau projet de Swissleg, dont le CEO Paulo Goncalves a été élu, et ce n’est pas une surprise, Captain pour Boston 2013. J’aurais la joie et l’honneur de les accompagner.
La liste est consultable sur le site de VentureLab : les Venture Leaders

Il faut rajouter à la liste ci-dessous, les start-up iQA, et Notching Down Cancer, qui n’ont pas encore leur logo définitif. Les logos ont été « croppés » automatiquement avec la technologie de Sight.io.