start-up suisse
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Plonger dans le grand bain de la rentrée

Si la majorité des personnes souhaitent désormais dérouler leurs serviettes de plage sur le sable chaud, le créateur de start-up lui souhaite travailler le déroulé de son business plan. Quand le citoyen rêve de glisser des glaçons dans son Pastis pour prendre un apéro bien frais, l’entrepreneur pense à faire son chauffer son pitch pour réussir sa prochaine levée de fonds. La période de l’été, introduction à une rentrée souvent redoutée, reste un moment ou on peut penser aux vacances, retrouver sa famille, consulter les vidéos des différentes conférencesRead More

Startup -Award 2016 - Venture Lab
Start-up suisses

Les 100 startups suisses des Startup Award. L’essence de l’innovation helvétique.

A la mi-septembre le top 100 des startups suisses 2016 a été dévoilé. Ce classement lancé en 2011 permet d’avoir un regard pointu et concret sur les entrepreneurs
émergeant de cette petite nation. Celle qui dame le pion aux plus grandes. Selon l’indice mondial de l’innovation, la Suisse se classe en tête des nations les plus innovantes au monde en 2016 et se permet d’accaparer ce premier rang pour la sixième année consécutive.

Cette initiative privée met en valeur la diversité des projets des startups suisses

Le classement du TOP100 a été créé en 2011 par Beat Schillig et Jordi Montserrat de l’Institut pour les Jeunes Entreprises (IFJ). Ensemble, ils ont également mis sur pied en 2004 le programme Venturelab, qui a soutenu dans leur développement des milliers de startups dans toute la Suisse. Depuis 2007, ils assurent la gestion opérationnelle de l’initiative Venture Kick, qui jusqu’à aujourd’hui a soutenu 450 spin-off issues des universités et des hautes écoles suisses avec du capital d’amorçage à hauteur de 18 millions de francs. Le bureau de presse lucernois Niedermann est co-initiateur et partenaire dans la réalisation du classement. Le projet est financièrement et intellectuellement soutenu par la Fondation Gebert Rüf et la Swiss Private Equity & Corporate Finance Association (SECA). Les partenaires médias sont PME Magazine pour la Suisse romande et Handelszeitung pour la Suisse alémanique. Le palmarès détaillé du TOP100 2016 est présent sur startup.ch. L’édition spéciale «Startup.ch» commun au PME Magazine et à la Handelszeitung peut être téléchargée sur le lien (il s’agit de la version allemande).

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Le classement se veut un instantané fiable des jeunes entreprises les plus innovantes et prometteuses de Suisse. Il permet notamment à de nombreux investisseurs, suisses ou internationaux, de garder à l’oeil certaines start-up.

Une sélection bâtie grâce à l’expertise de professionnels suisses

Depuis 2011, 100 experts, dont la liste est présente sur ce lien, analysent un grand nombre de startups en tant qu’investisseurs/-euses, choisissent chaque année leurs dix jeunes pousses suisses favorites. Si les chiffres font partie du débat, ce n’est pas le seul juge de paix. Ces experts se fient également à leurs instincts pour proposer les startups aux meilleurs potentiels de réussite. Seule condition, ces dernières doivent avoir moins de cinq ans. Le résultat est une liste très large, qui laisse une chance à chacune de ces jeunes pousses. Les critères d’innovation technologique mais aussi le feeling, et l’éco-système helvétique permettent de composer ce cocktail d’entreprises innovantes. Felix Moesner CEO du Swissnex à Boston voit passer chaque année les Venture Leaders dans le Massachusetts. Mais il a sans doute une vision plus lointaine du monde des startups Suisses, que les personnes qui appartiennent au Fongit, au CTI, à l’EPFL à l’ETH, qui eux les croisent au quotidien ou presque. Pour ces derniers faire un choix ne doit pas toujours être aisé car ils sont placés au coeur des places fortes de la création de startups suisses.

Un palmarés qui montre le large spectre de l’innovation en suisse.

Depuis cette année, les startups suisses du palmarès sont classées par catégories, ICT, Lifescience, Cleantech, High tech, Produit/services. Ces catégories ne sont pas exclusives et certaines startups peuvent appartenir à plusieurs à la fois (Sophia Genetics par exemple). Ainsi le palmarès affiche 100 startups mais le cumul des réponses de ces catégories atteint 397 réponses. On peut en déduire que chaque start-up est référencée dans au moins 3 catégories.

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Le podium 2016 ne fait pas la part belle au monde du software. On constate une volonté d’utiliser les nouvelles technologies pour améliorer la qualité de la vie,  favoriser un comportement éco-responsable, moins dévastateur pour nos ressources naturelles. Pas seulement automatiser grâce au dieu « Algorithme » ce qui peut l’être, avec l’espoir d’uberiser un secteur et quelquefois d’ailleurs, les postes de travail qui vont avec. La première place revient ainsi à L.E.S.S et sa lumière idéale (dont le nom et la technologie s’approche du concept consumériste Less is more). BComp  start-up de Fribourg prend la seconde place avec un nouveau matériau en fibre naturelle. La troisième place revient à Knip dont l’appli veut faciliter la vie des consommateurs dans le domaine des assurances ou là aussi, entre clauses et garanties liées, on est stupéfait de découvrir que l’on sur-consomme des protections qui doublonnent.

Les bassins de création les plus puissants se bâtissent autour des EPF.

Depuis 2011, il ya donc eu 6 années de palmarès et 600 startups saluées pour leurs performances et ou leurs potentiels. On peut commencer à détecter quelques tendances qui n’ont pas la prétention de vouloir rivaliser avec un de ces algorithmes imaginés dans les labos de l’ETH Zurich, mais s’appuient sur une version officielle d’Excel ;). Géographiquement par exemple on voit que les villes ou sont présentes les EPF sont assez logiquement des places fortes de la création d’entreprise. La région de Zurich est un beau leader car elle fournit 38.3% des startups listées depuis 2011. Lausanne et ses environs atteint 19.4%. Genève suit avec 6.22% devançant Bâle avec 4.5%. Je n’ai pu m’empêcher de regarder Yverdon, car cette petite ville thermale ou j’ai passé  de bons moments avec ma famille a désormais son Y-Parc et ses startups représentent quand même 1.6% de la liste. Au global les villes citées regroupent 70.02 % des lauréats des 100 meilleures startups suisses. On n’est pas loin des chiffres préférés de notre ami Pareto et cela montre que si la concurrence est plus rude dans ces endroits, certains cantons sont plus favorable pour émerger.
Pour compléter cet aspect géographique, un canton peut même arriver à truster le podium. C’est le cas de Zurich en 2011, tout comme Lausanne en 2015, avec L.E.S.S. SA, Abionic SA et Flyability SA. Ces communes ont placé 3 startups lancées chez elles sur les 3 plus hautes marches du podium.

Un monde des start-up assez résilient

Les startups qui peuvent concourir doivent avoir moins de 5 ans. Ce pré-requis permet à certaines d’entre elles d’être particulièrement performantes car elles sont présentes… 6 fois ;). Ainsi Bcomp AG est présente de 2011 à 2016, et cette constance est récompensée car si elle a démarré en 2011 par une discrète 67 ème place, elle se retrouve seconde en 2016. Une des plus belles progressions du tableau. Mais si j’ai bien compris, elle ne pourra pas tenter la plus haute marche du podium en 2017. Une situation partagée également par Kandou présente 6 fois. Créée en janvier 2011, sa technologie innovante dans les semi-conducteurs est peut être moins glamour et elle a eu plus de mal à séduire les experts qui l’on placée 94 ème en 2016, après lui avoir permis d’atteindre sa meilleur place, 9 ème  en 2013.

D’autres belles progressions sont à souligner. Abionic qui a remplit son quota avec 5 années de présence entre 2011 et 2015  a démarré 32 ème et a finit à une belle seconde place en 2015, faisant la fierté de la ville de Lausanne. Actlight a aussi été élue au cours de ces mêmes 5 années mais a un suivi un parcours divergeant car elle est passée de la 51 ème place en 2012 à la 62 ème en 2016. On trouve également une liste de start-up qui ont chaque année de fervents supporters, ce qui leur permet d’être présentes pendant toute la durée possible de ce mandat. La liste comprend :  QualySense AGUepaa AG, UrbanFarmers AGWinterthur Instruments AG Advanced Osteotomy Tools – AOT AG, Aeon Scientific AG (4 appartiennent au canton de Zurich) .
Glissons quand même une mention spéciale a L.E.S.S, déjà cité, qui non seulement est présente depuis 5 ans, a remporté la premier place 2 années consécutivement, ce qui est déjà tout à fait exceptionnel, mais a passé 4 années sur 5 dans les 5 premiers et a été classée au plus mal à la 18 ème place. Sans compter que cette start-up qui coche toutes les cases du succès fait partie des 2 sociétés (Avec Flyability) à être dans le palmarès dès l’année suivant sa création. Voila une start-up qui doit avoir un pitch de remerciement parfaitement rodé. Le cas de Sophia Genetics SA soulève d’autres réflexions. 2 fois 5 ème, alors que cette société est leader mondial dans son domaine du Data Driven Medecine, qu’elle va passer de 100 à 160 salariés cette année comme l’avait annoncé son CEO lorsque je l’avais rencontré à Paris lors de Viva Technology, c’est globalement une très belle réussite, qui s’affirme sur les marchés internationaux. Ce succès vous donne une telle dimension que vu de l’intérieur de la Confédération on la juge désormais plus licorne que start-up, et les experts ne lui ont étrangement jamais accordé les honneurs du podium. Elle n’en demeure pas moins un superbe exemple pour tout ceux de la liste qui sont moins avancé qu’elle, c’est à dire sur certains critères économiques sans doute les 99 autres.

6 années mais seulement 4 vainqueurs.

Bâtir chaque année un palmarès comportant 100 start-up offre 30 places privilégiées en prenant en compte les 5 premiers dans une optique de podium élargit. En se focalisant sur ces places, l’analyse montre que ces 30 places convoitées ont été occupées par seulement 17 startups. 70% des start-up se retrouvent plus d’une fois sur ce podium élargit. Le tiers restant est composé de start-up qui n’ont connu qu’une joie très éphémère d’apparaître en haut du tableau. Alors, difficile de déloger les lauréats ? manque de nouveaux projets  ? ou simplement vraie domination d’une bonne idée qui fait mouche car dotée d’un bon business model ? Il peut y avoir différentes raisons incluant des options choisies par les startups elles mêmes qui les amènent à être moins visibles ou a ne plus être sélectionnables. On constate qu’au fil des ans il est plus difficile d’être dans le palmarès l’année suivant la date de création. Ces 3 dernières années seules 4 startups apparaissent dans la liste contre 6 l’année du lancement du palmarès.
On félicitera L.E.S.S vainqueur en 2015 et 2016 et House Trip le gagnant de 2012 et 2013. Cette dernière ne trouve plus sa place dans la liste car au delà du fait que cette société à plus de 5 ans, elle a été rachetée par TripAdvisor.
Parmi les lauréats uniques on note la startup Optotune AG vainqueur en 2011 et InSphero AG en 2014. Mais si cette dernière a tutoyé les premières places en étant deuxième en 2012 et cinquième en 2013, Optotune s’est retrouvée a la 66 ème place en 2013. Cela ne l’empêcha pas de gagner un Swiss Economy Awards l’année suivante et de poursuivre depuis une belle trajectoire.

Plus d’un tiers de la liste est renouvelée chaque année.

Les bassins de création d’entreprises restent les territoires des EPF comme on l’a vu un peu plus haut. Sans surprise c’est sur ces territoires que la création d’entreprises est la plus vivace. Ainsi Zurich et ses environs fourni avec un belle régularité de montre suisse plus de 10 startups chaque année depuis 2011, avec un pic de 14 en 2013 et 13 en 2015 ( il y en a déjà 2 de 2016). Du coté de Lausanne on est un peu surpris de voir que s’il y a eu 9 startups présentes dans cette liste créées en 2011 et 2014 il y en a eu que 3 en 2015. Une sorte de trou d’air à vérifier ces prochaines années.

Coté renouvellement, la régularité est de mise. Chaque année c’est entre 35 et 42 % de nouvelles jeunes entreprises créées qui apparaissent dans le palmarès des 100 start-up awards apportant ainsi un renouvellement d’un peu plus d’un tiers chaque année, avec un point fort en 2014 et 2015 ou on a dénombré 42 nouvelles sociétés intégrant ce palmarès. Sachant que l’année 2016 n’est pas finie est que le nombre atteint déjà 35, on sera peut encore à ce niveau des 40 créations dans le palmarès 2017.
La régularité de ces derniers chiffres est importante pour assurer le renouvellement économique. Ce qui compte est plutôt que la tendance reste stable pour éviter les effets d’une bulle ou d’un affaiblissement. Ceux qui ont quittés cette liste (avant les 5 ans fatidiques) ne sont pas pour autant malheureux. Il peut y avoir différentes circonstances, des choix de stratégie, une date de création ancienne par rapport au lancement des Startup 100 (Poken par exemple, qui était déjà dans sa 5 ème année en 2011), ceux qui sont venu mais en sont sortis car rachetés ( Lemoptix, Jilion, Upicto,…) Ce palmarès n’est qu’un passage qui n’inaugure pas forcément de leur succès ou insuccès futur mais salue avant tout une démarche entrepreneuriale. La réussite peut se trouver au fond d’un bocal ouvert par un client puis par plusieurs, attirés par l’allure savoureuse d’un nouveau produit, technique ou service qui va lui simplifier la vie. Après tout vous allez encore twittez demain. Bon, combien de $ cette plateforme a t’elle gagné depuis sa création ? combien ?… pas un seul…. Le plus connu n’est pas le plus rentable, mais l’inverse peut être vrai.

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ReHaptix - rehabilitation progression
Start-up suisses

ReHaptix aide le patient dans son programme de réhabilitation neurologique

ReHaptix est une startup suisse qui a développé une application permettant aux patients et à leurs médecins de suivre avec une grande précision la réhabilitation des facultés suite à un accident neurologique.  C’est grâce à une tablette que ces tests et exercices permettent de suivre la réhabilitation du haut du corps en mesurant les fonctions motrices des membres supérieurs. Ces exercices sont destinés à des personnes ayant soufferts d’accidents vasculaires cérébraux, de la maladie de Parkinson ou de la sclérose en plaques.

Les troubles neurologiques touchent des centaines de millions de personnes dans le monde.

l’OMS donne des chiffres dont le nombre de zéro est affolant, lorsque l’on évoque la large famille de ces maladies. Les troubles neurologiques sont des maladies du système nerveux central ou périphérique. En d’autres termes ils touchent le cerveau, la moelle épinière, les nerfs crâniens, les nerfs périphériques, les racines nerveuses, le système nerveux végétatif, la jonction neuro-musculaire et les muscles. Rien que pour les maladies comme celle de Parkinson, la sclérose en plaques ou ceux qui souffrent des conséquences d’un AVC, on dénombre 16 millions de patients en souffrance.

ReHaptix propose une solution moderne pour suivre et accompagner la réhabilitation du patient.

Pour suivre l’évolution de la maladie et plus encore des soins prodigués, il faut faire exécuter au patient des test adaptés. Ceux ci existent depuis de nombreuses années comme le montre les photos ci dessous. Mais ReHaptix a réussit à les modéliser sous forme numérique ce qui les rends plus accessibles et accentue leurs efficacités.

ReHaptix - rehabilitation des troubles neurologiques

Vous imaginez bien que pour une personne souffrante de ce genre de déficience neurologique, rencontrer son médecin ou thérapeute, placer son doigt à la même position que celui-ci (comme dans un parfait effet miroir) et suivre ensuite le mouvement initié par le médecin, peut être compliqué. Coté médecin, l’interprétation de la gestuelle de son patient peut être difficile à différencier entre chaque test. Aujourd’hui ce même patient peut simplement de chez lui, allumer une tablette, choisir un exercice et suivre le trajet défini par une forme géométrique. Le confort du domicile facilite la gestion de ces exercices, peut diminuer le stress et limite les pertes de temps. Le malade n’a plus le besoin de se déplacer et l’on sait que chaque déplacement peut devenir une épreuve lorsque l’on souffre de ce type de maladie. Les résultats obtenus sont plus fiables que ceux réalisés en face d’une autre personne, fut elle du corps médical. D’abord parce que la rigueur apportée par l’application permet de répéter les opérations sans perte d’efficacité, et parce la digitalisation de ces tests a permis d’affiner avec précision l’échelle des résultats. Avant le thérapeute pouvait évaluer la progression grâce à une échelle composée de 4 niveaux. Désormais en utilisant la solution ReHaptix, c’est un % qui s’affiche. Passer de 80 à 85 % peut être un pas important pour encourager les malades dans la poursuite de leurs efforts. En parallèle on conserve avec précision l’historique des données pour suivre les progrès du patient car l’application est neutre, en permanence dotée d’une efficacité rationnelle et cela sans learning effect.

 

ReHaptix - rehabilitation des troubles neurologiques

ReHaptix propose 4 tests aujourd’hui. Mais de nouveaux sont en phase de développement.

La startup suisse spin off de l’ETH Zurich est composée de plusieurs co-fondateurs dont les Dr. Alois Rejas-Tresch et Marie-Christine Fluet. L’application et les différents tests sont développés en interne. Pour en avoir fait quelques uns, et tout en étant en bonne santé ( enfin j’espère :)) le côté confidentiel est important. Bien sûr aucun usage sans accompagnement médical n’est recommandé et sous leurs aspects graphiquement chaleureux, ces tests ne font pas partie du monde du « gaming ». Les résultats ne peuvent être interprété que par un professionnel. L’entreprise possède également ses propres serveurs qui recueillent les données, sur lesquelles les patients possèdent le droit de les partager avec le spécialiste de leurs choix. Aujourd’hui, ces 4 tests sont disponibles. Mais ReHaptix en développe 2 autres en 2016. Les derniers projets avancent bien, car la startup vient de clore un round de financement qui va lui permettre de concrétiser ses projets.

ReHaptix - rehabilitation des troubles neurologiques

ReHaptix - rehabilitation des troubles neurologiques

Une solution de soins au plus près du patient

Cette solution légère prouve son efficacité dans les résultats obtenus lors des examens cliniques, et trouve son efficacité auprès de tous les acteurs du monde de la santé. Le patient et son médecin traitant, car les exercices peuvent être faits à domicile et les résultats partagés. Les assurances et les entreprises pharmaceutiques car l’application permet d’associer aux résultats des tests effectués les protocoles médicaux. Ce qui permet d’ajuster et de vérifier l’efficience des médicaments et de la posologie prescrits et donc des coûts.

ReHaptix - rehabilitation des troubles neurologiques

Un projet qui évolue depuis les Ventures Leaders jusqu’a Viva Technology

ReHaptix - rehabilitation des troubles neurologiques

ReHaptix faisait partie du pool des startups logées sur le hub de Novartis lors du salon Viva Technology en juin 2016 à Paris. Cela m’a fait plaisir de voir l’évolution de cette idée. Je l’avais découverte en 2013, lors de mon séjour à Boston avec les Venture Leaders. La co-fondatrice Marie Christine Fluet nous avait fait la démo à l’époque sur … un ordinateur. Vous la retrouvez sur la photo ci-dessous (1er rang à gauche) devant un des bâtiments de MIT. Sur cette photo les connaisseurs du monde des startups suisses reconnaîtront au 1er rang Alexis Dufresne de Faveeo qui lui aussi était à Paris lors de Viva Technology, mais pour y recevoir un prix.

ReHaptix - rehabilitation des troubles neurologiques

Vous pouvez découvrir également une vidéo de Marie Christine Fluet qui vous explique en détail les atouts de cette solution douce qui aide les personnes ayant eu à subir des troubles neurologiques à mieux se soigner.

Inscrivez vous aux awards Suisse
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En Avril, les opportunités de gagner des Awards défilent

C’est le site Startupticker qui a fait un résumé dense et efficace de toutes les opportunités qui se proposent aux startups suisses en ce printemps 2016. Des plus connus comme le Mass Challenge au Venture Leaders, ou encore le EY Entrepreneur of the Year le choix est large. Mais il ne faut pas négliger les autres possibilités, qui permettent de couvrir presque en intégralité le territoire suisse (Zurich, Berne, Lausanne, Saint Gall,…) correspondent à différents niveaux de maturité des projets d’entrepreneuriat et visent des cibles présentes dans les pays voisins (Be Project à Berlin par exemple).

Alors sur le tapis vert de vos ambitions, visez bien la boule de billard représentant l’Award qui correspond à votre projet, pour gagner grâce à un joli coup en 3 bandes, visibilité, financement et développement 😉

Voir la liste des événements sur Startupticker dont l’inscription est encore possible dans les prochaines semaines.

N’oubliez pas qu’à cette longue liste s’ajoutent les opportunités françaises comme ID 16 ou Viva Technology. Bon Printemps !

SICTIC- Investors days
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SICTIC, la tactique pour rapprocher investisseurs et startup suisses

sictic Lausanne Zurich Les Investor Days sont organisés par le Sictic Swiss Investors , et vont occuper le terrain au cours de ce printemps 2016. 3 dates prennent place au moment ou les rayons du  soleil irradient plus chaudement les eaux bleues du Léman et du Lac de Constance.

le : 23.3.2016 17:00 à Zurich (session complète)
le : 25.4.2016 17:00 à Lausanne
le : 22.6.2016 17:00 à Zurich

L’association SICTIC, créée à Zürich pendant l’été 2014, a pour mission de connecter les
investisseurs disposant de smart money avec les startups du domaine des technologies de l’information et de la communication.

Les start-ups suisses ont ainsi l’occasion de rencontrer des investisseurs ou des supporters pour développer leurs actions et leurs marchés. Que vous soyez startup (web, mobile, software, hardware, e-commerce) ou investisseurs, le site SICTIC vous permet de vous inscrire à ces différentes sessions pour vous permettre de faire franchir une étape à votre projet. Si vous souhaitez en apprendre un peu plus sur le monde de la création d’entreprises en Suisse romande ou allemande, avant peut être d’en devenir un investisseur, vous pouvez acquerir un ticket pour la session qui vous interesse. Vous pourrez assister à ces présentations et pitchs afin de vous familiariser avec cet univers et d’effectuer ultérieurement ce pas qui vous permettra de devenir un soutien actif aux startups de votre pays. Toutes les informations sont sur SICTIC.ch

3 fevrier 2016 - événement digital à Zurich
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La Digital zone commence à Zurich !

La transformation digitale, tout le monde en parle, mais certains mieux que d’autres. Ainsi du coté de Zurich, vous pouvez vous inscrire à “2016: work smart, work digital!”, qui se déroulera le mercredi 3 février à partir de 6.30 pm. L’inscription de fait sur Eventbrite “2016: work smart, work digital!” au Office Lab AG, Zürich, Switzerland

Cela sera l’occasion d’écouter et de découvrir à travers 4 experts,  les expériences d’un travail à 360° , basés sur des exemples, des outils, des solutions, pour intégrer au mieux les technologies émergentes dans l’évolution de votre business.
Les spécialistes chevronnés qui interviendront sont :Read More

startup-challenge-zurich-sanfrancisco
Actualité

Un Startup Challenge qui associe Zurich à San Francisco

Il vous reste quelques jours pour vous inscrire ( juste ICI ! ) au startup challenge SAFT 2050 qui associe les forces créatrices de Zurich et de la Silicon Valley. Swissnex San Francisco, Impact Hub Fellowship, et  Impact Hub Zürich ont monté conjointement le  SAFT—Energy startup solutions for 2050, un concours destiné aux startups qui oeuvrent dans les domaines des Smart cities, des solutions intelligentes dans le domaine de l’énergie, comme la génération d’énergie sur le point de consommation.

Les inscriptions se font jusqu’au 13 novembre 2015. 

Les vainqueurs bénéficieront d’un programme d’accompagnement musclé

Ce n’est pas moins de 17 semaines d’immersion dans le monde de l’entrepreneuriat que lesRead More

zurich, principale place financière
ActualitéStartup-WeekEnd

Un parfum de Fintech au Startup Weekend de Zurich du 23 Octobre.

Vous pouvez encore vous inscrire pour cet événement qui vous permet en un week end de découvrir le parfum de la création d’entreprise et l’émotion de voir démarrer un projet de startup.

Un premier Startup Weekend consacré à la Fintech en Suisse

FinTech- Startup-WeekEndVous connaissez sans doute ce concept de startup week end qui en 54 h voit des équipes qui se constituent le vendredi présenter le dimanche suivant une idée qui fera mouche quelques mois plus tard. A Zurich en ce 23 octobre prochain, vous pourrez vivre aussi l’aventure, imaginer le prochain Uber de la finance, car ce Startup Week End est consacré à la Fintech.

Les inscriptions se prennent là: Startup-Fintech-WeekEnd, n’hésitez pas !

Le bon coté de prendre l’option Startup plutôt que farniente pour un week end, c’est que cela permet de vivre une aventure humaine toujours passionnante, de faire des rencontres avec des Read More

sictic Lausanne Zurich
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Le 11 mai, le SICTIC Investor Day vous fera découvrir 8 startups suisses

Le SICTIC Investor day 2015 aura lieu le 11 mai. Sélectionnées par 4 spécialistes reconnus de la scène entrepreneuriale romande (Pierre Bordry, Capital ProximitéAlexandre Peyraud, entrepreneur – Pierre-Jean Wipff, InnovaudSal Matteis, entrepreneur et investisseur)  8 startups vont pitcher pour cet événement qui aura lieu au siège de Debiopharm SA à Lausanne:Read More

ActualitéRupture technologique

La Fintech séduit aussi en Europe

Quand on pense finance et nouvelles technologies, on a plutôt tendance à penser tout de suite au mode anglo-saxon. Cela est assez logique et les organisations suisses l’on bien compris en mettant sur pied des voyages pour révéler et comprendre l’écosystème de la fintech aux jeunes pousses suisses comme AlpIct et sa mission Trade à New York à la rentrée 2015.
Mais en France aussi, on se met à aimer l’argent, depuis que notre président qui avait déclaré que la finance était son ennemie a nommé un ministre des finances issu de la banque Rothschild. La voie de nos hommes politiques est souvent plus sinueuse que la valeur du Bitcoin.

fintech en europe

Un grand forum de la Fintech à Paris en Novembre 2015 sera organisé par l’ACSEL

« l’Acsel est très présente depuis plusieurs années en tant que think tank dans tous les domaines de l’économie numérique, et en particulier autour des sujets liés au paiement. Aujourd’hui, nous sommes fiers de compter parmi nos membres la quasi-totalité des entreprises intervenant de près ou de loin dans l’écosystème des paiements. Forts de ces contributeurs aussi experts que variés, nous souhaitons renforcer nos actions dans le domaine de la finance digitale en 2015 et engageons aux côtés de la Commission paiement (…) l’organisation d’un grand forum au 4e trimestre dédié aux Fintech, que nous organiserons en collaboration avec le ministère de l’économie numérique ». Ce sont les propos qu’a tenus Laurent Nizri, Directeur d’Altéir Consulting et Vice Président de l’ACSEL (association de l’économie numérique) pour comprendre promouvoir et faciliter les échanges entre les grands groupes et les startups.
Les suisses, il y a peut être des opportunités à saisir !!

N’oubliez pas Finance 2.0 en mai à Zurich

Sur le même thème, à Zurich se déroule le 5 mai l’événement Finance 2.0 qui permet à toute startup proposant une idée de venir la présenter à des experts et spécialistes du monde de la finance. Vous pouvez encore postulez sur le site de la Conférence Finance 2 actos medication.0.

Lift ConférenceStart-up suisses

Avec Birdly, voler de ses propres ailes n'est plus un rêve !

carte des startups suisses
Ou la trouver ?

Dans le cadre de LIFT, il y a plusieurs expériences à faire. Prendre le souffle, comme celle d’une bonne tempête du Lac Léman, des intervenants de haut niveau présents ou décoller lors d’expériences inédites. Je ne parle pas du bureau sur tapis roulant d’Activ Up, assez amusant il faut le reconnaître, mais qui donne à ces « jogging réunions » un coté hamster dans sa cage. Certes les possesseurs de bracelets connectés pourront éclater le score de leurs compteurs de pas (il faut glisser le bracelet dans la poche de son pantalon pour que cela fonctionne 😉 mais déjà qu’une salle de réunion peut exhaler des effluves de cage à fauve lorsqu’on laisse les managers assis, je vous laisse imaginer si on les laisse marcher pendant 45 mn ! 😉

marcher en travaillant - activ-up

Voler comme Icare, voila la vraie sensation proposée par Birdly

Cette forte sensation provient d’une étrange machine du nom de Birdly qui la délivrait dans le hall du CICG.  Birdly est une sorte de fauteuil confortable sur lequel on s’installe un peu comme chez le dentiste. On est allongé, mais dans la position inverse car on est sur le ventre. Les cheveux dans le vent grâce à un ventilateur placé à quelques centimètres, un casque Oculus pour nous immerger dans un monde virtuel, les mains Read More

Suissitude

Zurich, ville créative s'affiche à New York

Zurich meets New York du 16 au 23 maiZurich est la plus grande ville de Suisse. Située au cœur de l’Europe à la croisée de plusieurs cultures tant technique qu’artistique (création du mouvement dada vers 1916), elle est devenue au fil des années un centre dynamique de l’innovation du 21éme siècle .
Zurich meets New York
Ce ville européenne va se frotter à la mégalopole américaine et dévoiler ses richesses et ses capacités d’innovations en lancant l’événement Zurich meets New York du 16 au 23 mai 2014. S’appuyant sur le prochain 100e anniversaire du mouvement Dada, le Consulat général de Suisse à New York s’associe à la ville de Zurich, l’EPF de Zurich et l’Université de Zurich ( UZH ) pour présenter un festival multi-culturel Read More

Start-up suisses

Flatev parcours le monde et lance la pré-réservation de sa tortillas-machine

Carlos Ruiz, CEO de Flatev est un homme qui parcours le monde. Après avoir attrapé le gout authentique de la tortillas en son Mexique natal, et le savoir de la technologie en sa Suisse d’adoption, il sera présent le 21 mai à New York, pour l’événement Zurich meets New York.
Mais ce n’est qu’une étape pour lui. Si vous entendez quelqu’un vous dire  » Carlos is inside » dépéchez vous car, il est sans doute
déjà parti ailleurs. Toujours en chemin pour lancer son entreprise Flatev, et cette astucieuse machine à tortillas.

Machine à tortillas
Après avoir été finaliste du Mass Challenge de Boston en 2013 (parmi 1200 candidats), levé des fonds lors du premier semestre 2014,Read More

Start-up suisses

Google met les pendules à l’heure en rachetant Bitspin, startup suisse

Et hop,  dans les bonnes résolutions de Google, il y celle de continuer à acquérir des startups performantes. C’est pour la qualité de son application Timely, que les équipes de Bitspin, startup suisse, vont faire un voyage de Zurich vers Mountain View. Quand on voit ce que fait Kaywa, qui a fait le même trajet toute seule, on se dit que c’est vraie bonne opportunité.

Appli Timely, alarm clock

Google conforte ainsi son système Androïd  avec une application qui regroupe horloge, alarme, chronomètre et compte à rebours au sein d’une interface Applis Alarm clock, rachetée par Googlehautement personnalisable, articulée autour de la fonction de réveille-matin, avec une synchronisation des paramètres sur différents appareils grâce au cloud. Bien sûr l’entreprise de Mountain View a été séduite par toutes les caractéristiques techniques de cette application, notamment l’exploitation  des capteurs électromagnétiques embarqués qui  favorise des usages comme l’accéléromètre pour atténuer le volume, et le fait qu’elle soit intégrée dans Google Now. Mais rien que pour la grâce esthétique de cette application, tout simplement belle, qui respecte cette tradition typographique esthétisante de la Suisse, elle vaut le coup.  Le coût de l’achat peut être. Le coup de l’utiliser certainement. Le plus bel exemple est la transformations de ces chiffres qui mutent et s’incrémentent avec une agilité extraordinaire pour exprimer le temps qui passe. Dali avait inventé le concept des montres molles, Bitspin propose celui des chiffres souples. On a l’impression que le temps s’écoule plus doucement.
Je venais de changer 3 fois d’application pour mon alarme. Elles sont toutes partie à la poubelle numérique pour ne garder que Timely, même si quelques une des sonneries proposées (on ne peut pas télécharger les siennes) ont des sons de synthé des années 70, ou ont l’air d’être faites en tapant des petites cuillères sur des couvercles de casseroles. Avec cette intégration chez Google, la version gratuite intégrera des fonctionnalités qui étaient dans la version payante jusqu’alors.

Bitspin est une petite équipe de développeurs, sorti de l’ ETH Zurich. Créant leur startup dès la fin de leurs études ils se sont donnés comme mission de créer des applications et des produits en se concentrant sur l’aspect User experience et UX Design. On n’est pas déçu du résultat. Apparemment Google  non plus.

Start-up suisses

Kaywa, swiss QRcode made in California

startup suisseCe nom japonais ne vous dit peut être pas grand chose, pourtant c’est celui d’une startup suisse qui a plus de 100 clients, est implantée aux Etats Unis (à San Francisco précisément) et gagne de l’argent. Que fait elle ? des QRCode, supports interactifs de campagnes de communication, ou d’actions promotionnelles sous forme de coupons de réduction. Kaywa, ce nom signifie « discussion » en japonais. J’ai pu la rencontrer en marge d’une visite de la Silicon Valley en compagnie des startups suisses lauréates du Swisscom Startup Challenge.

La Silicon Valley, une expérience irremplacableRead More

ActualitéSuissitude

Best Of Swiss Apps: vite c’est jusqu’au 7 Octobre!

best of meilleures applications mobilesDevant le fort intérêt pour les applications mobiles , l’équipe du Best of Swiss Apps a décidé de prolonger le délai d’inscription jusqu’au 7 octobre, afin de permettre au concurrents de peaufiner leur projet.

Organisés par Simsa et Netzmedien AG (éditeur d’ICTjournal) ce concours va honorer les meilleurs projets de Suisse dans le domaine des apps afin de mettre en lumière ce nouveau domaine. La soirée de remise des prix aura lieu le 20 novembre à Zurich.

Il est encore temps de s’inscrire aux Best of Swiss Apps.

Lift ConférenceSuissitude

Urban Challenge. Comment faire battre le coeur des villes ?

Comme l’indique le nom de ce concours « Urban Challenge« , c’est l’espace urbain qui est concerné. La ville, mégalopole, municipalité, agglomération, induisent une notion de foule, de transport de personnes qui se croisent et échangent des informations et des données entre elles ou avec les services de la ville.
C’est sur cette base et dans la continuité de l’expérience de « Genève Ville Vivante » que l’Urban Challenge 2013, propose librement à des participants du monde entier de s’approprier les données de mobilité de trois villes, Genève, San Francisco et  Zurich pour en faire une oeuvre d’art ou une création informatique.
Ce concours a été lancé lors de Lift Conférence le 8 février 2013. Il sera présenté le 23 février à San Francisco et verra le jury élire le meilleur projet le 6 avril toujours à San Francisco. Les projets sont à remettre le 31 mars 2013 au plus tard. (voir le site Urban Challenge-Genève-San Francisco-Zurich, pour toute les infos)

Urban Challenge-Genève-San Francisco-Zurich

Les données de mobilité, vraie richesse pour la ville
Les données mises à disposition par les 3 villes précitées sont celles qui concernent la mobilité des citoyens. Sur Genève c’est TPG, l’opérateur des transports publics de la ville de Genève qui va communiquer ses données. Celles-ci appartiennent à ce nouveau monde qu’on appelle l’Open Data. Ce sont des informations qui sont générées par le comportement des personnes lors de leurs interactions avec des services publics, ou lorsque des objets communiquant sont mis en relation entre eux. Dans le cas de TPG, ce sera ce second cas de figure qui est concerné. Aucune donnée personnelle ne sera mise à disposition, seul les trajets, les durées d’attentes, les identifiants bus seront proposés.

Bien sur cet exercice a comme finalité la création d’oeuvre d’art. Mais les différents travaux qui vont être générés auront une grande valeur pour les TPG ( dont la côte d’amour n’a pas l’air au maximum chez les Genevois;) pour comprendre les attentes de leurs clients et faire évoluer leurs services. C’est tout l’enjeu des évolutions urbaines.
C’est également une manière de mettre la technologie au service de la démocratie, de se réapproprier nos données qui pourront trouver une nouvelle expression dans la rue, ou dans l’espace numérique, et de permettre donc aux communes de mieux comprendre les enjeux de la mobilité urbaine.

Urban Challenge-Genève-San Francisco-Zurich

Un challenge relevé
Les 3 villes choisies font partie de la même tranche en terme de bassin de population (entre 500 000 et 1 000 000 habitants). Genève profite de Lift Conférence et de ce concours pour renforcer sont profil de ville innovante, se lancer dans ce qu’on appelle l’économie créative, et mettre en retrait son image de ville « carrefour de diplomates ». Zurich continue à développer ses actions dans l’Open Data pour lesquelles la ville a beaucoup d’ambition. San Francisco apporte son vivier de start-up, et pars avec un léger avantage. Cela fait plusieurs années qu’elle participe à ce genre de concours, contrairement à Genève notamment.

De l’Open data pour de l’Open création
Si la date de programmation des résultats est d’ors et déjà fixée au 6 avril, la présentation du travail victorieux n’est pas encore définie. Cela dépend en effet de ce qui sera proposé. La création est libre à partir des données récupérés. Il n’y a pas de contraintes de format. Les données récupérées dans le cadre de ce challenge peuvent être croisées avec d’autres (voir le site Urban Challenge pour cela). Que vous soyez designer, programmeur, développeur, scientifique, artiste,
au masculin comme au féminin, vous êtes invités à relever ce défi : traiter, trier, fusionner, associer, comparer, créer.
Toutes les infos sur le site Urban Challenge-Genève-San Francisco-Zurich

Lift Conférence

Lift Conférence 2013, 6.7.8 février 2013

Lift Conference c’est un peu le lieu ou se rassemble ce que l’on pourrait appeler les « Smart Brain ». (en analogie avec les Smart Grid évoquée dans le post précédent 😉
Evènement « ascensionnel », il rassemble des conférences haut de gamme ou s’exposent les visions les plus pointues sur les bénéfices de l’innovation , les influences économique et sociales de la digitalisation de notre société et les nouveaux usages des technologies numériques. Il y lieu le 6.7.8 février 2013. Chaque année…

Lift Conference 2013
Lift Conference accueille plus de 1.000 participants de 30 pays, dont 70 journalistes et blogueurs (dont j’ai la joie de faire partie en 2013;). On en ressort toujours plus intelligent que l’en y est entré. C’est l’effet ascensionnel.
En France on a Le Web et son Omni-médiatique Loic le Meur (présent aussi à Londres), Lift Conference Genève à sa communion et sa ferveur autour des technologies numériques, ses intervenants de haut vol, et sa mémorable fondue (Lift Conference est aussi présent à Marseille).
Vous en connaissez beaucoup d’endroit ou on peut, en dehors des conférences, assister à une « battle » concernant l’Open data des villes comme San Francisco, Genève, Zurich. Le hackathon qui opposera ces 3 villes, le nouveau et l’ancien monde ;), dans une vision technologique et artistique, démarrera au cours de Lift Conference 2013. Découvrez le projet sur le site Urban Data Challenge.

Mais, il y a aussi le start-up Challenge de Procter&Gamble, la Venture Night, les workshop, les conférences sur l’évolution des modes de travail grâce aux nouvelles technologies, et la découverte des dessous technologiques du monde du…X. Si si, c’est au programme ;). Lift Conference.

Cet événement de 3 jours est idéal pour confronter ses idées, découvrir de nouveaux horizons et participer à des ateliers interactifs ainsi qu’à un networking international. Les tickets Lift Conference 2013 sont disponibles ici.

Start-up suisses

Amour, gloire et job sur Facebook grâce à Silp

silp - trouve le job de tes revesFacebook, n’est pas qu’une énorme machine à publier de manière publique des commentaires privés (Bon il y a un petit doute c’est vrai). C’est aussi le 3ème pays du monde en terme de population. Donc il y a forcément des jobs réels à prendre dans ce pays virtuel.
Pour découvrir ces jobs, Facebook ne peut rien faire tout seul. Ce sont 4 zurichois créateur d’une start-up suisse Silp, qui ont imaginé un algorythme qui va vous les dégoter. L’idée de base est le bouche à oreille ou la cooptation mais au sein de Facebook. Silp fonctionne comme une application tournant sur ce réseau social.
Il faut donner une adresse email, indiquer sa scolarité, son parcours professionnel, ses intérêts. Silp va également extraire ces mêmes données de tous vos amis avec qui vous êtes en relation sur Facebook, pour affiner votre profil. Ensuite, il faut ajouter des compétences professionnelles sous forme de mot-clé. Silp vous propose d’inviter vos amis Facebook à utiliser eux aussi ce service. Plus vous en aurez sollicité qui auront accepté, plus vos chances de trouver un job de rève sans rien faire auront augmenté (Facebook est quand même un drôle de pays;).
Les profils des jobs sont pour le moment plutôt du type 2.0. Si vous voulez exercer le job de charcutier, vous risquez de vous interroger pour savoir si Facebook c’est du lard ou du cochon. Actuellement l’essor semble se produire davantage du coté des USA. C’est vrai que la communauté est vaste la bas. En tant qu’abonné ce nouveau type de jobboard ne m’a encore rien apporté. Même pas une proposition de stage. (Normal j’ai décoché l’option ;).
S’il est gratuit pour les particuliers actuellement, Silp aura une version entreprise qui sera payante. Il faut encore laisser du temps au temps pour que le réseau Silp s’étende ( déjà 1 000 000 d’inscrits quand même). Alors comme le Petit Prince vous allez pouvoir dire: Silp te plait dessine moi un job parfait !

Start-up suisses

Swiss Start-up Monitor, un annuaire des start-up suisses

start-up suissesVoila encore un qui veut rivaliser avec le blog Swisslicon-Valley… non, je  plaisante. C’est une initiative fort louable. L’ EPFZ ( Ecole polytechnique fédérale de Zurich) a créé une base de données qui recense les star-up suisses : Swiss Start-up Monitor
Cet annuaire géré en 4 langues ( bravo!) propose 598 sociétés. Quand on sait que de nombreux créateurs d’entreprises sortent de ces écoles Polytechniques (Zurich +Lausanne), la base de données va sans doute rapidement s’incrémenter. Voila donc une nouvelle source pour découvrir la richesse foisonnantes des start-up suisses, sans oublier ceux de Alp-ICT, et la plate forme Inno-Swiss