seed-night-2017- EPFL - Rolex learning center
Actualité

En Suisse on imagine des technologies douces pour reconstruire ou soigner le corps humain

La Seed Night 2017 s’est déroulée au Rolex Learning Center, bâtiment aux lignes courbes, posé comme une oeuvre d’art contemporain au bord du lac Léman. 400 personnes avaient répondu favorablement à cette invitation pour découvrir les startups et s’étaient inscrites, créant une forte affluence. Elles ont pu suivre les temps forts successifs de la soirée, qui formaient un programme de haute volée, intéressant les profils d’entrepreneurs, d’investisseurs, de mentors, de leaders de l’industrie, composant cette assemblée réunie. L’ambiance conviviale à l’esprit de découverteRead More

Start-up suisses

Dix nouvelles start-up suisses se rendront en Chine en 2017 grâce au programme Venture Leaders China

Pour la 4ème année consécutive, le jury du programme venture leaders a sélectionné les venture leaders China 2017, ou «Équipe Nationale Suisse des Start-up en Chine». Ces dix jeunes pousses en forte croissance participent à une tournée d’investisseurs et de partenaires commerciaux potentiels. Le programme, co-organisé avec swissnex China, est décrit par l’Ambassadeur suisse en Chine comme «une initiative phare» pour les start-up. Elles partiront en Chine du 25 juin au 4 juillet prochains et s’apprêtent à vivre une édition des plus intenses avec des étapes à Beijing, Read More

Bilan - startup - 2017
Start-up suisses

Le Bilan est bon. C’est celui des 50 startups suisses sélectionnées dans lesquelles investir

On l’attend chaque année avec impatience. Un peu comme le Festival de Cannes ou la cérémonie des Oscars, (mais pas comme l’Eurovision, gardons un peu de respect pour nos entrepreneurs ; ) on attend CE numéro annuel de Bilan dédiée aux 50 startups dans lesquelles investir. C’est toujours l’occasion de découvrir les facettes quelquefois inattendues de ce petit pays, les ressources insoupçonnées (enfin maintenant de moins en moins) de nos écoles P.F. ( Lausanne, Zurich et les autres), les profils venus du monde entier qui se sont intégrés. Cette sélection est une sorte de « Palme » à elle tout seule qui permet de faire partager à des investisseurs, mais pas uniquement, des aventures Read More

Startup -Award 2016 - Venture Lab
Start-up suisses

Les 100 startups suisses des Startup Award. L’essence de l’innovation helvétique.

A la mi-septembre le top 100 des startups suisses 2016 a été dévoilé. Ce classement lancé en 2011 permet d’avoir un regard pointu et concret sur les entrepreneurs
émergeant de cette petite nation. Celle qui dame le pion aux plus grandes. Selon l’indice mondial de l’innovation, la Suisse se classe en tête des nations les plus innovantes au monde en 2016 et se permet d’accaparer ce premier rang pour la sixième année consécutive.

Cette initiative privée met en valeur la diversité des projets des startups suisses

Le classement du TOP100 a été créé en 2011 par Beat Schillig et Jordi Montserrat de l’Institut pour les Jeunes Entreprises (IFJ). Ensemble, ils ont également mis sur pied en 2004 le programme Venturelab, qui a soutenu dans leur développement des milliers de startups dans toute la Suisse. Depuis 2007, ils assurent la gestion opérationnelle de l’initiative Venture Kick, qui jusqu’à aujourd’hui a soutenu 450 spin-off issues des universités et des hautes écoles suisses avec du capital d’amorçage à hauteur de 18 millions de francs. Le bureau de presse lucernois Niedermann est co-initiateur et partenaire dans la réalisation du classement. Le projet est financièrement et intellectuellement soutenu par la Fondation Gebert Rüf et la Swiss Private Equity & Corporate Finance Association (SECA). Les partenaires médias sont PME Magazine pour la Suisse romande et Handelszeitung pour la Suisse alémanique. Le palmarès détaillé du TOP100 2016 est présent sur startup.ch. L’édition spéciale «Startup.ch» commun au PME Magazine et à la Handelszeitung peut être téléchargée sur le lien (il s’agit de la version allemande).

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Le classement se veut un instantané fiable des jeunes entreprises les plus innovantes et prometteuses de Suisse. Il permet notamment à de nombreux investisseurs, suisses ou internationaux, de garder à l’oeil certaines start-up.

Une sélection bâtie grâce à l’expertise de professionnels suisses

Depuis 2011, 100 experts, dont la liste est présente sur ce lien, analysent un grand nombre de startups en tant qu’investisseurs/-euses, choisissent chaque année leurs dix jeunes pousses suisses favorites. Si les chiffres font partie du débat, ce n’est pas le seul juge de paix. Ces experts se fient également à leurs instincts pour proposer les startups aux meilleurs potentiels de réussite. Seule condition, ces dernières doivent avoir moins de cinq ans. Le résultat est une liste très large, qui laisse une chance à chacune de ces jeunes pousses. Les critères d’innovation technologique mais aussi le feeling, et l’éco-système helvétique permettent de composer ce cocktail d’entreprises innovantes. Felix Moesner CEO du Swissnex à Boston voit passer chaque année les Venture Leaders dans le Massachusetts. Mais il a sans doute une vision plus lointaine du monde des startups Suisses, que les personnes qui appartiennent au Fongit, au CTI, à l’EPFL à l’ETH, qui eux les croisent au quotidien ou presque. Pour ces derniers faire un choix ne doit pas toujours être aisé car ils sont placés au coeur des places fortes de la création de startups suisses.

Un palmarés qui montre le large spectre de l’innovation en suisse.

Depuis cette année, les startups suisses du palmarès sont classées par catégories, ICT, Lifescience, Cleantech, High tech, Produit/services. Ces catégories ne sont pas exclusives et certaines startups peuvent appartenir à plusieurs à la fois (Sophia Genetics par exemple). Ainsi le palmarès affiche 100 startups mais le cumul des réponses de ces catégories atteint 397 réponses. On peut en déduire que chaque start-up est référencée dans au moins 3 catégories.

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Le podium 2016 ne fait pas la part belle au monde du software. On constate une volonté d’utiliser les nouvelles technologies pour améliorer la qualité de la vie,  favoriser un comportement éco-responsable, moins dévastateur pour nos ressources naturelles. Pas seulement automatiser grâce au dieu « Algorithme » ce qui peut l’être, avec l’espoir d’uberiser un secteur et quelquefois d’ailleurs, les postes de travail qui vont avec. La première place revient ainsi à L.E.S.S et sa lumière idéale (dont le nom et la technologie s’approche du concept consumériste Less is more). BComp  start-up de Fribourg prend la seconde place avec un nouveau matériau en fibre naturelle. La troisième place revient à Knip dont l’appli veut faciliter la vie des consommateurs dans le domaine des assurances ou là aussi, entre clauses et garanties liées, on est stupéfait de découvrir que l’on sur-consomme des protections qui doublonnent.

Les bassins de création les plus puissants se bâtissent autour des EPF.

Depuis 2011, il ya donc eu 6 années de palmarès et 600 startups saluées pour leurs performances et ou leurs potentiels. On peut commencer à détecter quelques tendances qui n’ont pas la prétention de vouloir rivaliser avec un de ces algorithmes imaginés dans les labos de l’ETH Zurich, mais s’appuient sur une version officielle d’Excel ;). Géographiquement par exemple on voit que les villes ou sont présentes les EPF sont assez logiquement des places fortes de la création d’entreprise. La région de Zurich est un beau leader car elle fournit 38.3% des startups listées depuis 2011. Lausanne et ses environs atteint 19.4%. Genève suit avec 6.22% devançant Bâle avec 4.5%. Je n’ai pu m’empêcher de regarder Yverdon, car cette petite ville thermale ou j’ai passé  de bons moments avec ma famille a désormais son Y-Parc et ses startups représentent quand même 1.6% de la liste. Au global les villes citées regroupent 70.02 % des lauréats des 100 meilleures startups suisses. On n’est pas loin des chiffres préférés de notre ami Pareto et cela montre que si la concurrence est plus rude dans ces endroits, certains cantons sont plus favorable pour émerger.
Pour compléter cet aspect géographique, un canton peut même arriver à truster le podium. C’est le cas de Zurich en 2011, tout comme Lausanne en 2015, avec L.E.S.S. SA, Abionic SA et Flyability SA. Ces communes ont placé 3 startups lancées chez elles sur les 3 plus hautes marches du podium.

Un monde des start-up assez résilient

Les startups qui peuvent concourir doivent avoir moins de 5 ans. Ce pré-requis permet à certaines d’entre elles d’être particulièrement performantes car elles sont présentes… 6 fois ;). Ainsi Bcomp AG est présente de 2011 à 2016, et cette constance est récompensée car si elle a démarré en 2011 par une discrète 67 ème place, elle se retrouve seconde en 2016. Une des plus belles progressions du tableau. Mais si j’ai bien compris, elle ne pourra pas tenter la plus haute marche du podium en 2017. Une situation partagée également par Kandou présente 6 fois. Créée en janvier 2011, sa technologie innovante dans les semi-conducteurs est peut être moins glamour et elle a eu plus de mal à séduire les experts qui l’on placée 94 ème en 2016, après lui avoir permis d’atteindre sa meilleur place, 9 ème  en 2013.

D’autres belles progressions sont à souligner. Abionic qui a remplit son quota avec 5 années de présence entre 2011 et 2015  a démarré 32 ème et a finit à une belle seconde place en 2015, faisant la fierté de la ville de Lausanne. Actlight a aussi été élue au cours de ces mêmes 5 années mais a un suivi un parcours divergeant car elle est passée de la 51 ème place en 2012 à la 62 ème en 2016. On trouve également une liste de start-up qui ont chaque année de fervents supporters, ce qui leur permet d’être présentes pendant toute la durée possible de ce mandat. La liste comprend :  QualySense AGUepaa AG, UrbanFarmers AGWinterthur Instruments AG Advanced Osteotomy Tools – AOT AG, Aeon Scientific AG (4 appartiennent au canton de Zurich) .
Glissons quand même une mention spéciale a L.E.S.S, déjà cité, qui non seulement est présente depuis 5 ans, a remporté la premier place 2 années consécutivement, ce qui est déjà tout à fait exceptionnel, mais a passé 4 années sur 5 dans les 5 premiers et a été classée au plus mal à la 18 ème place. Sans compter que cette start-up qui coche toutes les cases du succès fait partie des 2 sociétés (Avec Flyability) à être dans le palmarès dès l’année suivant sa création. Voila une start-up qui doit avoir un pitch de remerciement parfaitement rodé. Le cas de Sophia Genetics SA soulève d’autres réflexions. 2 fois 5 ème, alors que cette société est leader mondial dans son domaine du Data Driven Medecine, qu’elle va passer de 100 à 160 salariés cette année comme l’avait annoncé son CEO lorsque je l’avais rencontré à Paris lors de Viva Technology, c’est globalement une très belle réussite, qui s’affirme sur les marchés internationaux. Ce succès vous donne une telle dimension que vu de l’intérieur de la Confédération on la juge désormais plus licorne que start-up, et les experts ne lui ont étrangement jamais accordé les honneurs du podium. Elle n’en demeure pas moins un superbe exemple pour tout ceux de la liste qui sont moins avancé qu’elle, c’est à dire sur certains critères économiques sans doute les 99 autres.

6 années mais seulement 4 vainqueurs.

Bâtir chaque année un palmarès comportant 100 start-up offre 30 places privilégiées en prenant en compte les 5 premiers dans une optique de podium élargit. En se focalisant sur ces places, l’analyse montre que ces 30 places convoitées ont été occupées par seulement 17 startups. 70% des start-up se retrouvent plus d’une fois sur ce podium élargit. Le tiers restant est composé de start-up qui n’ont connu qu’une joie très éphémère d’apparaître en haut du tableau. Alors, difficile de déloger les lauréats ? manque de nouveaux projets  ? ou simplement vraie domination d’une bonne idée qui fait mouche car dotée d’un bon business model ? Il peut y avoir différentes raisons incluant des options choisies par les startups elles mêmes qui les amènent à être moins visibles ou a ne plus être sélectionnables. On constate qu’au fil des ans il est plus difficile d’être dans le palmarès l’année suivant la date de création. Ces 3 dernières années seules 4 startups apparaissent dans la liste contre 6 l’année du lancement du palmarès.
On félicitera L.E.S.S vainqueur en 2015 et 2016 et House Trip le gagnant de 2012 et 2013. Cette dernière ne trouve plus sa place dans la liste car au delà du fait que cette société à plus de 5 ans, elle a été rachetée par TripAdvisor.
Parmi les lauréats uniques on note la startup Optotune AG vainqueur en 2011 et InSphero AG en 2014. Mais si cette dernière a tutoyé les premières places en étant deuxième en 2012 et cinquième en 2013, Optotune s’est retrouvée a la 66 ème place en 2013. Cela ne l’empêcha pas de gagner un Swiss Economy Awards l’année suivante et de poursuivre depuis une belle trajectoire.

Plus d’un tiers de la liste est renouvelée chaque année.

Les bassins de création d’entreprises restent les territoires des EPF comme on l’a vu un peu plus haut. Sans surprise c’est sur ces territoires que la création d’entreprises est la plus vivace. Ainsi Zurich et ses environs fourni avec un belle régularité de montre suisse plus de 10 startups chaque année depuis 2011, avec un pic de 14 en 2013 et 13 en 2015 ( il y en a déjà 2 de 2016). Du coté de Lausanne on est un peu surpris de voir que s’il y a eu 9 startups présentes dans cette liste créées en 2011 et 2014 il y en a eu que 3 en 2015. Une sorte de trou d’air à vérifier ces prochaines années.

Coté renouvellement, la régularité est de mise. Chaque année c’est entre 35 et 42 % de nouvelles jeunes entreprises créées qui apparaissent dans le palmarès des 100 start-up awards apportant ainsi un renouvellement d’un peu plus d’un tiers chaque année, avec un point fort en 2014 et 2015 ou on a dénombré 42 nouvelles sociétés intégrant ce palmarès. Sachant que l’année 2016 n’est pas finie est que le nombre atteint déjà 35, on sera peut encore à ce niveau des 40 créations dans le palmarès 2017.
La régularité de ces derniers chiffres est importante pour assurer le renouvellement économique. Ce qui compte est plutôt que la tendance reste stable pour éviter les effets d’une bulle ou d’un affaiblissement. Ceux qui ont quittés cette liste (avant les 5 ans fatidiques) ne sont pas pour autant malheureux. Il peut y avoir différentes circonstances, des choix de stratégie, une date de création ancienne par rapport au lancement des Startup 100 (Poken par exemple, qui était déjà dans sa 5 ème année en 2011), ceux qui sont venu mais en sont sortis car rachetés ( Lemoptix, Jilion, Upicto,…) Ce palmarès n’est qu’un passage qui n’inaugure pas forcément de leur succès ou insuccès futur mais salue avant tout une démarche entrepreneuriale. La réussite peut se trouver au fond d’un bocal ouvert par un client puis par plusieurs, attirés par l’allure savoureuse d’un nouveau produit, technique ou service qui va lui simplifier la vie. Après tout vous allez encore twittez demain. Bon, combien de $ cette plateforme a t’elle gagné depuis sa création ? combien ?… pas un seul…. Le plus connu n’est pas le plus rentable, mais l’inverse peut être vrai.

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Coorp Academy à Viva-Technology
Start-up suisses

Coorp Academy trouve en Suisse un effet Silicon-Valley

Lors de Viva Technology, Coorp Academy était également sur scène. Si vous en savez un peu plus sur le monde du digital, c’est peut être grâce à elle. Lancée depuis plus de 2 ans la start-up propose des solutions de formation en ligne. Ces fameux Mooc, adaptés aux grands comptes, mais également désormais pour les PME et TPE. Vous engager dans la connaissance et la maîtrise de notion comme le « brand content » lorsque vous n’avez pas à votre service un département RH, qui a sélectionné un certain nombre de formations adaptées, peut être compliqué. Avec Coorp Academy c’est un menu savoureux, mais à la carte. Testez la formation dès 1.99 € en guise d’entrée, suivez un cours en ligne pour 6.99 € avec près de 120 questions et 15 videos en guise de plat, et suivez le régime de votre formation à votre guise et jusqu’à satiété.

Coorp Academy a trouvé en Suisse une ambiance très Silicon Valley

La raison qui m’a incité à rencontrer Jean Marc Tasseto, ancien président de Google France et cofounder de l’entreprise avec ses 2 associés était de comprendre l’équilibre de cette start-up lancée à la fois en Suisse et en France. Pour l’anecdote nos chemins s’étaient déjà croisés lors de Lift 2014 à Genève. Il avait raconté avec une pointe d’humour comment la création de sa start-up lui avait pris moins d’une journée sur le campus de l’EPFL.

Lors de cette discussion, j’ai constaté une parfaite similarité entre les propos de Jean Marc Tasseto et ceux de Jurgi Camblong que j’avais rencontré la veille. Une harmonie naturelle entre 2 patrons qui ont trouvé au sein de l’EPFL un terreau favorable au développement de leurs idées. La capacité à trouver en un même endroit un laboratoire performant dans sa poche gauche, et des ressources financières dans sa poche droite permet au créateur d’entreprise d’avancer et de dérouler rapidement son business plan. C’est ce schéma associant laboratoire et financement qui est très Silicon Valley, même si au niveau des moyens, cela reste bien naturellement inférieur à la puissance économique de la Californie.

Un équilibre franco suisse qui ne nuit pas à la volonté de conquérir l’international

Coorp Academy montre qu’on peut avoir un équilibre profitable entre la France et la Suisse. L’entreprise  a aujourd’hui 300 000 consommateurs actifs et comprend 39 salariés dont 19 développeurs en France. La Suisse reste le berceau de la dimension recherche et développement par la présence des laboratoires de l’EPFL comme le CEDE ou le CHILI très avancés dans le domaine du Learning.  La vente s’oriente désormais du grand compte, cible initiale, vers la PME ou la petite entreprise grâce à une solution pédagogique souple et scalable qui fonctionne en vente directe ou indirecte. L’entreprise a pu ouvrir un bureau à New York qui complète la démarche commerciale lancée en France, et la prochaine levée de fonds permettra d’augmenter le nombre de pays étrangers cibles.

Coorp Academy à Viva-Technology

L’entreprise conçoit par son équipe de chefs de projets et les spécialistes helvétiques ses contenus pédagogiques qui se déclinent sur différents supports numériques comprenant des ebook et des vidéos. Ces dernières imaginées avec les laboratoires de l’EPFL, sont déclinées de manière industrielle dans des pays à bas coût. L’entreprise maîtrise tous les outils numériques puisque mon expérience du site Coorp Academy et les propos échangés avec Jean Marc Tasseto m’ont prouvé que derrière le « chabot » de l’entreprise se trouve de vrais salariés humains, qui n’hésitent pas à vous aider même en dehors des heures habituelles de travail, sans que cela découle d’un processus issu de la direction.

Des cycles de formations qui deviennent de véritables parcours qualifiants

Suivre une formation en ligne apporte de nombreux avantages aux salariés comme aux entreprises (disponibilité, coût, rapidité,..). Cette démarche crée également des datas qui peuvent être analysées jusqu’à un certain niveau de granularité par le département RH pour évaluer le niveau de compétence des salariés de l’entreprise ou d’une équipe en particulier. Ces solutions se mettent en place au sein des entreprises avec l’accord des instances représentatives du personnel et des syndicats pour les plus importantes d’entres elles. On ignore si la veuve de Carpentras aura envie de suivre un cycle pour devenir une experte du digital, mais le manutentionnaire de Pernod a lui consommé sans modération les vidéos des programmes de formation et s’est vu attribuer un nouveau poste grâce à ses compétences acquises en fréquentant assidûment les Moocs de Coorp Academy.

En parallèle des contenus, la startup franco-suisse développe sa communauté de pairs, car un écran peut avoir tendance à isoler un individu. L’entraide peut donc venir par l’écran mais il faut l’initier. Des personnes qui sont aussi des apprenants et ont envie de partager leurs savoirs et leurs impressions de manière collective, voire d’être une sorte de mentor pour les plus avancés, permettent de bâtir cette communauté. Il n’y a plus le professeur, le sachant d’un coté et les ignorants de l’autre. La balance se rééquilibre. Le management du savoir évolue grâce au social learning.
Les prochaines générations suivront peut être de manière ludique des formations en prenant leur voiture. Possible sans doute dans la charmante et rondelette Google Car, puisque je vous le rappelle vous ne pouvez pas prendre le volant de cette voiture, elle n’en possède pas. Laissez vous conduire et apprenez !  Mais là ce sera le code de la route qu’il faudra changer avant et de ce coté ce n’est pas gagné !

Google Car - Viva-Technology

Je ne fais pas une fixette particulière sur l’EPFL. Il se trouve que les propos recueillis et retranscris dans les 2 derniers articles proviennent de 2 patrons qui ont développé leurs entreprises en s’appuyant sur les ressources de l’EPFL. Mais j’ai aussi discuté avec RedHaptix et Biovotion (région de Zurich) ou encore Biowatch ( Valais), qui représentent d’autres fortes parties de la Suisse technologique. Les papiers sont en cours de préparation. Il viendront compléter l’effet Swisslicon-Valley 😉

Jurgi-Camblong-SophiaGenetics
Start-up suisses

Sophia Genetics démontre la maturité d’un projet de Data Driven Medecine

Sophia Genetics, la startup si prometteuse créée en Suisse était présente lors de Viva Technology, porte de Versailles à Paris. C’est son CEO Jurgi Camblong qui la représentait lors de 2 conférences. La première était consacrée au thème « How to be a CEO » alors que la seconde s’intitulait « How far can tech transform patient care ». Ces 2 thèmes lui ont permis de plonger au coeur du sujet pour lequel l’excellence de Sophia Genetics est reconnue, la médecine connectée pour les professionnels.

Jurgi-Camblong-SophiaGenetics

Une technologie raisonnée au service de ses clients, tel est le crédo de Sophia Genetics

Jurgi Camblong a eu également l’amabilité de m’accorder quelques minutes de son temps entre ses 2 conférences du jeudi 30 juin. Nous avons pu discuter et compléter l’image et les messages diffusés sur scène. Son profil de biologiste peut paraître à priori assez atypique comme leader d’une entreprise qui a associé avec audace et volontarisme des options à la fois technologiques et commerciales au savoir scientifique. Cette culture de la data lui est venue rapidement comme une évidence lors de son parcours académique ou il pris conscience de l’importance que représentaient les données et la possibilité apportée par les nouvelles technologies de les partager rapidement avec des experts. La solution Sophia DDM, mise au service de ses clients, permet d’échanger des données entre ceux-ci et la communauté médicale qui l’utilise. Cette communauté exerce une sorte de supervision clairvoyante et experte sur les données proposées par les algorithmes de la start-up, apportant ainsi un oeil et une expertise humaine aux résultats d’analyses produit par l’IA. L’idée est de détecter des maladies comme le cancer, par un examen du génome, dès que celles ci en sont à leurs stades de prémices, voire même avant. Une vision qui a permis de faire de Sophia Genetics un leader mondial de la Data Driven Medecine. Cette position s’est faite sur le secteur de l’analyse médicale pour les professionnels, grâce à des solutions de machine learning et de cryptage modernes et très sécurisées (voir l’article de Startupticker à ce sujet). L’entreprise ne souhaite pas s’aventurer sur le marché des analyses d’ADN pour quelques centaines de dollars car les résultats ne sont pas assez fiables et résultent plus d’une démarche purement commerciale que scientifique.

La Suisse, un terreau parfait pour faire exclore une startup ambitieuse

Ce n’était pas écrit qu’un biologiste, originaire du Sud Ouest, qui ne touche pas une ligne de code, voit son projet technologique réussir au sein d’un pays comme la Suisse. Jurgi Camblong m’a expliqué avec beaucoup de simplicité que l’accueil et l’environnement trouvé au sein de l’EPFL lui ont permis de lancer son projet et de le voir prendre une vitesse de développement rapidement importante.  A l’origine, il s’était trouvé que les opportunités s’étaient créées de manière heureuse, la Suisse lui ayant proposé un travail, ainsi qu’à sa femme. Mais l’environnement dynamique et l’esprit cross-culturel de l’EPFL ont été un formidable booster, impulsant un vrai mouvement, grâce à l’interactivité avec les acteurs scientifiques du campus et la forte visibilité qu’offre le rayonnement de cette école au delà de l’arc lémanique.

Aujourd’hui l’entreprise qui comptera 160 personnes à la fin de 2016, regroupe plus de 26 nationalités et a structuré son business autour d’une forte implication commerciale. 42% des effectifs (à la date d’aujourd’hui) sont des commerciaux, dont le rôle intègre une forte dose d’échange avec les hôpitaux et les cliniques pour à la fois les inciter à utiliser les solutions de Sophia Genetics, mais également de générer des retours du terrain.  Ces retours enrichissent les objectifs d’open innovation de la startup lui permettant de travailler sur de nouveaux axes de données. L’impact commercial a aussi été une nécessité car vu la petite taille de la confédération helvétique, il fallait rapidement envisager de viser l’étranger. L’entreprise a largement dépassé aujourd’hui le format de la start-up ou tout le monde fait un peu tout et ou les décisions se prennent autour d’une table et 4 chaises. Jurgi Camblong était d’ailleurs à Viva Technology pour parler de cette évolution. Lors de sa conférence en compagnie de Clara Gaymard et Philippe de Chanville, il a exprimé son sentiment lorsque sa position a basculé de celle de founder à celle de CEO. Cette bascule se fait lorsque le commerce devient important, que le premier contrat est devenu un souvenir et que les nouveaux arrivent et doivent arriver car la structure a grossit. Il faut à tout prix faire un focus sur le Client Delivery. Vous pouvez également retrouver une interview de Jurgi Camblong faite en juin sur la radio suisse RTS, ou il explique ses projets de croissance.

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Le CEO a expliqué également sa conception de chef d’orchestre et son souci de préserver la culture initiale de l’entreprise alors que la croissance des effectifs lui font changer de dimension. Cette culture n’est pas seulement celle de la molécule et du succès, mais aussi celle du baby foot. Accessoire parfaitement dans l’esprit start-up, Jurgi Camblong en est un adepte et il lui arrive même parfois d’initier une partie au sein de son entreprise.

Actualité

Seed Night et Venture Leaders 2016. Le 21 avril le Rolex Learning Center est à l’heure startup !

Rassemblant leurs forces l’ EPFLAlumni et  Venture Lab font désormais cause et date commune pour promouvoir les startup suisses. Le 21 avril 2016, de 14 h à l’heure du dîner, les sessions vont s’enchaîner pour démontrer grâce à de nombreux pitchs que technologie, science et entrepreneuriat font toujours aussi bon ménage. Parmi les lignes courbes du superbe Rolex Learning Center, viendra se glisser une journée particulièrement riche en rencontres et échanges, ou s’affronteront lors d’une dernière ligne droite de pitchs, les startups sélectionnées. Vous en serez le jury, car le vote sera laissé à la main du public. Vous pourrez
ainsi écouter et apprécier les projets, mais aussi les tables rondes et les avis d’experts.

Venez découvrir les VentureLeaders  2016

Par ordre chronologique, c’est par la découvertes des Ventures Leaders 2016, que va commencer cette journée, ou dès 14h sera lancé la session consacré aux 10 Ventures Leaders orienté Science qui iront à Boston puis les 10 autres orientés Technology qui iront à New York. Le Programme a évolué depuis 2014. Après l’ouverture de l’outpost de New York, c’est 2 groupes qui sont constitués et ce sont donc 20 startups qui s’envoleront en Juin, qui à Boston, qui à New York.
La session animée par VentureLab se nomme « Startup Champion » et se déroulera de 14 à 17h. La liste des startups présentes et la page d’inscription gratuite sont disponibles sur le site de VentureLab.

venture leaders 2016

Assistez à la SeedNight

La Seed Night va aussi éclairer les larges baies du Rolex Center. Mais ce n’est pas parce qu’il y a Night dans le titre qu’il faut mettre un tshirt fluo en espérant croiser David Guetta ou Pittbull. Les jeunes (et moins jeunes 😉 viennent sur scène pour faire des  pitchs et non des Djset 😉
La encore 10 startups vont montrer la diversité d’action des créateurs suisses. Le programme et l’inscription sont accessibles sur le site des EPFL Alumni.
Un choix difficile à faire s’offrira à vous, car le vainqueurs des sessions de pitchs sera décerné également par l’audience. Alors n’hésitez pas à vous inscrire !

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Cette manifestation est organisée par les forces vives de l’innovation de la Suisse occidentale, comme  l’EPFL, Innovaud avec l’aide de Swisscom et de VentureLab et ses partenaires.

Uberpitch le 25 février par Seedstars
Actualité

En voiture Startup ! le 25 février avec l'UberPITCH de Seedstars

Seedstars et Uber organisent le 25 février une session de rencontres entre jeunes startups et VC d’une manière originale. Cela s’appelle l’UberPITCH, et se déroule à Lausanne. Vous prenez un VTC, limousine confortable, chauffeur stylé, vous ajoutez un VC aux facultés d’écoutes maximales et à l’expérience avérée et vous avez la base de l’UberPITCH. Il ne suffit plus que d’ajouter à cette équipe une jeune startup avide de présenter son idée et son plan d’actions et ….en voiture Simone ! ou plutôt en voiture Startup !

10 mn pour présenter votre projet

Commander son UberPITCH n’est pas la partie la plus compliquée et ne vous demandera pas des efforts insurmontables. L’appli Uber installée, le code d’activation reçû (pour cela il faut vous inscrire sur le site UberPITCH,) vous n’aurez même pas besoin de héler le VTC. Il viendra Read More

vu dans la presse
Start-up suisses

Coorp Academy forme les grands et les petits

La formation continue est un marché de six milliards d’euros rien qu’en France et qui atteindrait de 100 à 150 milliards de dollars dans le monde. Or, les produits numériques ne représentent encore que 5% de ce marché. Coorp Academy qui a démarré il y a peu depuis la Suisse, fait évoluer ses modules de formation, afin de s’adresser désormais autant aux grands comptes (cible initiale) qu’aux petites entreprises. Bilan nous détaille la mue du MOOC dans sa parution de novembre 2015.

Jeux vidéo Suisse
Start-up suisses

Oculus Rift et Ozwe Games, c'est tout à fait réel

C’est le Magazine Bilan qui nous permet de découvrir que le studio Lausannois de jeux vidéos Ozwe Games sera le partenaire privilégié pour le lancement commercial du casque de realité virtuel Oculus Lift (propriété de Facebook depuis 2014). Le studio suisse a travaillé à un jeu nommé Anshar Wars qui sera donc installé et disponible lors des premières ventes du casque Read More

Start-up suisses

Biowatch, la montre qui va vous aider à protéger vos données personnelles

carte des startups suisses
ou la trouver ?

Biowatch est une innovation qui  va en quelque sorte lire les lignes de votre poignet, non pour vous prédire l’avenir, mais pour vous garantir un monde plus sûr. Le but ?  authentifier la relation entre une personne et son environnement connecté, composés de nombreux objets et en premier la montre portée au poignet. Le principe repose sur un capteur biométrique qui va lire le schéma de vos veines et émettre par bluthooth ou NFC un signal compris par tous les objets qui ont été identifiés précédemment.

Pourquoi un capteur biométrique est t’il plus sûr qu’un autre système d’identification corporel ?

Aussi bizarre que cela puisse paraître, surtout pour un non-spécialiste de la sécurité comme moi (mais je n’utilise pas admin ou 123456 comme mot de passe, quand même 😉 copier un iris ou une empreinte digitale est assez facile et peut donc se dérouler dans la vraie vie et pas seulement que dans le scénario de Minority Report. Avec la biométrie des veines, les vaisseaux sanguins sont illuminés par un infrarouge qui pénètre de quelques millimètres sous la peau pour l’analyse précise des veines. Faire un fake du schéma veineux d’un individu est donc quasi impossible. On imagine vite les avantages de cette technologie car cette identification absolue permet de palier la perte des mots de passe ou l’égarement de clés voire de cartes d’accès.

smartwatch biométrique

Biowatch la rencontre entre l’homme et la technologie

L’innovation suit un cycle qui lui est propre, faite de progrès fulgurants et d’avancées prématurées. Elle peut surgir aussi à l’occasion de rencontre impromptue. La technologie n’est pas qu’une question de brevet, d’algorithme ou de capteur. C’est aussi une histoire Read More

ActualitéStart-up suisses

La startup suisse Terria Mobile fait partie désormais des grands potentiels d'Europe

carte des startups suisses
ou la trouver ?

Terria Mobile a remporté le Red Herring Top 100 Europe Awards 2015 décerné par le magazine du même nom et appartient donc au Top 100 Europe 2015 des startups qui ont un savoir-faire technologique et un potentiel de croissance des plus prometteur et ceci dans le domaine des applications mobiles. Le 15 avril, le jury devait choisir parmi les 314 startups européennes qui avaient candidaté, les 100 meilleures. Le choix effectué à Amsterdam, (ville qui possède bien plus que 100 canaux) à couronné la startup suisse, qui avait à faire à une forte concurrence. En effet avec la vision américaine de l’Europe un peu déformée ( il n’y a qu’à regarder les cartes d’Europe proposées par la Fox ;), la liste des startups comprenait aussi des sociétés turques et russes. Un grand bravo donc à Robin Wirz, CEO of Terria Mobile, dont j’ai pu apprécier la bonne humeur, l’empathie et l’allant lors des Ventures Leaders 2013.

6 startups étaient présentes en 2014, 13 ont constitué la liste des candidats en 2015

Les suisses ne sont pas supersticieux puisqu’ils sont venus à 13 candidats. L’audace leur a sourit puique Terria Mobile est montée sur le podium (on attend peut être d’autres bonnes nouvelles ?). Dans cette liste on retrouve avec plaisir les noms de Memoways, évoqué sur ce blog il y a quelques jours, et Govface, rencontré à Lift 2015. Etaient aussiRead More

Suissitude

Les startups de l'EPFL séduisent les capitaux privés

« Les start-up de l’EPFL ont levé plus de 220 millions de francs de capitaux privés en 2014, soit deux fois plus que l’année précédente. Depuis 2010, des privés ont ainsi investi environ un demi-milliard de francs, pariant sur le potentiel de ces jeunes entreprises. » Lire la suite sur  La Tribune de Genève.

Il est difficile de mettre en rapport ces chiffres avec des statistiques nationales françaises qui à priori n’existent pas, et pour lesquelles ceux qui se lancent dans cet exercice de compilation n’ont pas forcément la même définition. La société frenchfunding annonce en fonction de son propre barème, 140 millions d’euros pour les mois de septembre, octobre et novembre. Il ne faut pas extrapoler ce chiffre sur les 12 mois de l’année, car il y a de fortes variations d’un mois sur l’autre.

Par ailleurs un autre site MyFrenchStartup donne une vision plus globale de levée de fonds expliquée par le schéma suivant:

Levée de fonds startup France

Mais tout ceci laisse à penser que les montants deviennent significatifs pour l’EPFL, et que de tels montants à l’échelle de l’Europe sont une belle performance. Ils confortent cette notion de geyser d’innovations technologiques dont peut se parer à juste titre l’école. Un des risques futurs sera peut être que si la croissance du montant est importante, il faudra veiller à ce qu’il ne soit pas réparti, étalé, sur un trop grand nombre de deals. La taille du projet compte aussi.

Start-up suisses

Coorpacademy, startup dans le domaine des MOOC créée en Suisse vient de lever des fonds

Ou la trouver ?
Ou la trouver ?

La startup Coorpacademy qui propose des MOOC pour les entreprises a été fondée en 2013 en 1 journée sur le campus de l’EPFL, comme l’a expliqué Jean-Marc Tassetto, ex-dirigeant de Google France et de SFR lors de sa présentation à Lift en début d’année 2014.
La startup est un bon exmple de création de valeur entre la France et la Suisse. Le lancement s’est fait en s’appuyant sur la compétence reconnue de l’EPFL dans les MOOC (les cours en ligne sont suivis par 650 000 étudiants) et aujourd’hui le financement de 3,2 millions d’euros a été apporté par la branche d’investissement du groupe pharmaceutique suisse Debiopharm et Nextstage.

Coorpacademy propose des MOOC aux entreprises

Les MOOC pour les entreprisesCette cible a un peu moins de notoriété que celle des particuliers et des étudiants, mais elle a l’avantage d’être plus monétisable. La startup suisse Coorpacademy, implantée également en France (avec 3 fois plus de salariés en France qu’en Suisse) veut développer ses actions commerciales vers les entreprises qui ont besoin de former leurs salariés sur des sujets comme le management de l’innovation, ou la formation au digital, mais également vers l’étranger.
La start-up peut également créer des MOOC sur mesure pour ses clients ou les laisser élaborer leurs propres programmes de formation directement sur la plateforme Coorpacademy. La jeune entreprise souhaite démocratiser ses programmes de MOOC en s’adressant dans le futur aux PME et TPE, confiante dans sa technologie qui lui permet de promettre une baisse significative des coûts de formation par rapport à ceux du marché actuel.

Le centre de MOOC de l’EPFL

Si vous voulez avoir une idée du programme ouvert à tous des MOOC à l’EPFL et d’en suivre des cours, il suffit de se rendre sur le portail de l’Université le CEDE. Vous découvrirez rapidement la richesse pédagogique des nombreux sujets proposés, et leurs niveaux d’exigences aussi ;). Les MOOC de l’EPFL, sont diffusés sur des plateformes partenaires comme celles de Coursera ou edX, Vous pourrez suivre par exemple des cours de Martin Odersky, professeur d’informatique, qui est un des inventeurs du langage Scala et vient de recevoir le prix spécial du jury aux ICT Awards 2014.

 

Rupture technologiqueSuissitude

Le Campus Biotech de Genève fait monter la température sur le marché de la santé

La santé intéresse les géants de la Silicon Valley. Ce sujet devient un territoire plein de projets (et de fantasmes, comme faire reculer la vieillesse ;). Apple veut profiter de la complicité des individus avec leurs iPhones pour les aider à surveiller leur santé (regardez les dernières pubs pour l’iPhone 6 qui permet de suivre ses efforts au quotidien).

iPhone 6 et la santé

Facebook lui, cherche à constituer des communautés de personnes souffrant des mêmes maladies. Google développe son laboratoire consacré à la santé et continue ses acquisitions de startups (cuillère anti-tremblement/Parkinson, lentille de contact intelligente/diabétique) ou encore 23 and me qui vous propose le séquencement de votre adn avec juste quelques gouttes de salives, et moyennant finance.

Campus Biotech est une avancée de la Suisse dans le domaine de la santé

Campus biotechDans le domaine de la santé, il s’agit autant de prévenir que de soigner. Les objets connectés vont modifier les pratiques de délivrances des soins, et si pour la plupart ils ne vont pas soigner, ils vont alerter sur les évolutions de certains indicateurs et faciliter la vie des malades.
La « health valley en suisse romande » est un objectif pour la confédération helvétique lui permettant d’être présente sur ce secteur et d’exploiter au mieux ses compétences reconnues en pharmacologie. Le Campus Biotech doit favoriser cette volonté de ne pas laisser le champ libre aux sociétés non européennes. Campus Biotech représente une nouvelle initiative qui va permettre le développement du secteur de la biotechnologie sur l’Arc lémanique, en créant de nouvelles opportunités, tant pour les chercheurs que pour les entrepreneurs. Le président de l‘EPFL, Patrick Aebischer, est un des artisans de cet essor dans l’arc lémanique répond aux questions dans un entretien à la Tribune de Genève.

Campus biotech

Actualité

Le 24 octobre, touchez la bosse de l'innovation à l'STCC, cela vous portera chance !

Conference sur l'innovationVous connaissez l’histoire du film « Le Bossu », film français de 1960, dont la réplique culte « Touchez ma bosse Monseigneur » a permis de bâtir une croyance qui voulait que toucher la bosse d’un infirme au dos courbé permettait à Madame La chance de venir s’asseoir sur vos genoux.

S’il y a bien un endroit qui a la bosse de l’innovation c’est dans ce vaste campus de l’EPFL et plus particulièrement au STCC qu’on peut le placer et notamment lors de la 1er conférence NipConf du 24 octobre.

Swisstech Convention Center

Lors de cette NipConf vous pourrez voir de près l’innovation, la toucher et même utiliser les solutions émergentes des technologies de demain. Cela vous portera chance car vous comprendrez mieux ainsi les enjeux de ces fabuleuses évolutions auxquelles nous sommes confrontés. Les participants pourront assister à des conférences en français (oh my God ;), échanger avec les intervenants, et tester eux-mêmes les innovations qui envahiront bientôt notre quotidien. La Nipconf, c’est une occasion unique de rencontrer des acteurs du monde des nouvelles technologies qui baignent dans l’innovation au quotidien” affirme Benoît Curdy, président de Nipcast.

La Nipconf, évolution logique d’une démarche qui a donné lieu à de nombreux Nipcast

Nipcast réunit chaque mois plus de 30 000 adeptes à travers le monde. Avec plus de 500 heures d’enregistrement disponible, c’est l’un des réseaux de contenu audio francophone (podcast) les plus influents. Lors de cette journée inédite, des thèmes en vogue, mais toujours aussi mystérieux, tels que la crypto-monnaie, l’intelligence artificielle ou la domotique, seront abordés par des experts, dont l’activité est intimement liée à ces innovations. Avec de courts modules d’une durée de 15 minutes, 20 conférenciers, entrepreneurs et scientifiques de haut vol, lèveront le voile sur le futur de l’innovation, le monde des capteurs connectés, les nouvelles technologies de la santé et les développements de l’interaction homme-machine.

Une zone « Expérience », dédiée à la prise en main des technologies à venir, vous permettra de vivre votre propre expérience confrontée en direct avec ces nouvelles technologies que nous allons prendre en main (à moins que cela ne soit l’inverse 😉
Vous pourrez tester en live des produits innovants et des prototypes.Vous pourrez ainsi  vous projeter dans l’avenir et mieux vous rendre compte des changements technologiques à venir… dès demain.

Pour ne rien rater le 24 octobre 2014 de ces « expériences augmentées » inscrivez vous dès maintenant sur Nipconf !

ActualitéSuissitude

Le Carrefour des Créateurs : toutes les clés pour entreprendre en Suisse Romande

Carrefour des créateursC’est le vendredi 19 septembre 2014 que se déroulera le 7ème Carrefour des Créateurs au SwissTech Convention Center, à l’EPFL. Cette manifestation romande est dédiée aux jeunes et futurs entrepreneurs. Elle a pour objectif de réunir, le temps d’une journée, l’ensemble des structures d’aide et de soutien à l’entrepreneuriat et à l’innovation.

Quelques conférences déjà programmées

  • Comment réussir sa campagne de crowdfunding ?
  • Comment répondre aux besoins des grandes entreprises en tant que startup ?
  • Bi-localisation Suisse et France: profitez des avantages des 2 pays
  • Comment acquérir et fidéliser vos clients: une approche à 360 degrés
  • Entreprendre par la reprise d’une activité
  • Comment convaincre un business angel ?
  • L’usage bien compris des réseaux sociaux: opportunité ou risque pour communiquer sur son entreprise
    (guide de survie pour les entreprises)

Le lien pour connaitre le programme actuel des conférences 

 

En savoir plus sur le concours lié à cette journée et gagner le développement web ou mobile de votre projet

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ActualitéSuissitude

L'opération "hors les murs" de la technologie suisse continue

alpict-logoLorsque que l’on s’intéresse à l’économie suisse et à ses startups, on parle beaucoup de voyages. Pas seulement parce que Housetrip et GetYourGuide sont devenus des opérateurs important dans ce domaine, mais parce que l’entrepreneur suisse maîtrise plusieurs langues et habite un petit pays. Autant de caractéristiques qui lui permettent de voyager pour conquérir de nouveaux marchés et montrer sa technologie hors les murs des labos de l’EPFL ou de l’ETH, au 4 coins du monde.

La technologie aboli les frontières, l’esprit d’entreprendre aussi

En juin les Ventures Leaders ont été à Boston et New York (avec l’aide du Swissnex Boston). A l’automne d’autres candidats à la croissance iront en Californie dans le cadre du Swisscom Startup Challenge ou ils pourront rencontrer le Swissnex San Francisco (il y également un Swissnex China, un Swissnex Brazil, un Swissnex India, un Swissnex Singapore)
Mais l’Europe reste une destination prisée. Un voyage avec CTI Invest, AlpICT , Berlin Partner et le capital-risqueur Earlybird, a eu lieu à Berlin, point culminant de la scène des startups allemandes, également en Juin, (dont Bilan rapporte dans son article quelques difficultés d’organisation) et l’Angleterre et l’Espagne sont à nouveau prêtes à accueillir les entreprises grâce à Alp ICT.
L’organisme Romand propose un voyage d’étude centré sur les technologies IT dans le monde de la finance en novembre 2014 (le programme est là, l’inscription ici). Vous pouvez vous inscrire jusqu’au 27 Aout 2014. De même vous pouvez inscrire votre société au  Mobile World Congress 2015 à Barcelone, épicentre mondial des technologies et des applications mobiles (le programme est là, l’inscription ici)

Pas de voyage prévu pour le moment au SxSw (les français y sont plutôt actifs avec le French Tech Hub) ou au Web Summit ou la Guinness et les startups savent se faire mousser. Ce sont plutôt des initiatives personnelles qui permettront aux startups suisses de se montrer dans ces endroits et de faire des rencontres.

 

Actualité

Inscrivez vous à la 3ème Seed Night au Swisstech Convention Center EPFL – 22 mai

Présentation de startups, rencontre avec des professionnels du développement, de la finance, études de cas en groupe sur la base d’expériences des coaches CTI et de mentors A3 Angels, tel est le programme de cette journée du 22 mai, comprenant la Seed Night.  Organisée avec le soutien du programme Angel Day de la Commission pour la Technologie et l’Innovation (CTI), la 3eme Seed Night vous offre la découverte des startups d’aujourd’hui et de demain.
Démarrez dès le matin avec les séances de coaching et les présentations de startups organisée par CTI-Innvest.ch. La seed night prend le relais dès 17h30 et comprendra, parmi d’autres exemples, les interventions des dirigeants de Lemoptix, Omnisens et Jilion, qui pourront expliquer leurs chemins, leurs efforts et leurs réussites.

Un véritable cocktail d’enthousiasme et d’entrepreneuriat lors de cette journée du 22 mai. Programme et inscription sur le site A3Angels.

Swisstech Convention Center

Suissitude

En mai, finance ce qu’il te plait avec la 3ème édition de la Seed Night

A3 Angels. Organisateur de la Seed NightC’est dans le nouveau bâtiment emblématique de l’EPFL: le Swisstech Convention Center qui sera officiellement inauguré au mois d’avril que se déroulera cette 3ème édition de la Seed Night le 22 mai 2014, organisée par A3 Angels.
Elle associera dès 17h30 suivant un mode de fonctionnement efficace et instructif, interventions de speakers issu du tissu économique suisse, pitch des 6 startups sélectionnées parmi une trentaine, et présence de stands pour la présentation de nombreux projets. Le cocktail de cloture, idéal pour le networking n’est pas oublié. Réservez d’ores et déjà la date du 22 mai !
Voir le site des organisateurs : A3 Angels