Startup -Award 2016 - Venture Lab
Start-up suisses

Les 100 startups suisses des Startup Award. L’essence de l’innovation helvétique.

A la mi-septembre le top 100 des startups suisses 2016 a été dévoilé. Ce classement lancé en 2011 permet d’avoir un regard pointu et concret sur les entrepreneurs
émergeant de cette petite nation. Celle qui dame le pion aux plus grandes. Selon l’indice mondial de l’innovation, la Suisse se classe en tête des nations les plus innovantes au monde en 2016 et se permet d’accaparer ce premier rang pour la sixième année consécutive.

Cette initiative privée met en valeur la diversité des projets des startups suisses

Le classement du TOP100 a été créé en 2011 par Beat Schillig et Jordi Montserrat de l’Institut pour les Jeunes Entreprises (IFJ). Ensemble, ils ont également mis sur pied en 2004 le programme Venturelab, qui a soutenu dans leur développement des milliers de startups dans toute la Suisse. Depuis 2007, ils assurent la gestion opérationnelle de l’initiative Venture Kick, qui jusqu’à aujourd’hui a soutenu 450 spin-off issues des universités et des hautes écoles suisses avec du capital d’amorçage à hauteur de 18 millions de francs. Le bureau de presse lucernois Niedermann est co-initiateur et partenaire dans la réalisation du classement. Le projet est financièrement et intellectuellement soutenu par la Fondation Gebert Rüf et la Swiss Private Equity & Corporate Finance Association (SECA). Les partenaires médias sont PME Magazine pour la Suisse romande et Handelszeitung pour la Suisse alémanique. Le palmarès détaillé du TOP100 2016 est présent sur startup.ch. L’édition spéciale «Startup.ch» commun au PME Magazine et à la Handelszeitung peut être téléchargée sur le lien (il s’agit de la version allemande).

start-up-award-10

Le classement se veut un instantané fiable des jeunes entreprises les plus innovantes et prometteuses de Suisse. Il permet notamment à de nombreux investisseurs, suisses ou internationaux, de garder à l’oeil certaines start-up.

Une sélection bâtie grâce à l’expertise de professionnels suisses

Depuis 2011, 100 experts, dont la liste est présente sur ce lien, analysent un grand nombre de startups en tant qu’investisseurs/-euses, choisissent chaque année leurs dix jeunes pousses suisses favorites. Si les chiffres font partie du débat, ce n’est pas le seul juge de paix. Ces experts se fient également à leurs instincts pour proposer les startups aux meilleurs potentiels de réussite. Seule condition, ces dernières doivent avoir moins de cinq ans. Le résultat est une liste très large, qui laisse une chance à chacune de ces jeunes pousses. Les critères d’innovation technologique mais aussi le feeling, et l’éco-système helvétique permettent de composer ce cocktail d’entreprises innovantes. Felix Moesner CEO du Swissnex à Boston voit passer chaque année les Venture Leaders dans le Massachusetts. Mais il a sans doute une vision plus lointaine du monde des startups Suisses, que les personnes qui appartiennent au Fongit, au CTI, à l’EPFL à l’ETH, qui eux les croisent au quotidien ou presque. Pour ces derniers faire un choix ne doit pas toujours être aisé car ils sont placés au coeur des places fortes de la création de startups suisses.

Un palmarés qui montre le large spectre de l’innovation en suisse.

Depuis cette année, les startups suisses du palmarès sont classées par catégories, ICT, Lifescience, Cleantech, High tech, Produit/services. Ces catégories ne sont pas exclusives et certaines startups peuvent appartenir à plusieurs à la fois (Sophia Genetics par exemple). Ainsi le palmarès affiche 100 startups mais le cumul des réponses de ces catégories atteint 397 réponses. On peut en déduire que chaque start-up est référencée dans au moins 3 catégories.

start-up-award-9

Le podium 2016 ne fait pas la part belle au monde du software. On constate une volonté d’utiliser les nouvelles technologies pour améliorer la qualité de la vie,  favoriser un comportement éco-responsable, moins dévastateur pour nos ressources naturelles. Pas seulement automatiser grâce au dieu « Algorithme » ce qui peut l’être, avec l’espoir d’uberiser un secteur et quelquefois d’ailleurs, les postes de travail qui vont avec. La première place revient ainsi à L.E.S.S et sa lumière idéale (dont le nom et la technologie s’approche du concept consumériste Less is more). BComp  start-up de Fribourg prend la seconde place avec un nouveau matériau en fibre naturelle. La troisième place revient à Knip dont l’appli veut faciliter la vie des consommateurs dans le domaine des assurances ou là aussi, entre clauses et garanties liées, on est stupéfait de découvrir que l’on sur-consomme des protections qui doublonnent.

Les bassins de création les plus puissants se bâtissent autour des EPF.

Depuis 2011, il ya donc eu 6 années de palmarès et 600 startups saluées pour leurs performances et ou leurs potentiels. On peut commencer à détecter quelques tendances qui n’ont pas la prétention de vouloir rivaliser avec un de ces algorithmes imaginés dans les labos de l’ETH Zurich, mais s’appuient sur une version officielle d’Excel ;). Géographiquement par exemple on voit que les villes ou sont présentes les EPF sont assez logiquement des places fortes de la création d’entreprise. La région de Zurich est un beau leader car elle fournit 38.3% des startups listées depuis 2011. Lausanne et ses environs atteint 19.4%. Genève suit avec 6.22% devançant Bâle avec 4.5%. Je n’ai pu m’empêcher de regarder Yverdon, car cette petite ville thermale ou j’ai passé  de bons moments avec ma famille a désormais son Y-Parc et ses startups représentent quand même 1.6% de la liste. Au global les villes citées regroupent 70.02 % des lauréats des 100 meilleures startups suisses. On n’est pas loin des chiffres préférés de notre ami Pareto et cela montre que si la concurrence est plus rude dans ces endroits, certains cantons sont plus favorable pour émerger.
Pour compléter cet aspect géographique, un canton peut même arriver à truster le podium. C’est le cas de Zurich en 2011, tout comme Lausanne en 2015, avec L.E.S.S. SA, Abionic SA et Flyability SA. Ces communes ont placé 3 startups lancées chez elles sur les 3 plus hautes marches du podium.

Un monde des start-up assez résilient

Les startups qui peuvent concourir doivent avoir moins de 5 ans. Ce pré-requis permet à certaines d’entre elles d’être particulièrement performantes car elles sont présentes… 6 fois ;). Ainsi Bcomp AG est présente de 2011 à 2016, et cette constance est récompensée car si elle a démarré en 2011 par une discrète 67 ème place, elle se retrouve seconde en 2016. Une des plus belles progressions du tableau. Mais si j’ai bien compris, elle ne pourra pas tenter la plus haute marche du podium en 2017. Une situation partagée également par Kandou présente 6 fois. Créée en janvier 2011, sa technologie innovante dans les semi-conducteurs est peut être moins glamour et elle a eu plus de mal à séduire les experts qui l’on placée 94 ème en 2016, après lui avoir permis d’atteindre sa meilleur place, 9 ème  en 2013.

D’autres belles progressions sont à souligner. Abionic qui a remplit son quota avec 5 années de présence entre 2011 et 2015  a démarré 32 ème et a finit à une belle seconde place en 2015, faisant la fierté de la ville de Lausanne. Actlight a aussi été élue au cours de ces mêmes 5 années mais a un suivi un parcours divergeant car elle est passée de la 51 ème place en 2012 à la 62 ème en 2016. On trouve également une liste de start-up qui ont chaque année de fervents supporters, ce qui leur permet d’être présentes pendant toute la durée possible de ce mandat. La liste comprend :  QualySense AGUepaa AG, UrbanFarmers AGWinterthur Instruments AG Advanced Osteotomy Tools – AOT AG, Aeon Scientific AG (4 appartiennent au canton de Zurich) .
Glissons quand même une mention spéciale a L.E.S.S, déjà cité, qui non seulement est présente depuis 5 ans, a remporté la premier place 2 années consécutivement, ce qui est déjà tout à fait exceptionnel, mais a passé 4 années sur 5 dans les 5 premiers et a été classée au plus mal à la 18 ème place. Sans compter que cette start-up qui coche toutes les cases du succès fait partie des 2 sociétés (Avec Flyability) à être dans le palmarès dès l’année suivant sa création. Voila une start-up qui doit avoir un pitch de remerciement parfaitement rodé. Le cas de Sophia Genetics SA soulève d’autres réflexions. 2 fois 5 ème, alors que cette société est leader mondial dans son domaine du Data Driven Medecine, qu’elle va passer de 100 à 160 salariés cette année comme l’avait annoncé son CEO lorsque je l’avais rencontré à Paris lors de Viva Technology, c’est globalement une très belle réussite, qui s’affirme sur les marchés internationaux. Ce succès vous donne une telle dimension que vu de l’intérieur de la Confédération on la juge désormais plus licorne que start-up, et les experts ne lui ont étrangement jamais accordé les honneurs du podium. Elle n’en demeure pas moins un superbe exemple pour tout ceux de la liste qui sont moins avancé qu’elle, c’est à dire sur certains critères économiques sans doute les 99 autres.

6 années mais seulement 4 vainqueurs.

Bâtir chaque année un palmarès comportant 100 start-up offre 30 places privilégiées en prenant en compte les 5 premiers dans une optique de podium élargit. En se focalisant sur ces places, l’analyse montre que ces 30 places convoitées ont été occupées par seulement 17 startups. 70% des start-up se retrouvent plus d’une fois sur ce podium élargit. Le tiers restant est composé de start-up qui n’ont connu qu’une joie très éphémère d’apparaître en haut du tableau. Alors, difficile de déloger les lauréats ? manque de nouveaux projets  ? ou simplement vraie domination d’une bonne idée qui fait mouche car dotée d’un bon business model ? Il peut y avoir différentes raisons incluant des options choisies par les startups elles mêmes qui les amènent à être moins visibles ou a ne plus être sélectionnables. On constate qu’au fil des ans il est plus difficile d’être dans le palmarès l’année suivant la date de création. Ces 3 dernières années seules 4 startups apparaissent dans la liste contre 6 l’année du lancement du palmarès.
On félicitera L.E.S.S vainqueur en 2015 et 2016 et House Trip le gagnant de 2012 et 2013. Cette dernière ne trouve plus sa place dans la liste car au delà du fait que cette société à plus de 5 ans, elle a été rachetée par TripAdvisor.
Parmi les lauréats uniques on note la startup Optotune AG vainqueur en 2011 et InSphero AG en 2014. Mais si cette dernière a tutoyé les premières places en étant deuxième en 2012 et cinquième en 2013, Optotune s’est retrouvée a la 66 ème place en 2013. Cela ne l’empêcha pas de gagner un Swiss Economy Awards l’année suivante et de poursuivre depuis une belle trajectoire.

Plus d’un tiers de la liste est renouvelée chaque année.

Les bassins de création d’entreprises restent les territoires des EPF comme on l’a vu un peu plus haut. Sans surprise c’est sur ces territoires que la création d’entreprises est la plus vivace. Ainsi Zurich et ses environs fourni avec un belle régularité de montre suisse plus de 10 startups chaque année depuis 2011, avec un pic de 14 en 2013 et 13 en 2015 ( il y en a déjà 2 de 2016). Du coté de Lausanne on est un peu surpris de voir que s’il y a eu 9 startups présentes dans cette liste créées en 2011 et 2014 il y en a eu que 3 en 2015. Une sorte de trou d’air à vérifier ces prochaines années.

Coté renouvellement, la régularité est de mise. Chaque année c’est entre 35 et 42 % de nouvelles jeunes entreprises créées qui apparaissent dans le palmarès des 100 start-up awards apportant ainsi un renouvellement d’un peu plus d’un tiers chaque année, avec un point fort en 2014 et 2015 ou on a dénombré 42 nouvelles sociétés intégrant ce palmarès. Sachant que l’année 2016 n’est pas finie est que le nombre atteint déjà 35, on sera peut encore à ce niveau des 40 créations dans le palmarès 2017.
La régularité de ces derniers chiffres est importante pour assurer le renouvellement économique. Ce qui compte est plutôt que la tendance reste stable pour éviter les effets d’une bulle ou d’un affaiblissement. Ceux qui ont quittés cette liste (avant les 5 ans fatidiques) ne sont pas pour autant malheureux. Il peut y avoir différentes circonstances, des choix de stratégie, une date de création ancienne par rapport au lancement des Startup 100 (Poken par exemple, qui était déjà dans sa 5 ème année en 2011), ceux qui sont venu mais en sont sortis car rachetés ( Lemoptix, Jilion, Upicto,…) Ce palmarès n’est qu’un passage qui n’inaugure pas forcément de leur succès ou insuccès futur mais salue avant tout une démarche entrepreneuriale. La réussite peut se trouver au fond d’un bocal ouvert par un client puis par plusieurs, attirés par l’allure savoureuse d’un nouveau produit, technique ou service qui va lui simplifier la vie. Après tout vous allez encore twittez demain. Bon, combien de $ cette plateforme a t’elle gagné depuis sa création ? combien ?… pas un seul…. Le plus connu n’est pas le plus rentable, mais l’inverse peut être vrai.

start-up-award-11

Swisscom Startup Challenge

Swisscom startup Challenge: phase de démarrage enclenchée

Swisscom Startup ChallengeL’équipe du Swisscom Challenge  Startup (#SSupC13) a posé ses valises dans la Silicon Valley. Poser ses valises, c’est un peu vite dit, car pas question de farniente ou de visite de la plage durant cette semaine. Meeting avec des acteurs importants de la Silicon Valley, comme Google ( pas mal comme exemple non, ), rendez-vous personnalisés pour chaque startup avec des sociétés, startups, ou VC proche de leurs domaines respectifs, déplacements dans d’autres villes (tous les acteurs ne sont pas situés entre San Francisco et Cuppertino), donne un emploi du temps conséquent et rythmé.

Pour mémoire le voyage comprend les fondateurs de :

  • Skiioo : gestion de systeme de forfait de ski – Gregory Barbezat
  • Upicto : video – Fabian Nater
  • Qloudlab : santé – Arthur Queval
  • Terria Mobile : Mobile – Robin Wirz
  • Tooxme : Oliver Perrotey et Florian Pariset (spécialistes des nouvelles formes de mobilité urbaine)
  • Iprova :  manager l’invention – Julian Nolan

Heureux de pouvoir les accompagner lors de certaines de leurs réunions. Les rencontres avec les acteurs des nouvelles technologies américaines bousculent toujours un peu les us et coutumes européennes.

Swisscom Startup Challenge 2013

Actualité

Et 5 qui font 6 pour le Swisscom StartUp Challenge

Swisscom Startup ChallengeSur les 200 entreprises qui s’étaient inscrites au premier Swisscom StartUp Challenge, six entreprises – soit une de plus que prévu – ont démontré leur supériorité sur la concurrence et ont été sélectionnées. «La qualité des présentations était telle nous avons décidés de désigner un gagnant supplémentaire du Swisscom Startup Challenge» a expliqué Roger Wüthrich-Hasenböhler, responsable du département PME chez Swisscom. Voila l’explication au fait qu’il faut rajouter 1 billet d’avion au budget initial.
Bravo aux vainqueurs. 4 romands fond partie de cette liste, mais dans le fond cette précision a peu d’intérêt quand on emmène ces jeunes pousses affronter la concurrence internationale au coeur de la Silicon Valley. L’atterissage est prévu 13 octobre . les start-up basées à  Palo Alto participeront à des ateliers sur mesure,  et noueront de très intéressants contacts avec des spécialistes de leurs activités.

Les vainqueurs sont : Iprova, Qloudlab, Skiioo, Terria Mobile, Tooxme, Upicto

Bravo à Fabian d’Upicto et Robin de Terria Mobile, qui auront bien sillonné les USA en cette année 2013.

Actualité

Votez pour les startup du Swisscom Challenge !

Swisscom Startup ChallengeLa liste de 10 startup nominées pour le Swisscom StartUp Challenge est connue. 5 seront choisies par un jury, mais il y aura aussi un Award décerné à celle qui aura le plus de votes du public. Alors même si vous avez encore un peu de sable collé au bout des doigts, votez !
Les 5 lauréats auront la chance de faire un voyage d’une semaine dans la Silicon Valley, pour y rencontrer les acteurs majeurs dans leurs spécialités et faire ainsi avancer leur business model.
Ce programme a été conçu par la branche de Palo Alto de Swisscom et le Venture Lab qui si connait en programme d’entraînements aux USA ( cf Boston ;).
Les 10 finalistes sont :Read More

Boston

Que puis je faire pour vous ?

Boston- venture-leadersCette phrase n’est pas une réelle proposition que je fais à toutes les personnes qui lisent ce blog. Je ne m’en sortirais pas 😉 C’est souvent par cet énoncé que débute un entretien avec un mentor ou un expert aux USA. Un autre exemple est la forme d’un mail reçu d’un contact américain en réponse à une de mes démarches et qui commence par « Thanks for connecting ». Pour cela les USA sont un pays ou la culture de la découverte  » qui êtes vous, Que me proposez vous ? » est bien plus développée qu’en Europe.

Read More

BostonStart-up suisses

Upicto détecte automatiquement les images importantes d’une vidéo

picto-start-up-2Upicto fait partie du groupe des start-up suisse Venture Leaders qui font le voyage à Boston.
Cette start-up a imaginé un logiciel qui analyse les images vidéo et sélectionne celles qui ont de la valeur.
Qu’entend on par valeur ? Cela dépend de vos besoins, mais à la base le logiciel détecte les images qui sont en « rupture », qui présentent une couleur, une forme, un style, différent des images qui les précèdent.
upicto, video intelligenteDès que l’algorithme qui étudie en temps réel la vidéo, détecte une différence, voire une anomalie, l’image est considérée comme nécessitant un examen détaillé et est sélectionnée.

upicto, video intelligente
Upicto est une jeune start-up suisse, créée en 2011, avec 3 associés. Elle a développé sa solution dans le but d’apporter des services à valeur ajoutée sur le marché de la sécurité, de la diffusion vidéo, de l’événementiel, voire des médias et du broadcast dans le sens large.
On peut imaginer que face à un flux d’image et de vidéo de plus en plus conséquent, (imaginez quand les particuliers auront acheté leur Google Glass, que chacun possédera son drone, le flux d’image que cela représentera)
Vous voulez profiter de cette technologie de manière ludique ?
upicto , images intelligentesProfitez de l’application Snaplife pour Androïd, qui vous donne la possibilité gratuitement de réaliser un résumé des meilleurs moments des vidéos que vous prenez avec votre smartphone. Et pour une fois que la partie Androïd est développée avant Ios, on va en profiter 😉

Vous pouvez également profitez du site de webcam : webcamaze, qui est créé avec cette technologie. Sur ce site vous découvrez comme le logiciel d’Upicto peut être utile pour sélectionner les moments clés d’une vidéo provenant d’un flux aussi régulier, permanent et répétitif que celui d’une webcam.

Fabian Nater co-fondateur d’Upicto a « pitché » à de nombreuses reprises  pour présenter sa solution lors de ce voyage à Boston pour les Venture Leaders 2013.

Upicto, la video intelligente

Boston

Boston 2013 : prochain départ des Venture Leaders en juin

La cote Est est la prochaine destination pour les start-up suisses qui ont passé les différentes étapes et ont gagnés le statut de Venture Leaders 2013.
venture labCe qu’on apprécie quand on découvre toutes ces jeunes sociétés qui se sont lancées récemment, c’est que leurs dirigeants ne sont pas tous forcément de jeune geek. Oui toute les générations comprennent la technologie. C’est que tout ne s’arrête pas à un simple exercice brillant de la technologie.

Les idées présentées dans la liste finale des 20 vainqueurs vont permettre certes de développer des solutions marketing (Faveeo), des solutions pour les mobiles (Adello, ShoelaceWireless, Terria Mobile…),

Venture Leaders à Boston mais aussi de jouer avec des images ( Upicto, Sight.io), d’aider les agriculteurs (AgriCircle) de soigner (ReHaptix, Notching Down Cancer, SmartCardia), de développer sa fibre écologique (BlueTector), de manger (Flatev), et surtout d’aider comme le montre le beau projet de Swissleg, dont le CEO Paulo Goncalves a été élu, et ce n’est pas une surprise, Captain pour Boston 2013. J’aurais la joie et l’honneur de les accompagner.
La liste est consultable sur le site de VentureLab : les Venture Leaders

Il faut rajouter à la liste ci-dessous, les start-up iQA, et Notching Down Cancer, qui n’ont pas encore leur logo définitif. Les logos ont été « croppés » automatiquement avec la technologie de Sight.io.