Start-up suisses

TIMEREPUBLIK – la vidéo de LeWeb 2013

startup suisseTIMEREPUBLIK est la startup suisse sélectionnée pour LeWeb 2013 qui a eu lieu en juin dernier. Voici la vidéo de leur intervention. Ils n’ont pas gagné mais ont pu s’exprimer devant une belle assemblée. On leur souhaite de se développer aussi vite que le débit de parole de leur responsable marketing ;), alors que certains concurrents européens investissent le marché Suisse. Je pense à Youpijob, dont le concept différent par sa partie transactionnelle va toucher la même cible.

Les vainqueurs du concours de Londres on été :

BostonStart-up suisses

Upicto détecte automatiquement les images importantes d’une vidéo

picto-start-up-2Upicto fait partie du groupe des start-up suisse Venture Leaders qui font le voyage à Boston.
Cette start-up a imaginé un logiciel qui analyse les images vidéo et sélectionne celles qui ont de la valeur.
Qu’entend on par valeur ? Cela dépend de vos besoins, mais à la base le logiciel détecte les images qui sont en « rupture », qui présentent une couleur, une forme, un style, différent des images qui les précèdent.
upicto, video intelligenteDès que l’algorithme qui étudie en temps réel la vidéo, détecte une différence, voire une anomalie, l’image est considérée comme nécessitant un examen détaillé et est sélectionnée.

upicto, video intelligente
Upicto est une jeune start-up suisse, créée en 2011, avec 3 associés. Elle a développé sa solution dans le but d’apporter des services à valeur ajoutée sur le marché de la sécurité, de la diffusion vidéo, de l’événementiel, voire des médias et du broadcast dans le sens large.
On peut imaginer que face à un flux d’image et de vidéo de plus en plus conséquent, (imaginez quand les particuliers auront acheté leur Google Glass, que chacun possédera son drone, le flux d’image que cela représentera)
Vous voulez profiter de cette technologie de manière ludique ?
upicto , images intelligentesProfitez de l’application Snaplife pour Androïd, qui vous donne la possibilité gratuitement de réaliser un résumé des meilleurs moments des vidéos que vous prenez avec votre smartphone. Et pour une fois que la partie Androïd est développée avant Ios, on va en profiter 😉

Vous pouvez également profitez du site de webcam : webcamaze, qui est créé avec cette technologie. Sur ce site vous découvrez comme le logiciel d’Upicto peut être utile pour sélectionner les moments clés d’une vidéo provenant d’un flux aussi régulier, permanent et répétitif que celui d’une webcam.

Fabian Nater co-fondateur d’Upicto a « pitché » à de nombreuses reprises  pour présenter sa solution lors de ce voyage à Boston pour les Venture Leaders 2013.

Upicto, la video intelligente

Boston

A la recherche du leadership

Les Venture Leaders ont pris place dans la « pit room » du Swissnex Boston, pour écouter Jerry Schaufeld, professeur en « entrepreneurship » à la WPI (Worcester Polytechnique Institute). L’audience est assez silencieuse, car le bonhomme a un sacré parcours. Il a passé la plus grande partie de sa vie professionnelle dans l’univers des venture capitalist.
pit-room boston 2013
Après avoir crée et vendu une entreprise (Phoenix Controls), il a été et reste au board de plusieurs sociétés de Business Angel, fut le premier président du MIT Enterprise Forum, sans compter toutes ses autres activités qui rempliraient un rayonnage entier de la Baker Librairy au Bloomberg Center sur le campus d’Harvard.
jerry-schaufeldCe qui est intéressant dans le discours de Jerry Schaufeld , c’est qu’il travaille également  en Suisse, et qu’il est bien placé pour expliquer les différences de mentalité. Si dans ce petit pays à la culture protestante, on ne parle pas si naturellement de l’argent, contrairement aux USA, c’est surtout comme l’explique le professeur, que créer une entreprise pour la revendre ensuite n’est pas dans la culture Suisse. Pas plus d’ailleurs que dans la culture européenne hors du monde anglo-saxon.
Les investisseurs misent sur une personnalité
Le focus de ce début de stage est mis largement sur la manière de faire un deal, de trouver de l’argent et des partenaires financiers. Aux Etats Unis c’est normal. Et les partenaires vont être intéressé par la start-up, pas forcément parce que le produit est génial mais parce qu’ils ont confiance dans l’exécution du plan qui leur est proposé, qui leur permettra de faire de l’argent quelque soit la qualité du produit.
Et pour cela il faut que la personne qui lance sa start-up ait du leadership. Il faut qu’elle soit capable aux yeux de Jerry Schaufeld, de motiver les autres personnes qui travaillent avec elle, d’avoir une vision claire et prospective de son business, d’anticiper constamment sur les prochaines évolutions de son marché.
Maintenant est ce que le leadership s’acquiert ? La question reste posée. Le débat n’a pas permis de définir une conclusion ferme. Certes on peut acquérir des compétences en leadership (il n’ y a qu’a voir tous les livres publiés par de soi-disant gourou), mais cela reste quand même une question d’individu.
Jerry Schaufeld a pris soin en cette fin de journée consacrée à la manière de faire du business au Etats Unis d’expliquer que la Suisse a les atouts pour développer son propre modèle, notamment dans les domaines des biotech et des cleantech.
Tout ceci c’est terminé par une grande séance de networking ou les mentors et experts qui accompagneront les start-up suisses tout au long de ce séjour ont pu commencer leurs échanges.
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Venture Leaders à Boston, c’est maintenant !

Tout est prêt sauf le temps qui a pris ici aussi les couleurs de l’automne. Boston est une ville accueillante néanmoins et pas trop dépaysante pour un européen. C’est le commandant de bords du Boeing qui l’a dit. Après s’être extirpé d’Europe juste avant une grève des contrôleurs aériens, il faut avoir le bon dieu avec soi quelquefois, j’ai laissé toutes mes données possibles à l’administration US.

Boston 2013 - Venture leaders
Déjà au départ l’aléatoire à voulu que je sois désigné pour une palpation intégrable. J’avoue que vu le parcours des mains du gendarme palpeur, je ne sais pas ou j’aurais pu caché quelque chose. Si peut être dans des orifices. Mais la bienséance m’empêche de les décrire. A l’arrivée la fonctionnaire de la douane sérieusement revêche, m’a demandé avec un mouvement de recul de repousser mon smarphone posé sur le comptoir comme si j’allait activer une bombe. Puis elle  m’a posé plein de questions et même quel était mon job. La réponse lui a fait ni chaud ni froid.

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Le programme des festivités démarre dès mardi.

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Venture Ideas, la connaissance par l’exemple

Et voila deux petites sessions de Venture Ideas qui ont permis de réaliser cette brillante émulsion entre des personnes jeunes et moins
jeunes qui sont sur le chemin de l’entrepreneuriat, d’autres qui ont lancé leurs boites et qui dotés de ces quelques longueurs d’avances viennent exposer leurs idées, leurs problèmes, leurs difficultés,leurs références, puis d’autres encore qui sont là pour aider les start-up, coach, financier, mentor, association….
venturelabCes dernières Venture Ideas Genève ont eu lieu dans les écoles Hepia, puis Heg, (et oui, tout le monde n’est pas logé dans des locaux somptueux comme ceux du Rolex Learning Center;) au cœur de ces innombrables ressources d’avenir que forment les classes d’ étudiants.
On a eu la chance de découvrir les aventures de Mobino, par Jean François Groff, (post publié ici) d’e-Smart par le duo Fabrizio Lo Conte et Laurent Fabre, de Faveeo par Alexis Dufresne et celle de Pomelo racontée par son créateur Jean Baptiste Keller. (post en cours). Beaucoup de fraicheur, de sympathie, d’aménité lors de ces exposés, effectués dans des conditions décontractées après un encas savoureux et toujours en quantité suffisante ;).

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Cette bonne ambiance ne fait pas oublier que les affaires sont dures, car issues d’un monde réel. Jaillissant d’un « powerpoint » ou d’un « Prezi », une idée, même si elle émane d’un endroit aussi prestigieux qu’une EPF(L+Z), même si elle a été financée par les premiers abondements des Ventures Kick doit être validée par le terrain dès ses premiers pas. Un conseil qui est revenu à plusieurs reprises porte sur le fait de parler et d’échanger au sujet de son projet avec son entourage, ses relations professionnelles, voire avec les premiers prospects afin de valider l’idée en elle même, ou son potentiel de mutation si elle s’avère trop chétive en terme de ROI.
Merci à tous ces intervenants qui ont pris de leurs temps pour nous parler de leurs entreprises avec beaucoup de simplicité et de justesse, de répondre aux questions d’une audience aux profils très divers, et à l’équipe des Venture Kick (dont Jonas Wiesel) pour son sens de l’accueil. Beaucoup de bonne choses à savourer, même parmi les desserts exotiques du lunch dont certains avaient l’air de sortir également d’un labo de l’EPFL ;).
Je ne doute pas de la volonté de ces jeunes start-up suisses à étoffer leurs visions internationales, car j’ai retrouvé en fin de journée le CEO de Pomelo sur le quai d’une station de métro à Paris ou nous avons pu évoquer d’autres idées, et j’aurais le plaisir de croiser celui de Faveeo à Boston en Juin.

Start-up suisses

Actidot, la boisson suisse qui vous donne la pêche !

Une petite baisse de régime, un repas trop arrosé qui vous rend vasouillard, un lendemain de fête ou vous avez la tête dans le c… ( coltar bien sûr, que croyez vous 😉 .
La boisson qui remet en formeN’ayez crainte, la solution existe.
J’ai « 8 mots pour vous dire que cette boisson c’est de la dynamite »;). Actidot (1) est (2) une (3) boisson (4) naturelle (5) fabriquée (6) en (7) Suisse (8). Stop ! Déjà vous avez compris, un produit de qualité, qui fait un doux tic-tac dans votre organisme, ne peut qu’être bénéfique. Mais quand en plus on découvre que cette boisson naturelle est composée de gel d’aloe vera, sirop d’agave, vitamine C et d’hydrolats de plantes aromatiques (camomille, menthe, romarin) réputées pour leurs vertus, on n’a qu’une envie… cul sec !
Cela tombe bien, Actidot est un shot à boire à la suite d’une soirée «festive» – gros repas et/ou bonne descente d’alcool – pour éviter les réveils douloureux. Vous voulez profiter de cette boisson coup de fouet qui ne soit pas SM ? simple, elle se vend sur internet sur le site d’Actidot.

boisson naturelleActidot surfe sur cette tendance de la boisson « wellness », ou « bien être », qui prendra de plus en plus de place dans nos frigos, une fois que l’on aura bien pris conscience que boire une boisson sucrée à longueur de journée n’est pas très bon pour la santé. Une boisson naturelle suisse, quelque part cela rassure à une époque ou de nombreuses marques veulent nous faire prendre des vieux canassons roumains pour du boeuf charolais.
Comme la Suisse se préoccupe de la santé de ses concitoyens, il faut dire qu’avec tous ces cols à franchir, il faut garder son souffle, on compte d’autres marques qui se développent sur ce créneaux comme Spiralps, Bioneo et Biodrink

Actidot, la start-up de Sion qui a réussit le lancement de son produit participera à l’édition 2013 des «venture ideas» de Neuchâtel qui aura lieu le 28 mars prochain au sein de la Haute Ecole Arc. Maxime Flury et Renaud Jubin, les deux jeunes fondateurs de la compagnie de boisson suisse, parleront de leur récente expérience réussie de création d’entreprise. Cette rencontre sera également l’occasion pour les étudiants et tous ceux tentés par la création d’entreprise de profiter de conseils concrets dispensés par des professionnels de l’entrepreneuriat

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1-2-3 Coach

C’est une situation propre à la Suisse que décrit Fabrice Delaye dans le dernier n° de Bilan, mensuel économique de la Suisse romande. Comme dans le jeu 1.2.3 Soleil dès qu’un entrepreneur se retourne après avoir frappé les 3 coups, il voit arriver des coachs, alors qu’il espérait voir se rapprocher des investisseurs.

C’est un article intéressant qui souligne ce point de faiblesse de  l’aide financière pas encore assez développée pour les start-up en phase d’amorçage, même si  certains comportements US sont répliqués dans notre vieille europe  (aide des start-up ainées vers leurs cadettes grâce à la création de fonds). Il dévoile en outre un avantage de la fiscalité française par rapport à la Suisse, ce qui n’est pas si courant.
Le constat évoqué par Fabrice Delaye  dans le n° 3 de Bilan, est le prélude à un long et passionnant papier qui établit une liste de 50 start-up qui ont des besoins de financement  pour continuer à se développer. Alors à vos portefeuille !!
La liste n’est pas disponible en ligne ;(. J’ai d’ailleurs découvert avec quelques surprises que l’abonnement pour le magazine Bilan, dans sa version online est impossible en ligne depuis l’étranger ???.
Lift ConférenceSuissitude

On dit « montre suisse », mais pas encore « start-up suisse »

start-up suisseC’est un peu le sens des propos qu’évoquait Trista Bridges lors de sa discussion avec Sébastien Flury dans le cadre de Lift Conference 13, et que celui-ci relate dans son blog Startupolic.
Un certain nombre de start-up helvétiques sont franchement intéressantes, ont atteint une taille respectable et sont implantées dans plusieurs pays voire sur plusieurs continents. Mais on entend encore une exclamation de surprise quand l’interlocuteur découvre que cette start-up est suisse.  D’ou le slogan en haut à droite de ce blog ;).
Trista Bridges est co-rédactrice d’ un blog qui s’appelle The Rude Baguette. C’est un blog français qui est écrit….en anglais. Il couvre la scène IT et les nouvelles technos en France. Parions que la Suisse va maintenant intégrer son scope. Découvrez The Rude Baguette et son point de vues sur les start-up suisses, ainsi que sa retranscription sur Startupolic.  Sébastien on va bientôt parler de Coteries ?.

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Les nouvelles conférences du Swissnex pour les start-up

Swissnex San FranciscoVous avez un projet d’entreprise, vous appartenez à une start-up ambitieuse, et les Etats Unis sont passés de la case « Rêve » à la case « Next Step » dans votre business plan. Swissnex lance une série de conférences pour réussir aux USA.
L’équipe du Swissnex qui vous apporte un soutien complet et actif pour vous permettre de vivre intensément votre lancement aux Etats Unis, a mis en place un programme de conférences qui intègre tous les aspects qu’il faut prendre en compte lorsque l’on attaque un marché à l’étranger.
Le premier webinar a comme thème le droit de travail et les différentes possibilités de visa. Il aura lieu le 30/01/2013. L’inscription a lieu sur le site du Swissnex San Francisco.

Suissitude

20 start-up suisses à Boston en Juin 2013

venturelabVenture lab organise régulièrement un voyage a Boston pour 20 start-up Suisses à fort Potentiel. La session 2013 est programmée et les étapes définies.
l’enregistrement de start-up doit avoir lieu avant le 1er mars 2013, puis il y aura les pitch, puis le kick off meeting en Avril. Le voyage à Boston se déroulera du 12 au 21 juin. Tout le programme pour rencontrer, mentor, expert, partenaire, financier, client est sur Venture lab.

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