Start-up suisses

Dix nouvelles start-up suisses se rendront en Chine en 2017 grâce au programme Venture Leaders China

Pour la 4ème année consécutive, le jury du programme venture leaders a sélectionné les venture leaders China 2017, ou «Équipe Nationale Suisse des Start-up en Chine». Ces dix jeunes pousses en forte croissance participent à une tournée d’investisseurs et de partenaires commerciaux potentiels. Le programme, co-organisé avec swissnex China, est décrit par l’Ambassadeur suisse en Chine comme «une initiative phare» pour les start-up. Elles partiront en Chine du 25 juin au 4 juillet prochains et s’apprêtent à vivre une édition des plus intenses avec des étapes à Beijing, Read More

Startup -Award 2016 - Venture Lab
Start-up suisses

Les 100 startups suisses des Startup Award. L’essence de l’innovation helvétique.

A la mi-septembre le top 100 des startups suisses 2016 a été dévoilé. Ce classement lancé en 2011 permet d’avoir un regard pointu et concret sur les entrepreneurs
émergeant de cette petite nation. Celle qui dame le pion aux plus grandes. Selon l’indice mondial de l’innovation, la Suisse se classe en tête des nations les plus innovantes au monde en 2016 et se permet d’accaparer ce premier rang pour la sixième année consécutive.

Cette initiative privée met en valeur la diversité des projets des startups suisses

Le classement du TOP100 a été créé en 2011 par Beat Schillig et Jordi Montserrat de l’Institut pour les Jeunes Entreprises (IFJ). Ensemble, ils ont également mis sur pied en 2004 le programme Venturelab, qui a soutenu dans leur développement des milliers de startups dans toute la Suisse. Depuis 2007, ils assurent la gestion opérationnelle de l’initiative Venture Kick, qui jusqu’à aujourd’hui a soutenu 450 spin-off issues des universités et des hautes écoles suisses avec du capital d’amorçage à hauteur de 18 millions de francs. Le bureau de presse lucernois Niedermann est co-initiateur et partenaire dans la réalisation du classement. Le projet est financièrement et intellectuellement soutenu par la Fondation Gebert Rüf et la Swiss Private Equity & Corporate Finance Association (SECA). Les partenaires médias sont PME Magazine pour la Suisse romande et Handelszeitung pour la Suisse alémanique. Le palmarès détaillé du TOP100 2016 est présent sur startup.ch. L’édition spéciale «Startup.ch» commun au PME Magazine et à la Handelszeitung peut être téléchargée sur le lien (il s’agit de la version allemande).

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Le classement se veut un instantané fiable des jeunes entreprises les plus innovantes et prometteuses de Suisse. Il permet notamment à de nombreux investisseurs, suisses ou internationaux, de garder à l’oeil certaines start-up.

Une sélection bâtie grâce à l’expertise de professionnels suisses

Depuis 2011, 100 experts, dont la liste est présente sur ce lien, analysent un grand nombre de startups en tant qu’investisseurs/-euses, choisissent chaque année leurs dix jeunes pousses suisses favorites. Si les chiffres font partie du débat, ce n’est pas le seul juge de paix. Ces experts se fient également à leurs instincts pour proposer les startups aux meilleurs potentiels de réussite. Seule condition, ces dernières doivent avoir moins de cinq ans. Le résultat est une liste très large, qui laisse une chance à chacune de ces jeunes pousses. Les critères d’innovation technologique mais aussi le feeling, et l’éco-système helvétique permettent de composer ce cocktail d’entreprises innovantes. Felix Moesner CEO du Swissnex à Boston voit passer chaque année les Venture Leaders dans le Massachusetts. Mais il a sans doute une vision plus lointaine du monde des startups Suisses, que les personnes qui appartiennent au Fongit, au CTI, à l’EPFL à l’ETH, qui eux les croisent au quotidien ou presque. Pour ces derniers faire un choix ne doit pas toujours être aisé car ils sont placés au coeur des places fortes de la création de startups suisses.

Un palmarés qui montre le large spectre de l’innovation en suisse.

Depuis cette année, les startups suisses du palmarès sont classées par catégories, ICT, Lifescience, Cleantech, High tech, Produit/services. Ces catégories ne sont pas exclusives et certaines startups peuvent appartenir à plusieurs à la fois (Sophia Genetics par exemple). Ainsi le palmarès affiche 100 startups mais le cumul des réponses de ces catégories atteint 397 réponses. On peut en déduire que chaque start-up est référencée dans au moins 3 catégories.

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Le podium 2016 ne fait pas la part belle au monde du software. On constate une volonté d’utiliser les nouvelles technologies pour améliorer la qualité de la vie,  favoriser un comportement éco-responsable, moins dévastateur pour nos ressources naturelles. Pas seulement automatiser grâce au dieu « Algorithme » ce qui peut l’être, avec l’espoir d’uberiser un secteur et quelquefois d’ailleurs, les postes de travail qui vont avec. La première place revient ainsi à L.E.S.S et sa lumière idéale (dont le nom et la technologie s’approche du concept consumériste Less is more). BComp  start-up de Fribourg prend la seconde place avec un nouveau matériau en fibre naturelle. La troisième place revient à Knip dont l’appli veut faciliter la vie des consommateurs dans le domaine des assurances ou là aussi, entre clauses et garanties liées, on est stupéfait de découvrir que l’on sur-consomme des protections qui doublonnent.

Les bassins de création les plus puissants se bâtissent autour des EPF.

Depuis 2011, il ya donc eu 6 années de palmarès et 600 startups saluées pour leurs performances et ou leurs potentiels. On peut commencer à détecter quelques tendances qui n’ont pas la prétention de vouloir rivaliser avec un de ces algorithmes imaginés dans les labos de l’ETH Zurich, mais s’appuient sur une version officielle d’Excel ;). Géographiquement par exemple on voit que les villes ou sont présentes les EPF sont assez logiquement des places fortes de la création d’entreprise. La région de Zurich est un beau leader car elle fournit 38.3% des startups listées depuis 2011. Lausanne et ses environs atteint 19.4%. Genève suit avec 6.22% devançant Bâle avec 4.5%. Je n’ai pu m’empêcher de regarder Yverdon, car cette petite ville thermale ou j’ai passé  de bons moments avec ma famille a désormais son Y-Parc et ses startups représentent quand même 1.6% de la liste. Au global les villes citées regroupent 70.02 % des lauréats des 100 meilleures startups suisses. On n’est pas loin des chiffres préférés de notre ami Pareto et cela montre que si la concurrence est plus rude dans ces endroits, certains cantons sont plus favorable pour émerger.
Pour compléter cet aspect géographique, un canton peut même arriver à truster le podium. C’est le cas de Zurich en 2011, tout comme Lausanne en 2015, avec L.E.S.S. SA, Abionic SA et Flyability SA. Ces communes ont placé 3 startups lancées chez elles sur les 3 plus hautes marches du podium.

Un monde des start-up assez résilient

Les startups qui peuvent concourir doivent avoir moins de 5 ans. Ce pré-requis permet à certaines d’entre elles d’être particulièrement performantes car elles sont présentes… 6 fois ;). Ainsi Bcomp AG est présente de 2011 à 2016, et cette constance est récompensée car si elle a démarré en 2011 par une discrète 67 ème place, elle se retrouve seconde en 2016. Une des plus belles progressions du tableau. Mais si j’ai bien compris, elle ne pourra pas tenter la plus haute marche du podium en 2017. Une situation partagée également par Kandou présente 6 fois. Créée en janvier 2011, sa technologie innovante dans les semi-conducteurs est peut être moins glamour et elle a eu plus de mal à séduire les experts qui l’on placée 94 ème en 2016, après lui avoir permis d’atteindre sa meilleur place, 9 ème  en 2013.

D’autres belles progressions sont à souligner. Abionic qui a remplit son quota avec 5 années de présence entre 2011 et 2015  a démarré 32 ème et a finit à une belle seconde place en 2015, faisant la fierté de la ville de Lausanne. Actlight a aussi été élue au cours de ces mêmes 5 années mais a un suivi un parcours divergeant car elle est passée de la 51 ème place en 2012 à la 62 ème en 2016. On trouve également une liste de start-up qui ont chaque année de fervents supporters, ce qui leur permet d’être présentes pendant toute la durée possible de ce mandat. La liste comprend :  QualySense AGUepaa AG, UrbanFarmers AGWinterthur Instruments AG Advanced Osteotomy Tools – AOT AG, Aeon Scientific AG (4 appartiennent au canton de Zurich) .
Glissons quand même une mention spéciale a L.E.S.S, déjà cité, qui non seulement est présente depuis 5 ans, a remporté la premier place 2 années consécutivement, ce qui est déjà tout à fait exceptionnel, mais a passé 4 années sur 5 dans les 5 premiers et a été classée au plus mal à la 18 ème place. Sans compter que cette start-up qui coche toutes les cases du succès fait partie des 2 sociétés (Avec Flyability) à être dans le palmarès dès l’année suivant sa création. Voila une start-up qui doit avoir un pitch de remerciement parfaitement rodé. Le cas de Sophia Genetics SA soulève d’autres réflexions. 2 fois 5 ème, alors que cette société est leader mondial dans son domaine du Data Driven Medecine, qu’elle va passer de 100 à 160 salariés cette année comme l’avait annoncé son CEO lorsque je l’avais rencontré à Paris lors de Viva Technology, c’est globalement une très belle réussite, qui s’affirme sur les marchés internationaux. Ce succès vous donne une telle dimension que vu de l’intérieur de la Confédération on la juge désormais plus licorne que start-up, et les experts ne lui ont étrangement jamais accordé les honneurs du podium. Elle n’en demeure pas moins un superbe exemple pour tout ceux de la liste qui sont moins avancé qu’elle, c’est à dire sur certains critères économiques sans doute les 99 autres.

6 années mais seulement 4 vainqueurs.

Bâtir chaque année un palmarès comportant 100 start-up offre 30 places privilégiées en prenant en compte les 5 premiers dans une optique de podium élargit. En se focalisant sur ces places, l’analyse montre que ces 30 places convoitées ont été occupées par seulement 17 startups. 70% des start-up se retrouvent plus d’une fois sur ce podium élargit. Le tiers restant est composé de start-up qui n’ont connu qu’une joie très éphémère d’apparaître en haut du tableau. Alors, difficile de déloger les lauréats ? manque de nouveaux projets  ? ou simplement vraie domination d’une bonne idée qui fait mouche car dotée d’un bon business model ? Il peut y avoir différentes raisons incluant des options choisies par les startups elles mêmes qui les amènent à être moins visibles ou a ne plus être sélectionnables. On constate qu’au fil des ans il est plus difficile d’être dans le palmarès l’année suivant la date de création. Ces 3 dernières années seules 4 startups apparaissent dans la liste contre 6 l’année du lancement du palmarès.
On félicitera L.E.S.S vainqueur en 2015 et 2016 et House Trip le gagnant de 2012 et 2013. Cette dernière ne trouve plus sa place dans la liste car au delà du fait que cette société à plus de 5 ans, elle a été rachetée par TripAdvisor.
Parmi les lauréats uniques on note la startup Optotune AG vainqueur en 2011 et InSphero AG en 2014. Mais si cette dernière a tutoyé les premières places en étant deuxième en 2012 et cinquième en 2013, Optotune s’est retrouvée a la 66 ème place en 2013. Cela ne l’empêcha pas de gagner un Swiss Economy Awards l’année suivante et de poursuivre depuis une belle trajectoire.

Plus d’un tiers de la liste est renouvelée chaque année.

Les bassins de création d’entreprises restent les territoires des EPF comme on l’a vu un peu plus haut. Sans surprise c’est sur ces territoires que la création d’entreprises est la plus vivace. Ainsi Zurich et ses environs fourni avec un belle régularité de montre suisse plus de 10 startups chaque année depuis 2011, avec un pic de 14 en 2013 et 13 en 2015 ( il y en a déjà 2 de 2016). Du coté de Lausanne on est un peu surpris de voir que s’il y a eu 9 startups présentes dans cette liste créées en 2011 et 2014 il y en a eu que 3 en 2015. Une sorte de trou d’air à vérifier ces prochaines années.

Coté renouvellement, la régularité est de mise. Chaque année c’est entre 35 et 42 % de nouvelles jeunes entreprises créées qui apparaissent dans le palmarès des 100 start-up awards apportant ainsi un renouvellement d’un peu plus d’un tiers chaque année, avec un point fort en 2014 et 2015 ou on a dénombré 42 nouvelles sociétés intégrant ce palmarès. Sachant que l’année 2016 n’est pas finie est que le nombre atteint déjà 35, on sera peut encore à ce niveau des 40 créations dans le palmarès 2017.
La régularité de ces derniers chiffres est importante pour assurer le renouvellement économique. Ce qui compte est plutôt que la tendance reste stable pour éviter les effets d’une bulle ou d’un affaiblissement. Ceux qui ont quittés cette liste (avant les 5 ans fatidiques) ne sont pas pour autant malheureux. Il peut y avoir différentes circonstances, des choix de stratégie, une date de création ancienne par rapport au lancement des Startup 100 (Poken par exemple, qui était déjà dans sa 5 ème année en 2011), ceux qui sont venu mais en sont sortis car rachetés ( Lemoptix, Jilion, Upicto,…) Ce palmarès n’est qu’un passage qui n’inaugure pas forcément de leur succès ou insuccès futur mais salue avant tout une démarche entrepreneuriale. La réussite peut se trouver au fond d’un bocal ouvert par un client puis par plusieurs, attirés par l’allure savoureuse d’un nouveau produit, technique ou service qui va lui simplifier la vie. Après tout vous allez encore twittez demain. Bon, combien de $ cette plateforme a t’elle gagné depuis sa création ? combien ?… pas un seul…. Le plus connu n’est pas le plus rentable, mais l’inverse peut être vrai.

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vu dans la presse
ActualitéLift Conférence

Du bon, du beau, du boost, en 2016 pour les startups suisses !

Le programme des événements concernant l’entrepreneuriat sous leurs formes les plus variées sera encore copieux en 2016. L’Europe et au sein  de celle ci la France, ainsi que la Suisse limitrophe, seront parties prenantes de cet écosystème qui permet l’émergence des startups. Il n’est pas question de faire une liste complète, mais en ce début janvier 2 évènements semblent « amazing » comme disent les anglo-saxons 😉Read More

Venture leaders 2015
Venture Leaders

Les Venture Leaders 15 de l'EPFL à Boston et New-York

Fin avril avait lieu la présentation des Venture Leaders qui vont partir pour leur plongée dans le monde du business US. Si la cérémonie se déroulait dans ce lieu aux courbes séduisantes mais sobre de l’EPFL, le moment était marqué par une débauche de concours simultanés. Cette présentation était suivi par la Seed Night et un concourt dénommé Start se déroulait le même jour à quelques blocs de là. Dans le métro qui m’ amenait de Lausanne-Flon, une affichette s’agitait en fonction des courants d’air et attirait l’attention sur un autre concourt nommé Stratégis et doté de 50000 frs de prix.

 

20 startups et une capitaine vont montrer leurs idées aux américains

La liste des 20 Venture Leaders comporte 15 medtech parmi les 20 lauréats et 2 femmes parmi Read More

Suissitude

Un Startup Week-end genevois plein de vitamines

C’est dans un ancien bâtiment réhabilité, proche de la gare, que le dernier Startup Week-End Genève a eu lieu au début décembre 2014. Quand en 2010 Alexis Moeckli et Cyril Dorsaz sont venus à Paris pour découvrir l’organisation d’un tel événement, ils n’imaginaient pas que cela allait devenir une aventure qui démarrerait pour plusieurs années. Ce format n’existait pas en Suisse Romande (il y a autre une équipe qui gère le Startup Weekend en Suisse Allemande). Comme au Poker, il fallait miser pour voir, ce qui fut fait en 2010. Pris par l’enjeu et l’utilité de cette démarche, le tandem en est à sa 4 ème année, et organise ces événements à Genève, Lausanne, Neuchatel, Fribourg, et Sierre. Bienne vient se rajouter à la liste en 2015.

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Le startup Weekend s’adapte à chaque région

Vous connaissez le principe de ces 54 heures pour imaginer une idée, constituer une équipe et présenter un projet après 2.5 jours de travail acharné.
Mais le travail est aussi du coté de l’organisateur qui doit au travers de l’association qui organise ces événements, trouver des locaux, rassembler des coachs et des membres du jury, lancer le processus de recrutement des équipes, organiser toute la logistique pendant le week end, notamment la partie restauration. Alexis Moeckli en est devenu la véritable cheville ouvrière, appelée aussi « facilitateur », depuis que Cyril Dorsaz à rejoint le Swissnex de San Francisco comme Head of Startup + Innovation Services . Ce travail inclut aussi les déplacements de ces « facilitateurs » qui se rencontrent dans le cadre de séminaires internationaux annuels, organisés par la fondation Kaufmann fondatrice de la franchise StartupWeekend, pour échanger conseils, expériences et  Best Practices.

Les formats s’adaptent aux potentiels des villes. L’équipe suisse organise des sessions d’environ 100 personnes à Lausanne et Genève et autour de 50 personnes dans les autres villes. Aujourd’hui c’est 5 startup Week-end par an qui sont organisés et la barre des 20 événements organisés sur tout le territoire de la Suisse Romande est en passe d’être franchie.

Le Startup Weekend est le premier pas pour lancer son entreprise

Cette expérience permet à Alexis Moeckli d’avoir un réseau important et de pouvoir mettre le pied à l’étrier à de nombreux jeunes créateurs d’entreprises. Le constat montre qu’aujourd’hui environ 10% des chrysalides deviennent papillons, soit 10% des projets
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ActualitéSuissitude

Le Swissnex vous ouvre les portes des USA

C’est une équipe complète du Swissnex qui vient faire son tour de Suisse pour vous ouvrir les portes des USA. San Francisco c’est la Californie, la Silicon Valley, les startups, les levées de fonds, les VC, le networking dans les événements hebdomadaire, des apps qu’on ne connait pas encore en Europe et même des voitures sans conducteurs. Mais ce qui importe vraiment c’est comment investir au mieux ce marché américain.

Road show du Swissnex

C’est la raison pour laquelle l’équipe du Swissnex fait son road show à Zurich, Lugano et Lausanne entre le 28 et le 30 Octobre.   Cyril Dorsaz et Olivier Haugen couvrent la cote Ouest et la cote Est. Ils sont là pour vous apporter informations, conseils et expériences. L’idée est de découvrir les atouts des différents points d’entrées ou le Swissnex est présent, la Californie certes, mais aussi Boston et New York.

Pour envisagez votre approche des USA, inscrivez vous ici !

Suissitude

La France copie la Suisse pour être à l’heure des nouvelles technologies

swissnex Boston« Les deux premières « Maisons de l’international », des incubateurs pour start-up françaises, vont ouvrir le 12 février aux Etats-Unis, à Boston et San Francisco. Le Président de la République François Hollande sera présent pour l’inauguration de l’incubateur californien, qui sera « à dominante numérique avec de la biotechnologie », tandis que les proportions entre ces deux domaines seront inversées à Boston, a précisé la ministre du Commerce extérieur, Nicole Bricq ». (suite sur le Journal du Net)
La Suisse, elle, est déjà présente depuis un moment en ces hauts lieux de l’innovation technologique par l’intermédiaire du Swissnex. Un Swissnex qui continue son implémentation après la Chine à Shanghai dirigé par Pascal Marmier (rencontré au Lift14 car il était président du Jury de l’AlpIct Venture Night), le Brésil, ou Gioia Deucher est partie il y a quelques mois débroussailler le terrain, et New York maintenant, avec sa Silicon Alley, qui est sous la direction du bureau du Swissnex Boston comme l’explique le consul, Dr. Felix Moesner,sur Venture Lab.

Vous pouvez encore vous inscrire pour les Venture Leaders 2014 (date limite le 2 mars 2014)

BostonStart-up suisses

Flatev: la machine qui fait d’excellentes tortillas, what else ?

startup suisseVos invités sont arrivés, les discussions vont bon train et les éclats de rires alternent avec les check hand animés. Vous vous dirigez alors vers la machine, vous glissez une capsule à l’intérieur et là tout de suite vous vous dites, Expresso, Longo, Ristretto, Arpeggio….. non vous n’y êtes pas, vous vous dites Flatev

Flatev, la machine a faire des tortillas

Flatev c’est cette étonnante machine qui a pour but de révolutionner la confection de la tortillas, suivant un principe cher à Mr Nespresso (Georges de son prénom) : la vedette c’est la tortillas.Read More

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Côte Ouest ou Côte Est pour implanter votre startup sur le marché US ?

swissnex  - US market entryLa réponse à cette question va vous être fournie dès septembre 2013. Pour allez découvrir ce marché de plus de 311 millions d’habitants qui fait tant rêver, le  Swissnex de San Francisco et de Boston viennent à votre rencontre.
En effet les équipes qui peuvent vous ouvrir les portes de ce gigantesque marché, viennent à vous dès le mois de septembre 2013. Pas besoin de faire un long périple, de payer l’ESTA, de laisser à l’entrée du pays les empreintes de ces 10 doigts (de main, mais les pieds c’est peut être pour bientôt 😉 et l’empreinte de votre iris (ah Prism quel beau programme technologique 😉 pour découvrir les atouts de ce marché captivant. Le Swissnex de San Francisco et de Boston  viennent ensemble à votre rencontre. Oui vous avez bien lu, les équipes des 2 head office, la côte Ouest et la côte Est réunie.
Votez pour votre ville suisse afin que leur roadshow s’y arrête !

Déjà ces spécialistes présents aux Etats Unis toute l’année pourront vous donner tous les détails de leurs programmes lors de la Startup Fair de Zurich, le 17 septembre 2013 ou ils ont un stand.
Mais ensuite ils vont faire un tour de Suisse à travers 5 villes, pour vous rencontrer. Et c’est là que vous intervenez. Il faut voter pour la ville ou vous souhaitez que ce roadshow s’arrête. Vous pourrez ainsi tout savoir de l’écosystème et ils sauront vous donner envie de faire ce pas de géant et vous indiquez les bonnes méthodes pour vous confronter  avec succès à ce monde plein d’énergie et d’opportunités.
Votez pour votre ville dès maintenant !

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Start-up : la théorie de la souris et de l’éléphant

Les Venture Leaders ont attaqué d’emblée ce stage. Le lendemain de leur arrivée, après avoir dégusté un authentique hamburger pour avoir en bouche le bon gout de l’Amérique, ils ont entamé leur session de training avec les professeurs émérites du Babson College ( qui est premier au classement dans la catégorie « Entrepreneurship » par l’U.S.News & World Report 2013 “America’s Best Colleges » for the 16th consecutive time). Une autre manière d’avoir en bouche le bon gout de l’Amérique.
Passé l’étape du hamburger, la philosophie business et le discours sont clairs. Les objectifs avoués. Tout tourne autour du $. Matin et après midi les 2 professeurs émérites Les Charm et Ed Marram vont faire leur numéro de duettiste avec une parfaite maîtrise. Avec leurs expériences d’homme d’affaires, ils peuvent émailler leurs interventions d’anecdotes et de faits tirés de leurs propres expériences d’entrepreneurs, incluant création et revente d’entreprise. Plutôt bien d’ailleurs. Ensuite ils sont devenus professeurs en entrepreneurship et VC ou mentor pour aider les start-up à trouver le bon deal.

Donne et reçoit
Les Charm se déplace très bien dans la salle du Swissnex Boston. c’est un animateur chevronné, qui a le sens de l’humour, fait participer les gens et est direct dans ces propos. Le deal, qui est le sujet du jour, nécessite une vraie stratégie, et doit couvrir tous les points, même ceux auxquels on ne souhaite pas penser lorsque l’on est un jeune créateur enthousiaste. Qui prend les décisions, que faire en cas de rupture, en cas du départ d’un confondateur, voire même en cas de décès de celui-ci (cela est hélas un cas réel avec une start-up suisse).  Il faut penser en permanence à ce que l’on peut apporter et à ce que l’on peut recevoir.

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Dans un bon deal, la souris doit danser avec l’éléphant sans se faire écraser
Un des exercices consiste à réfléchir comment une start-up (bien sur, elles a l’habit de la souris) va pouvoir passer un deal avec une société bien installée ( qui porte le costume de l’éléphant)sans se faire piétiner (ce qui peut prendre dans ce pays un aspect juridique assez douloureux).
Tout le monde a travaillé en groupe sur cette thématique durant un après midi aussi intense que le matin. Les petits groupes se sont formés et chacun a présenté les résultats de sa stratégie.
Slide, paperboard, vidéo ont animés les présentations des différents groupes basés sur les cas réels des start-up présentes lors de ce voyage. Les vidéos montraient notamment des scènes souvent peu visibles. De sont des séances de délibérations de groupes d’investisseurs, pour bien comprendre leurs attentes.  Parmi  les recommandations énoncées par Les Charm,  on note celle qui consiste à se poser rapidement la question de ce que peut apporter une alliance stratégique aux partenaires du deal et non pas seulement qu’est ce que mon partenaire peut faire pour moi.

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Actualité

Silicon Valley Startup Camp

Etudiant Suisse ? postulez pour gagner un voyage au coeur de la Silicon Valley.
L’initiative de la BCV ( Banque Cantonale Vaudoise) en partenariat avec d’autres intervenants est à souligner. Favoriser l’expérience et l’apprentissage du monde de la création d’entreprise (futur vivier de clients de la Banque 😉 auprès d’une population d’étudiants tel est le but de ce concours Silicon Valley Startup Camp pour découvrir la Silicon Valley.
Banque Cantonale VaudoiseQue faire ?
Les jeunes intéressés, résidents suisses et étudiants dans les hautes écoles du canton de Vaud, sont invités à présenter et à motiver leur candidature, en anglais, d’ici au 21 mai 2013.
Envoyez une lettre de motivation d’une page en anglais avec deux références, d’ici au 21 mai 2013 à l’adresse: svstartupcamp@bcv.ch

Quand partent les gagnants ?
Le premier voyage se déroulera du 8 au 14 septembre prochain. Le projet s’étalera sur plusieurs années si toutes les parties y trouvent leurs comptes.

Silicon Valley Start-up

Que se passera t’il sur place ?
Participer à des ateliers faits sur mesure, visiter les Universités de Berkeley et de Stanford, rencontrer des capital-risqueurs, découvrir Google ou Facebook ainsi que des start-up: ce sera le programme des jeunes étudiants du canton de Vaud qui participeront à ce Silicon Valley Startup Camp dans le but de développer leur esprit d’entreprise. Ils suivront ce programme, organisé par Swissnex (le consulat scientifique Suisse à San Francisco) qui leur permettront d’apprendre quelques notions de base et de s’imprégner, par immersion, de l’esprit d’entreprise qui est si dense dans cette région.

Qui organise le concours ?
Dans le cadre de sa stratégie de responsabilité sociale d’entreprise, la BCV mène cette opération en partenariat avec l’UNIL, l’EPFL et les HES vaudoises. La CVCI, la Fondation pour l’Innovation technologique, British American Tobacco, Swissnex et Philias y sont également associées.

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Swissnex, pour conquérir la Californie

Swissnex San FranciscoBien sur quand on parle de la Silicon Valley à un jeune entrepreneur ou à un créateur de start-up, il y a autant de lumières qui s’allument dans ses yeux qu’il y en a qui brillent sur le Golden Gate. Il n’y a pas que des lumières. Si on regarde bien, il se dresse aussi en filigrane le visage de Benjamin Franflin. Vous savez celui que l’on voit sur les billets de 100 dollars US.
Mais pour ne pas se prendre un ippon d’entrée (Mark Zuckenberg lui dit ipo ;), il faut écouter les conseils des personnes sur place qui vont pouvoir vous aider à saisir l’opportunité de venir dans cette vallée magique à bon escient. La Suisse a son équipe la-bas. C’est Swissnex San Francisco (présent aussi à Boston). Cette équipe de Guillaume Tell va vous aider à viser le coeur de la pomme du succès (pomme en anglais se dit Apple ;), pour trouver le bon moment, les bons relais, et lancer votre entreprise dans cette région avec le maximum de chance de réussite. Ne croyez pas que parce qu’il s’agit de la Californie  le kit n’est constitué que de crème solaire et d’une paire de tongs. Ce n’est parce que le dresscode est plus t-shirt que costard, que vous ne pouvez pas vous prendre une veste en y allant la fleur au fusil.
La démarche est sérieuse, et pour inciter à réfléchir et à agir le Swissnex San Francisco vient en Suisse au cours d’un « November Road Show ». Du 12 au 16 Novembre 2012, Gioia Deucher et Cyril Dorsaz vous ferons faire une plongée virtuelle dans l’écosystème de la Silicon Valley pour que vous puissiez programmer un projet de démarrage de votre société là-bas avec toutes les clés du succès en main.
Un petit tour s’impose;). Pour s’inscrire c’est juste ici : Swissnex Road Show.