swiss fintech awards
Start-up suisse

Les Swiss Fintech Awards révèlent leurs 10 finalistes

Les Swiss Fintech Awards récompensent les startups du monde Fintech qu’un jury de professionnels a jugé les plus remarquables en phase de démarrage ou de croissance. Il y a en effet 2 catégories qui mettent en exergue ces jeunes pépites suisses. Sur les 70 candidatures présentées pour la 4ème édition, le jury composé de 21 experts du secteur a identifié dix startups présentant des solutions performantes. On reconnait parmi les différentes personnalités de ce jury, celles qui sont comme on dit, incontournables. Olivier Bussmann qui a parmi ses activités, celle de médiateur au Paris Fintech Forum, ou encore Andreas Iten, co-fondateur de F10 l’incubateur Fintech de Zurich.
On a remarqué que parmi les anciens vainqueurs, il y avait Qumram qui s’est fait racheter par Dynatrace ou encore Loanboox avec qui je suis en contact.

2 catégories pour récompenser différents degrés de maturité.

Les Swiss Fintech Awards veulent mettre en avant 2 types de startups. Les plus jeunes, qui concourent pour la catégorie ”Early Stage Start-up of the Year”. Elle comprend les entreprises de moins de deux ans ou dotées d’un capital inférieur à 2,5 millions de CHF. Sont sélectionnées les startups suivantes:

 

L’autre catégorie est dénommée ”Growth Stage Start-up of the Year”. Elle regroupe des startups qui ont plus de 2 ans d’existence ou un capital supérieur à 2.5 millions de CHF. Les finalistes sont les suivants :

 

Les finalistes participeront à un workshop de 2 jours et assisteront à un événement de speed dating avant la présentation publique qui se déroulera le 14 mars à l’hôtel Dolder Grand à Zurich. Tous les détails des solutions proposées par ces startups sont à découvrir sur la page de Startupticker. Cette récompense visiblement attire les brillants éléments de la Suisse Alémanique. Les startups originaires de Zurich ou Züg trustent 80% des places. Cela indique également que cette sélection comprend de nombreuses startups au sein desquelles l’esprit crypto asset est bien maitrisé.

Mais de l’autre coté les levées de fonds se multiplient

Il va falloir plus que quelques awards pour émerger dans ce monde de la finance pour les starstups issues d’un petit pays. Si Sonect et Qumram montrent la voie entre partenariat avec de grands opérateurs (Loomis) ou rachat, il va falloir tenir compte des levées de fonds en France. Comme le montre le rapport de KPMG, qui sert de base à l’article de La Tribune, il y a bien un record battu pour les startups françaises de l’univers de la finance en 2018. ”Selon le décompte publié fin décembre par KPMG dans son rapport intitulé Pulse of Fintech France, les Fintech tricolores ont levé un total de 365 millions d’euros au cours de l’année 2018 à travers 72 opérations. Soit une augmentation d’environ 15% par rapport à 2017, où elles avaient levé 318 millions d’euros via 61 tours de table. A titre de comparaison, le montant des fonds levés par les Fintech dans l’Hexagone s’élevait à 135 millions d’euros en 2015, 29 millions en 2013 et quelque 5 millions en 2010« . ( Lire article de la Tribune) . Sans parler de N26 qui débute l’année 2019 avec plusieurs Pères Noël VC qui sont venus mettre 300 millions de dollars dans la cheminée de la néo banque allemande, moins d’un an après que celle-ci ait levé 160 millions de dollars. ( Lire article de la Tribune). Il n’y a plus qu’à faire la même chose entre Genève et Zurich pour accompagner une tendance croissante comme le confirme les chiffres de PwC/MikeQuindazzi.

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